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 Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]

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Scarlett R. Crimson


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MessageSujet: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Dim 16 Déc - 21:39

dead

Mais quelle folie, c’t’endroit.

C’est ce que Scarlett se dit en se réveillant ce matin-là, le lendemain de son arrivée au Pensionnat. Dire que son premier jour fut intense serait un euphémisme. Il fut bien pire que cela. En plus du trajet accablant de par la chaleur, les bagages et de la robe étouffante qu’elle portait, elle fut accueillie par sa supérieure (une femme extravagante, le moins qu’on puisse dire) pour venir en aide à la supérieure du «clan» allié. Tout était allé très vite. Marilyn la traina jusqu’à leur QG, et elles s’étaient préparées à l’embuscade. Scarlett n’était pas habitué à cet univers. Pas qu’elle regrettait son ancienne vie. Elle était justement venue pour ça. Pour du changement, du renouveau.

Il fallait dire que ce Pensionnat ne semblait pas atteint pas la société extérieure. La façon de penser était différente. Bien que quelques machistes persistaient, les femmes et les hommes restaient sur un pied d’égalité, justement grâce à cette guerre, qui semblait être un jeu aux yeux de la rousse. Un jeu poignant, un jeu qu’il fallait prendre au sérieux, mais un jeu quand même. Scarlett avait cherché cette aventure depuis longtemps. Un endroit où elle ne serait pas jugée par son impulsivité et son hyper activité.

Elle regrettait son pays, certes. Elle regrettait sa mère qui aurait hurlé de rage si elle avait su dans quelle école elle avait été transféré. Rien que de savoir que l’école était mixte l’aurait outrée. Elle regrettait son père qui devait se sentir bien seul là où il était. D’ailleurs, c’était surtout lui qu’elle regrettait: il avait été le pilier de sa vie, et même si l’australienne avait décidé d’elle-même de partir, elle avait quand même la sensation qu’il lui manquait quelque chose. Après tout, il lui avait tout enseigné, et avait toujours accepté et encouragé qui elle était. Il était fier d’avoir une fille forte et était bien le seul.

Ce fut mitigée que la rousse flamboyante s’éveilla, seule dans sa nouvelle chambre ce matin. Elle n’avait pas encore de colocataires. D’un côté, elle avait hâte de découvrir l’établissement, les élèves, ses environs, et de vivre d’autres expériences exceptionnelles, d’avoir d’autres poussées d’adrénaline, de s’intégrer et de se faire respecter; mais de l’autre, était angoissée par cet endroit: elle était étrangère, n’avait jamais visité les États-Unis, ne connaissait rien sur la culture de ce pays. Elle ne se sentait tout simplement pas encore chez elle.

Scarlett fit un rapide brin de toilettes avant de s’habiller, se brossa les cheveux qu’elle se permit de laisser détachés, à l’air libre, chose qu’elle ne pouvait pas vraiment faire à l’extérieur du Pensionnat, question de réputation. Elle posa tout simplement son chapeau de cowboy fétiche, donné par son père lorsqu’elle était petite. La rousse avait dut attendre longtemps avant de pouvoir le porter. À présent, il lui allait comme un gant. Évidemment, elle se poudra également le nez avant de sortir, détestant rougir au soleil. Garder sa peau blanche était un point important pour elle: étant de nature rousse, sa peau ne bronzait pas, et elle attrapait de sauvages coups de soleil, ce qui fut toujours un complexe, chez elle, puisque tous ses amis australiens avaient le teint halé. Elle s’était vêtu d’un jean, de bottes solides en daim, d’un tricot et d’une chemise par-dessus. Elle avait l’habitude de porter des vêtements de jeune adolescent pour qu’ils soient à sa taille, et pas trop amples, pour ne pas la déranger dans ses mouvements.

Scar réveilla doucement Jack le raton-laveur en lui caressant l’oreille et celui-ci frémit adorablement. Il bailla, s’étira, et fit un brin de toilette lui aussi en fourrant sa truffe dans le bol d’eau posé sur la table de chevet.

La minute d’après, ils étaient dans les boxes, Jack dans la sacoche de l’australienne qu’elle portait en besace. Elle cherchait un cheval. Ils étaient tous magnifiques. Mais elle avait besoin d’un cheval spécial. Particulier. Elle le trouva après quelques minutes de recherche calme. Il était gris. C’était un beau Nokota. À la différence des autres il était calme. les autres semblaient plus agités. Et étant dans un état d’esprit où elle avait besoin de s’évader et de respirer, elle le choisit. Le Nokota se laissa faire sagement. Sur sa selle était gravée le nom de «Pitch».

«-Heya Pitch. How ya doin’, mate?» souffla-t-elle doucement, en lui caressant la crinière.

