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 Le Bal de Printemps

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Lily Madson
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MessageSujet: Re: Le Bal de Printemps    Sam 6 Oct - 20:23

Chef des white flat


Essoufflée, je fais une pause. Je m’accroupissement dos au mur. Depuis tout à l’heure impossible de sortir de mon esprit l’image moqueuse de ma jumelle démoniaque. Je l’entends se moquer, rire, jouer avec mes nerfs. Certains soirs, elle revient me hanté, me rappelant sans arrêt la mort de nos parents. Est-ce le souvenir de ce bal ? Nous avions à peine 8 ans. Nos parents invités à un mariage, nous étions habillées avec de telles robes. La musique, l’ambiance… Tout y était. Sauf la gaieté et l’insouciance d’autre fois. La ferme, la ferme !! Mais mes cris ne font rien. C’est ça que l’on appelle la folie ? Alors je deviens complètement folle !
J’essaye de contrés le visage « démoniaque » de ma sœur par de plaisant souvenirs. Mais nous étions tellement souvent ensemble. Comment tout oublier, tirer un simple traits sur son passé. Dans certaines croyance, on dit la naissance des jumeaux apporte une malédiction au sein de la famille. J’en ai la preuve… Ce n’est pas qu »une simple légende… Notre famille, mes parents ont été détruits des propres mains de ma sœur. Et moi je m’enfonce dans la folie, rêvant de vengeance. Oui la malédiction des jumeaux existe belle et bien.
Un, non deux coups feux retentissent. Ils ne sont pas loin de la salle de bal. Nan les hostilités n’ont tout de même pas commencé ? Me relevant d’un bon, je reprends ma course en direction de la salle de bal. Ici je suis une White Flats bon sang ! La vengeance et tout ce qui en découle n’ont pas le droit de me brouiller l’esprit ! Arrivée dans le couloir, je vois la petite troupe. Et très vite je comprends. Marilyn, arme à la main devait sans aucun doute vouloir remettre à sa place Matthiew qui semble sans être pris à Mindy. Pour finir, je remarque Ancolie posée contre le rebord de la porte d’une salle. Je dois faire comme si de rien n’était. Personnes ne doit savoir où j’étais. Avec l’air le plus détachée, je m’avance vers le petit groupe.
« -Mais qu’est ce que tout ce bruit ? Allons le temps n’est pas au querelles mais plutôt à la fête et au danse ! »
Pour mettre en action mes paroles et surtout paraître légère à mes semblables, j’effectue une rapide pirouette sur la pointe de mes pieds. Me retournant vers la jeune Mindy, je sors mon plus beau et aimable sourire. Qui pourrait croire qu’il y a encore quelques minutes, j’étais prise d’angoisse et d’inquiétude ? Je devrais peut être me mettre au théâtre. Enfin bref, revenons à nos moutons.
« -Viens Mindy, allons rejoindre les autres et laissons nos chefs discuter comme de grandes et sérieuses personnes. »
Une main tendue vers la jeune fille blonde, j’attends qu’elle s’en saisisse pour retourner ensemble au bal.

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Devlin Miller
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MessageSujet: Re: Le Bal de Printemps    Lun 8 Oct - 19:58

Chef des riffle bullets


Comme quoi dans la vie on crois tout savoir….Un exemple pour illustrer. Devlin était persuadé que quand une fille vous chipe vos flingue et s’enfuit à toute jambe c’est qu’elle ne veut plus vous voir de la soirée. Hé ben non tout faux ! Autre exemple, il pensait que les lady ne se mettaient jamais en avant et ne passaient pas leur temps à jouer les allumettes, encore tout faux ! Décidemment la soirée se révélait pleine de surprise. Remarque il s’endormirait moins bête ce soir, a condition qu’il arrive à fermer l’œil bien sur. Même pas le temps de se reposer à vrai dire, il venait à peine de commencer sa discutions avec Matthiew, au passage ce dernier avait semblé remarquer son absence d’armes, qu’une certaine blondinette c’était empressé de lui passer la main autour du bras et de l’entrainer plus loin. Sur le coup il n’avait même pas penser à lui coller un pain tant il était surpris de ce soudain revirement. Et puis finalement il n’y avait plus penser hé bien parce que tout simplement frapper les filles était dans ses cordes, frapper les filles qui l’embrassent aussi mais dans d’autres circonstances. Un couloir ne se prêtait guère aux jeux auquel il se plaisait à jouer avec ses différentes amies plus ou moins volontaire.

Pour un peu il aurait put croire qu’elle était complètement bourrée…mais vue qu’elle n’avait pas touché au buffet c’était autres chose qui poussait la jeune fille à s’approchait de lui. Car enfin une fille saine d’esprit comme elle ne pouvait pas simplement avoir eut le coup de foudre. Non. Bien sur que non. C’était une Orchid après tout. Elle devait forcement avoir un plan derrière la caboche. Rhaaaa mais non Devlin, il faut aussi savoir profiter du moment présent. Toi qui te plait tellement à ne jamais penser et qui hurle haut et fort dès qu’il le peut que jamais au grand jamais il ne faut se prendre la tête, où son donc passé tes bonnes résolutions ? Il avait suivi Mary-Jane, un peu perdu il est vrai, mais sa cervelle commençait doucement à revenir. Ce qui était un exploit, vu tout ce qui passait autour de lui. Matthiew passa prés d’eux avec un tournesol braillard sur l’épaule. Il n’avait pas besoin de lui dire quoi faire…Devlin savait très bien s’occuper des dames tout seul. L’enfermer a double tour dans une salle vide et….ha non reprends toi….A la vue de cette gamine qui piaillait qu’on le repose, le sang du Rifle Bullet fit un bond, parcourant par la même occasion le reste de son corps en un délicieux frisson. Pour un peu il en aurait grogné de plaisir. Un autre bruit de pas, plus rapide celui là. Oui mais ce n’est pas le moment de regarder qui passe de la sorte. Tout simplement parce qu’il sait très bien que ce petit jeu entre l’Orchid et lui ne va pas durer, alors il en profite encore un peu.

Et puis là c’est le drame. Il a beau vouloir se concentrer il ne pas faire autrement que d’entendre le rire aigue qu’il ne connait que trop bien. Celui de l’autre cinglée de Marilyn. Et puis les coups de feu retentissent, il lève la tête brusquement, repoussant d’un geste de la main sa cavalière. Ce bruit si particulier il le connait aussi par cœur. Pas le temps pour un autre cour de langue, voila que le grand échalas se précipite vers le trio…qui forme plutôt un quatuor avec la miss Ancolie. La vue de ses chers flingue adorés dans les mains de ce garçon manqué lui arracha une grimace. Non mais ho, déjà qu’enfant il n’était pas préteur il n’allait certainement pas la laisser jouer avec ses joujoux à lui. D’un pas nonchalant il se rapproche de Matt’ tandis qu’une drôle de petite fille aux cheveux rouges tente d’entrainer le tournesol vers d’autres horizons. Ha celle là il ne la connait pas encore. Ses grandes mains viennent enserrer les poignets de l’autre folle tordue qui ne sait toujours pas visée apparemment. Pour en être la cause directe il sait parfaitement où la belle cache ses blessures et d’ailleurs celle de sa main recommence à pisser le sang…ni une deux il presse davantage sur cette plaie ouverte et saignante jusqu’à lui faire lâcher prise, voila au moins une bonne chose de faite.

« Arrête de nous caser les oreilles avec tes jérémiades ma Marylin adorée et va plutôt apprendre à viser. La prochaine fois tu crèveras peut être l’autre œil de mon collègue ici présent. »

Il repousse la demoiselle d’un coup dans le ventre avant de ramasser ses bébés avec une moue enfantine, pour un peu on croirait qu’il vient de recevoir le plus beau cadeau du monde un soir de réveillon. C’est un drôle d’enfant en effet.

« Ha non pas que je veuille que cela arrive Matt’, tu serais beaucoup moins utile une fois aveugle comme une taupe… »

Il jette un regard à la ronde avant de se fixer sur Ancolie. Son petit baratin il le connait. Mine de rien il passe son bras autour de son si fragile petit cou et pose son menton sur ses jolis cheveux si fins.