Scar se mit en selle, et ni un ni deux, Pitch galopa vers l’extérieur, soulevant un nuage de poussière derrière lui. Il était rapide, mais se laissait contrôler. La rousse sourit pleinement. Sentir ses cheveux détachés voler, avoir l’autorisation de s’évader autant qu’elle le pouvait. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas monté de cheval. Mais Pitch était parfait. La jeune femme ne savait pas bien où elle allait. Mais la ville n’était pas la destination voulue. Et elle ne voulait pas trop s’éloigner pour le moment. Juste trouver un endroit paisible.

Après avoir tourné dans les environs au trot, après un quart d’heure de galop, elle décida de s’arrêter dans la clairière, l’air n’étant pas trop pesant. Elle s’assit à l’ombre d’un arbre, laissant Pitch aller brouter des coquelicots et de l’herbe verte. Jack sortit de la sacoche, et découvrit la nature. Lui non plus, n’avait pas l’habitude du pays. Jack était australien, bien que né en Amérique. L’oncle de Scar l’avait ramené de voyage et lui avait offert.

La rousse entreprit d’éplucher une pomme, et de la couper en quart. Elle en donna un à Jack, deux à Pitch, qu’elle commençait à apprécier, et en garda un pour elle. Elle adorait les pommes. C’était rafraichissant.

«-Crikey, mates, what’re we gonna do now?» demanda Scarlett de son fort accent australien.



[HRP: j'ai pas encore relu, je le ferai après pour corriger les fautes! :D ]

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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Lun 17 Déc - 2:13

Chef des riffle bullets

Une chaude journée s’annonçait, comme toujours. Devlin en avait par-dessus la tête de la chaleur qui rendait les mains moites et qui abrutissait les élèves au point qu’ils se refugiaient tous sous le peu d’ombre mis à disposition par les grands arbres de la cour. A quand les journées pluvieuses ou les jeunes filles serraient surprises par la pluie et iraient se refugier sous les arcades avec leurs vêtements trempés laissant entrevoir…ho non stop arrête tout. Une étincelle avait illuminé son regard un bref instant au grand dam de la petite pouliche qui se trouvait à côté de lui. Avec ses nattes et son doux sourire cette gamine qui devait être âgée de deux ans de moins que lui au minimum lui était tombé dessus au détour d‘un couloir. Enfin non disons plutôt qu’elle lui avait sauté dessus, action qui venant de la part d’une damoiselle ne lui déplaisait pas tant que ça.
Et que lui voulait elle cette douce et tendre ? Simplement lui demander, d‘une voix toute douce d’être son cavalier pour le futur bal de noël. Devlin lui avait sourit d‘un air tendre et la pauvre avait presque crut la chose faite.

« Mais tu te prends pour qui ma p‘tite puce ? »

Ha elle faisait moins la fière maintenant c‘est sûr, pendu à cinq ou six centimètres au dessus du sol, les pieds battant dans le vide. Il fallait au moins ça pour qu’elle soit à sa hauteur. Maintenant elle couinait en tentant de ravaler les larmes qui perlaient au coin de ses paupières. Trop mignon, non vraiment. Devlin eut un sourire carnassier avant de la planter là. Accrochée à son poteau comme un drôle de manteau vivant en vrai peau. L‘inviter lui. Ridicule. Enfonçant ses mains dans les poches de sa veste il avait passé le pas de la porte pour s‘engouffrer dehors, il n‘avait pas envie de jouer au méchant loup aujourd‘hui. Pas plus qu‘il n‘avait envie de lancer des pierres aux oiseaux ou même de se balader a cheval. Se rendre en ville pour étancher sa soif avait été sa première idée, qui dirait non à la plaisante compagnie des filles du saloon le tout accompagné d‘un bon verre d‘alcool tandis que la barman le surveillait du coin de l‘œil…Finalement il avait renoncé à ce projet. Et cela n‘avait rien a voir avec le fait qu‘il n‘avait plus un sous en poche pour ses débauches.

Il laissait ses pieds le guidait un peu au hasard à vrai dire, sans idée fixe il jetait des regards ça et là pour tenter d‘apercevoir un coin tranquille afin de s‘y installer, mais il faut croire que même les lieux les plus éloignés n‘étaient pas à l‘abri des requins épris d‘un peu de fraicheur et qui squattaient allégrement les zones d‘ombres. Le grand blond aurait tout aussi pût soulever la carcasse d’un pauvre petit et le balancer plus loin mais il n’avait pas envie de se salir les mains et ne voulait pas prendre le risque de gâcher des balles. Ces derniers temps la vie au pensionnat se révélait plutôt paisible, filles et garçons se tenaient relativement biens et aucun incidents n’étaient à déplorer. Une bonne chose pour les professeurs, les pacifistes et autres lavettes. Une mauvaise chose pour lui. Il détestait l‘inaction. Tout comme la routine et tout un tas d‘autres trucs. Mais il était un élève et le règlement lui interdisait de tuer un autre de ses camarades pour son seul plaisir. Monde ingrat. Injustice.