« Ben voyons…c’est bien connu que quand on demande gentiment on obtient tout de suite une réponse…remarque attend je peux tester pour voir. Ma p’tite puce tu voudrais pas jouer avec moi dans un lieu plus tranquille et après me dire ce que tu traficote toi et tes pingouins ? »

Devlin sait qu’Ancolie ne se laissera pas avoir. Ce genre de discussion…ce n’est pas tout à fait la première fois qu’ils l’ont après tout. Lui adressant un sourire il se permet de ranger tout de même ses chers calibres à sa ceinture avant de jouer d’un air distrait avec les cheveux rebelles de la jeune Miss. Une soirée pour vouloir tous les rapprocher…la belle affaire ouais. Mais qu’importe qu’on le traite d’idiot ou bien qu’on lui dise de se mêler de ses affaires. Maintenant qu’on est tous ici n’est-ce pas, après tout le bon moment pour discute avant de se coller une balle dans le bide ? Le sourire éternel de l’épouvantail bien habillé s’étire davantage tandis que deux petites flammes s’allument dans ses pupilles. Rien qu’a l’idée il salive d’avance. Mais ne grillons pas la priorité.


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Mary-Jane Kins
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MessageSujet: Re: Le Bal de Printemps    Sam 13 Oct - 8:55

Chef des the Orchids


Mary-jane était une fois de plus seule contre le mur du couloir, mais cette fois le contexte était complètement différent, rien n'avait fonctionné comme prévue. Le vol des pistolets du chef des Rifle Bullets aura sans doute amusé Marilyn un instant, mais l'ennui c'est que ces armes sont retourné à leur propriétaire avec le danger qu'elles représentent entre les mains d'un individus pareil. L'occuper fut très difficile, tel un enfant il ne se contente pas de ce qu'on lui propose. Le bal ne fut donc pas la concrétisation de la vengeance des Black Roses une fois encore, l'échec était cuisant. Fatigué de toute cette agitation, de tous ses efforts plus vaincs les uns que les autres, Mary-Jane restait dans le couloir, pensante, elle tentait déjà de prévoir la suite. Devait-elle rester et écouter les différents chefs ? En temps normal, elle l'aurait fait. Mais ce soir le découragement avait vaincu toute combattivité chez la jeune femme. Mary-Jane tourna donc les talons, puis se dirigeant dans le hall, elle apperçu le directeur Keystone, il ne semblait pas très satisfait de l'organisation de la soirée. Par chance, la chef des Orchids avait tenue parole, il n'y a eu aucun blessé pendant la soirée, quelques accrochage, mais dans l'ensemble, elle fut beaucoup trop calme. Toutefois, juste assez pour ne pas poser de problème à Mary-Jane. Après tout un accord est un accord.

Les yeux de la jeune femme se firent de plus en plus brumeux et effacé, ils ne brillaient plus à cette heure-ci. Une nostalgie avait prit possession de la jeune femme. Une nostalgie de simplicité, une envie de dormir, juste de s'assoir et d'attendre. Elle sortie donc du hall, puis aperçu Denshell sanglotant. Si seulement son leader pouvait être aussi sensible, ou tout simplement drogué... Mais près d'un arbre, assis sur un rocher ce fut un autre individus qui attira son attention, Jayce Taylor. Mary-Jane l'avait accompagné à l'infirmerie une fois. Il l'avait agacé, puis dégouté en tant qu'homme, et finalement sa gentillesse et sa sincérité finirent par toucher la chef des Orchids. Quand Mary-Jane est triste ou déçu, c'est de ce genre de personne qu'elle a besoin. Si elle avait pu, elle aurait bien retrouvé Mélissa mais cette dernière est introuvable, de plus, la jeune femme n'a pas le courage de la chercher ce soir.

Mary-Jane s'assit avec douceur près du jeune homme, puis lâcha un petit soupir, chose très rare de la part de cette Lady. Elle leva les yeux au ciel puis captivé par le ciel étoilé, elle entama la conversation avec Jayce.

Si seulement tout était aussi beau que la lueur des orbes spatiale.

La jeune femme ne décrochait pas son regard du spectacle qui l'enchantait tout simplement après un échec aussi cuisant. Elle se sentait presque mal, comme si Mary-J. n'avait pas réussit à tenir son rôle de chef. C'est alors que des bruits de sabots se firent entendre. Poussé par la curiosité, elle se leva et alla voir de qui il s'agissait. Le cheval était bien là, mais le cavalier avachit sur la croupe était blanc comme neige, presque bleu. A la lueur des bougies du hall et de la clarté de la lune, la jeune femme distingua du sang sur le flan de la monture. Mais ce n'était pas le sang du cheval, c'était celui de son cavalier. Mary-J. eu un petit hoquet d'horreur, qu'elle tenta de rendre le plus discret possible. Puis, elle posa son regard sur le visage du blessé, Edward Stevens, un des White Flat. Ses mains étaient couvertes de sang, mais prenant son courage à deux mains, la jeune femme tenta de prendre son pou. Rien... L'emmener à l'infirmerie serait inutile... Le cheval d'Edward était bien dressé, Mary-Jane lui demanda de le conduire chez le croque-mort, lui donnait un petit coup sur le train arrière, il gémit puis se dirigea vers la ville. Maintenant, il fallait prévenir le directeur Keystone.

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Octann-Ozwyl Keystone
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MessageSujet: Re: Le Bal de Printemps    Sam 13 Oct - 18:47

Directeur


Tout soigné et orné de détails, Octann-Ozwyl s’avança prêt d’Ancolie et tout deux se saluèrent dans les règles, lui faisant un léger baisemain sans effleurer ses mains de ses lèvres, telles la vraie tradition puis la jolie White Flat l’invita a s’avancer dans le Hall tandis qu’elle attendrait l’arrivée des élèves. Une symphonie de raffinement éclaira son regard : la pièce centrale du Pensionnat avait ce soir revêtit son plus bel habit d’apparat. Des étoffes de tissus, mêlées a des plantes et fleures colorées, apportant fraîcheur et reflétant le thème de la soirée. Différentes tables de buffet avaient été installées proposant ainsi des mets raffinés et gourmands à l’ensemble des pensionnaires. Une estrade où s’installait des musiciens virtuoses du clan pacifiste s’installaient alors que quelques couples d’amis et d’amants Blancs vêtu de costumes travaillés et nobles, dansaient en prélude du Bal qui s’annonçait imminent. Oko eut un sourire satisfait. Ancolie Edelweiss avait fait cela dans les règles de l’art.

Il s’avança dans la salle, se posa dans un coin alors que les uns après les autres, l’ensemble des membres des cinq parties ce rejoignent. La soirée était lancée avec un discours simple mais sans éternité. C’est à ce moment précis que les choses commençaient pour le Directeur, une phase d’observation. Malgré sa tenue la moins habillée, par rapport à tous ses élèves métamorphosés – mêmes les chefs des parties « robustes » féminins et masculins avaient fait cet effort surprenant – jouant encore son sa personnalité marginale, Octann-Ozwyl arrivait à se faire discret, se tenant debout dans un coin de la vaste salle. Cette position lui permettait de jaugeait tout le monde et tous les points de la pièce. Aussi, il ne dérangeait en rien la soirée, n’interviendrait que si nécessaire sinon, il ne serait qu’une ombre parmi les figures dansantes.

Pour le moment, tout se passait bien. Des mains et des pieds s’accordaient en rythme, mêlant parfois des personnes d’appartenance différente. Il y avait parfois des surprises, comme le fait que Mary-Jane Kins dansait avec Devlin Miller, et Ancolie avec Matthiew F. Field . Mais ils dansaient, après cela ne regardait qu’eux. Le Directeur avait une parole, il ne s’immiscerait que si la violence éclatait après, ils étaient respectivement des emblèmes de l’école et savait mieux quiconque a quel jeu ils s’adonnaient. La fête battait son plein et les jupes des damoiselles virevoltaient au gré de leur guide masculin.