Si il était encore le tout jeune Devlin il aurait été tenté de s‘enfuir pour de bon et de ne pas remettre les pieds dans cette maudite cage dans laquelle les autorités parentales l‘avait enfermé. Mais il n‘était plus le jeune Devlin. Enfin si…d‘une certaine façon. Bref. Il ne voulait pas quitter l‘école. Et puis il avait des responsabilités. Quel ironie lui qui faisait tout pour se défaire des responsabilités et des engagements compromettants. Il était devenu le chef des Rifle Bullets et se trouvait à la tête d‘une bande de gros bras. Plus ou moins. Dans tout les cas ces plus ou moins gros bras se la coulaient douce depuis un certain temps. Il fallait que ça change et le plus vite serait le mieux. Devlin revait d‘un bon petit carnage, d‘une confrontation qui boosterait la guerre qui s‘enlisait de plus en plus avec un petit plus en faveur des garçons, Riffle ou Flick peut importe plutôt que voir ces gamines en jupes.

Ses godasses l‘avaient conduit dans une clairière où bonheur il n‘y avait personne…ha non…mince. Ses longs cheveux rouges se détachaient de la verdure avoisinante. Génial une autre fille…quelle joie…Devlin sentit quelque chose lui frôler la jambe. Baissant les yeux il aperçut une boule de poil qui allait et venait en grignotant en morceau de ce qui pouvait identifier comme un morceau de pomme ou tout autre fruit a chair blanchâtre. Un rat poilu ben voyons. Attrapant la bestiole d‘une main ferme il évita ainsi de se faire grignoter les doigts par l‘animal qui glapit, sans doute plus de surprise de faire soulever de la sorte par un inconnu que par réelle souffrance.

« Moi je sais ce qu‘on pourrait faire…faire frire cette chose pour voir si elle à le même gout qu‘un hérisson. »

Il s‘avança vers la nouvelle inconnue. Car il n‘avait encore jamais vu cette fille dans les couloirs il en était sûr et certains. Il relâcha la pauvre petite bête, tant pis pour le déjeuner.


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Scarlett R. Crimson


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MessageSujet: Re: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Lun 17 Déc - 21:14

dead

By my bluey self... ("Sur la rousse que je suis...")

Scarlett ne fut pas laissée tranquille bien longtemps. Elle avait espéré se détendre suffisamment pour s’endormir à l’ombre de l’arbre qui lui procurait un espace de fraicheur assez agréable, sur l’herbe douce comme elle en avait rarement vu. Mais quelqu’un approchait. Alors elle ne pouvait avoir l’esprit paisible. La silhouette de l’inconnu se dessinait plus précisément au fur et à mesure qu’il avançait vers elle. La force des lignes de son corps la laissèrent imaginer qu’elle avait affaire à un homme. Étant à contre-jour, elle ne put vraiment distinguer les traits de son visage. La jeune rousse observa d’un air soupçonneux l’inconnu pour l’instant sans visage, alors qu’il s’avançait, sans broncher. Il ne fallait jamais avoir l’air trop à l’affût: c’était suspect. Mais il ne fallait pas non plus agir trop négligemment et faire comme si de rien était. Jack, beaucoup moins farouche que Scarlett, car beaucoup plus jeune, gambada joyeusement dans l’herbe, plus haute que lui, allant à la rencontre du cowboy.

Ni une ni deux, il se fit attraper par la peau du cou, et la rousse l’entendit glapir avec effroi. Elle sourcilla. La présence d’un autre cowboy, elle pouvait supporter, bien que ça ne l’enthousiasmait pas plus que ça. Mais qu’il touche à son protégé avec autant d’inattention, elle le tolérait un peu moins. Et son quotient de méfiance augmenta. Alors, doucement mais prudemment, elle se leva, s’époussetant les épaules antérieurement appuyée sur l’arbre, et le coccyx, ne voulant pas laisser de tâches de terre sur son pantalon préféré. L’inconnu approcha alors.

Plus la distance qui les séparaient se réduisait, plus elle pouvait distinguer ses traits. Et plus ses yeux se plissaient avec suspicion. Scarlett passa sa main dans ses cheveux pour qu’il lui tombent à droite de son cou, et releva son chapeau de cowboy qui gênait légèrement sa vue. Elle croisa les bras, et s’appuya sur une de ses hanches.