Profitant de ce slow, le directeur se dirigea vers le buffet afin de se servir un verre d’un alcool léger et plein de saveurs. Juste assez pour que les adolescents goûtent les pouvoirs de cette boisson sans qu’il y est trop d’abus et de débauches. Il se servit alors un verre et alla se replacer d’un pas dansant a sa place d’adulte, battant le tempo avec ses bottes cirées. Alors qu’il s’apprêtait à plonger ses lèvres dans le mélange, une quasi imperceptible odeur vint s’inclure dans une senteur épicée. Un sourire mesquin se dessina alors sur le visage de l’indien roux. Oko avait reconnu immédiatement l’opium présent dans la boisson. Ce n’est pas au singe que l’on apprend a faire la grimace comme dit la maxime. Il connaissait cette drogue, très utilisées dans les milieux des brigands et autres astuces malfaisantes. Une arme de manipulation lâche mais certaine. Maligne, voila comment il résumait l’œuvre des BlackRoses : une quantité permettant de déstabiliser leurs adversaires, sans avoir recours a des armes a feu ou autres armes blanches, où elles seraient moins avantagées.
Mais pendant se laps de temps, les armes affluèrent en les mains des Tulips… pas très surprenant n’est ce pas ?
C’est alors que le Directeur releva la tête et eut un œil neuf sur le joli monde. La plupart des hommes semblait embué, marchant sur les pieds de leur Dame. Ce que le Directeur avait mis sur le compte de la maladresse était l’œuvre d’une drogue somnolente.

Soudain, une pluie de battement d’ailes se fit entendre au loin mais en approche. Un rassemblement d’hirondelles aux pattes colorées de rubans multicolores firent leur entrée. Mise en scène incontestable des organisateurs… et volonté sans précédents de détournés l’attention. Le Directeur ne s’était pas fait avoir, voyant cet élément perturbateur comme un signal, un tournant dans l’évolution de la soirée. Alors que les paires d’iris regardaient ce spectacle, Octann-Ozwyl était plus que sur ses gardes, prêt à intervenir. Cependant ce a qui suivit, il ne pût rien faire contre. La vaste salle fût tout d’un coup plongée dans le noir.
Dupé, trompé et paralysé.

L’obscurité annonçait le top départ et quelques secondes suffisent pour changer une atmosphère joyeuse en une dévastatrice ambiance aux tons apocalyptiques. Alors que des bruits de centaines de pas s’activaient, soit en faisant du sur place soit en s’activant, une phrase s’alluma en l’esprit vif du Directeur
« Pensez-vous que ces dames et messieurs voudront participez à pareil événement ? Sans quelques coups bas j'entends bien. »
Les paroles d’Ancolie résonnaient en lui. Cette demoiselle était perfide, car elle-même s’était arrangées pour créer un coup bas, chose pour laquelle elle semblait hostile. La parole n’est plus aussi précieuse qu’elle ne l’était pour les plus jeunes.

Octann-Ozwyl ne ceda point à la panique, il s’était préparé a tous les scénarios et avait été sur le qui-vive tout du long : il était prêt a intervenir. Ce remémorant les derniers instants avant le nuit interne, il fit le rapprochement sur le fait que les Grands Noms du pensionnat se trouvaient tous a proximité d’une ouverture.
Préméditation ou hasard ? Cette interrogation valait-elle vraiment le coup d’être formulée ? Ancolie n’était pas liée aux autres, seul à lui, et venait de Le trahir. Mais ce n’était pas le sujet. Les autres étaient aussi futés, avait du se préparer.

Bref, la débandade était lancée.

Oko prit alors le parti de laisser les chefs entre eux : il était déjà trop tard pour lui de s’élancer, il aurait trop de retard. Puis, une promesse lui avait été faite par une femme de parole, reliant avec elle la deuxième BlackRoses : pas de massacres. De plus, ils étaient respectivement chefs et avaient tous des atouts pour l’être. Tous savaient se défendre et ne prendrait pas une once de risque a venir faire des chose trop inconsidérées, ni a laisser partir leur âme dans le froid de ce soir.
Cependant, il n’en était rien des élèves aveugles dans le Hall. Sans l’esprit festif – musiciens interrompus – et sans la présence de chaque clan respectif, les hostilités entre les uns et les autres reprirent irrémédiablement le dessus. L’effet de l’opium et le noir renforcèrent la colère et l’opportunité d’imposer sa loi. Des cris, des devises, des coups commencèrent alors a ce faire percevoir, a fuser avec eux des bruits de chutes, des grognements des bruits de casses.

Mais pour qui se prenaient-ils ? Ne savaient-ils pas qu’ils étaient en la même place que leur Directeur ? Le noir n’est pas une armure suffisante et ils en seraient bientôt tous conscient.

Oko passa alors à l’action. Il empoigna son sabre, jusqu’alors resté caché dans son étui, le saisissant, faisant retentir un bruit cinglant. Aussitôt, Oko enroula la lame de son écharpe avec une dextérité impressionnante et fulgurante, dans un noir d’encre. Il déversa alors la totalité de son verre sur le tissu, se saisit d’un briquet d’argent pour venir ensuite créer la première source de lumière, perçant le manteau de ténèbres. La petite étincelle se transforma en une déferlante de flammes au contact de l’arme embuée d’alcool.
Le Directeur se découpait dans le fond de la pièce, est ressemblait ainsi a un être revenant de l’au-delà, la lueur du flambeau l’entourant d’une aura jaune or, faisant ressortir sa chevelure flamboyante et des yeux atypiques.

* On ne me sous-estime pas *

Il s’avança avec vivacité, alors que des coups de feu semblaient retentirent au bout du couloir. Ces impacts rajoutaient de l’importance au déplacement du Directeur. Son visage était fermé, son regard mécontent et en colère en sachant que le feu avait été ouvert. Il prit a deux mains le manche de Sa Flamme puis lui fit découvrir des moments complexes, comme un jongleur mais ici, la but n’était pas d’amuser mais bien de montrer de quoi il était capable. La flamme dansait en des actes précis et tranchants. Ce serait redoutable et fatale si quelqu’un aurait été fou de venir le défier en duel. Mais ce n’était pas la cas ici et personne ne semblait aussi inconsidérés.
Tous s’étaient arrêté net, certains tenants les cheveux de l’un, l’autre se faisant menacer d’un couteau aiguisé. Des yeux aux beurres noirs, des nez qui saignent, des genoux recroquevillés. Tous des regards posé vers lui. Le Directeur se plaça au centre et fit alors des tours sur lui-même, diffusant de la lumière dangereuse.

Que tout le monde cesse ! Posez immédiatement vos armes au sol et reculez tous de deux pas.

Voix profonde qui se repercuta sur les murs. C’était la première fois qu’Octann-Ozwyl faisait preuve de sa posture d’autorité devant l’ensemble de ses élèves. Il prouvait ainsi sa force et quelle était sa place. Jusqu’alors il les avait surveillés par groupe, intervenus par moment mais n’avait jamais eu le besoin de démontrer sa posture. Jusqu'à ce soir.
Tous le regardèrent en silence. Oko ne semblait pas douter un seul instant, restant droit et impartial. Même les plus valeureux, hargneux des Rifle Bullets n’osèrent riposter ou se contrer a cet homme de feu. L’assurance de leur interlocuteur et sa maitrise de son arme laisser entendre l’envergure des prouesses qu’il savait réaliser.
Octann-Ozwyl était le Directeur du Pensionnat de Whiteriver Town et démontrait qu’il n’était pas à cet place uniquement par hasard.
Les yeux froncés, les iris violines décryptèrent chacun des visages masqués par une demi obscurité qui lui faisaient face. Tous ne cillaient pas, le regardant pour la première fois comme une personne a considérée telle qu’elle devait être.

Octann-Ozwyl Keystone était un membre a part entière, qui avait autant sa place qu’un Riffle Bullets, qu’en Flick Knifes, qu’une Tulips, qu’une Orchids ou qu’un White Flat. Il était là et il faudrait compter sur lui désormais.

Dans un rythme impeccable et dans un même mouvement, tous les élèves se recadrèrent. Les cheveux furent libérés, les lames tintèrent sur les dalles, les colts déposés et tous se détachèrent des uns des autres, se retrouvant dans une bulle autonome.

Merci, c’est mieux ainsi.

Les danses des flammes miroitaient sur les lames blanches et laissaient transparaitre des visages éraflés, fatigués, embués. Mais tous connaissait le sens de l’honneur et du respect, au vu de leur appartenance a ce pensionnat et de leur estime envers leur capitaine. Et Octann-Ozwyl avait réussi a les maitrisé, sans avoir recours a la force et sans les menacer de n’importe quels maux, ce qu’il ne désirait point. Il n’était pas un ennemi, seulement un gardien de la loi et des valeurs.

Alors que tous se rassemblait par clans respectifs, en évitant soigneusement de toucher les armes a terre ne dérogeant pas à l’ordre administré, Octann-Ozwyl perçut l’arrivée d’une silhouette face à lui, provenant du couloir et vêtue d’une belle robe blanches parsemées de roses violettes.
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