«Who would that bloke be?» ("Ce serait qui, ce mec?") marmonna-t-elle avec irritation.

Elle distingua alors un manteau rouge vif, ne pouvant évidemment pas passer inaperçu n’importe où. Puis, une chevelure blond blé. Une silhouette svelte. Puis, lorsqu’il arriva à sa hauteur, une bouche carnassière et des yeux d’un azur similaire aux yeux de la rousse. Scarlett haussa un sourcil. Elle se sentait encore moins confiante une fois avoir découvert les caractéristiques de l’inconnu. Qui au fond, ne lui était pas si inconnu que ça. C’était à cause de lui que son premier jour avait viré à un enfer chaotique.

«Mais il veut quoi, lui?» se demanda-t-elle à voix basse.

« Moi je sais ce qu‘on pourrait faire…faire frire cette chose pour voir si elle à le même gout qu‘un hérisson. »

Marilyn lui avait décrit le chef des Rifle Bullets. Un grand blond. Avec un regard de chien fou et un sourire à faire frémir. Scar distingua même des tatouages dans son cou. Il semblait avoir le vécu d’un homme de 40 ans, mais n’était pas bien plus vieux que la jeune australienne. Comment réagir? Elle ne voulait pas déclencher de duel, ni de bataille. Ce n’était décidément pas le moment de s’attirer des ennuis. pas le deuxième jour. Mais elle ne voulait pas non plus faire ami-ami avec le gamin le plus «dangereux» du Pensionnat. Elle sentait son regard sur elle, et elle le soutint. D’un autre angle de vue, loin d’elle l’envie qu’il ne la juge comme une fragile petite «nouvelle».

Alors, elle se redressa, observa celui qu’on appelait «Miller» avec un air évaluateur et calculateur, s’humidifiant ses lèvres asséchées par la chaleur. Il lâcha Jack. C’était vraiment tout ce qu’elle attendait. Le raton-laveur cabriola jusqu’à la rousse, et se cacha derrière ses jambes, tremblant. Bien que peu farouche, il se laissait facilement impressionner et effrayé, d’autant plus qu’il était dans un univers à présent qui ne lui était pas du tout familier.

«You okay buddy?» ("Ça va bien mon petit pote?") demanda-t-elle avec affection à la bestiole, qui cherchait furtivement le regard de sa maîtresse.

Que faire de l’autre? Il ne semblait pas tout à fait décidé à partir. D’après ce qu’elle avait entendu, il aimait beaucoup «s’amuser» avec les gens. Et surtout avec les filles. Sauf que Scarlett n’était pas dans l’état d’esprit d’agir comme la nouvelle qui voulait se faire des amis partout et qui était dans l’intégrité. Elle n’allait pas faire la fille facile. Alors le plus vite elle se débarrasserait de lui, le mieux elle se porterait. Quitte à déguerpir avec Pitch.

«Miller, c’est ça?» demanda-t-elle en le désignant du menton. «J’ai entendu parler de toi.» ajouta-t-elle avec indifférence.

Elle attrapa Jack du sol, qui remua ses pattes arrière, et se tassa dans le creux des bras de la rousse. La jeune fille leva une fois de plus ses yeux azur vers Miller, en caressant le raton-laveur.

«J’étais pas venue pour rester, alors j’imagine que je vais bouger.» déclara-t-elle, de son fort accent Australien.

Scarlett installa Jack dans sa sacoche de nouveau, sacoche que la bête touffue appréciait beaucoup, car son tissu souple la rendait confortable, et qu’il pouvait s’y rouler en boule. Pitch hennit, souffla, gratta le sol de son sabot, avec une légère impatience. La rousse lui chuchota quelques paroles, et lui caressa le museau. Pitch ne semblait pas rassuré par la présence du Rifle Bullet. Elle, ne s’inquiétait pas tant que ça. Ce n’étais pas un petit blondinet qui allait l’effrayer.


[HRP: Je finis pas le RP, Scar fait l'action de se préparer pour partir parce que je devais étoffer un peu le RP, rajouter des actions et des paroles. :D ]

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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Ven 21 Déc - 1:08

Chef des riffle bullets

C’est assez flatteur de voir que l’on est connu. Même pour des motifs normalement peu appréciés. Non mais ça fais du bien. L’égo est remonté. Devlin était d’une humeur positive aujourd’hui. Oui c’est ça. Il fallait positiver malgré le fait qu’il ne se passe rien. Or donc il était positif. Or il y avait cette fille qui e regardait comme si il était une fiente de pigeon. Or il n’aimait pas ça. Or donc le positivisme pouvait aller tracer sa route ailleurs. Son sourire s’élargit davantage quand elle lui tourna le dos, fait dire que l’arrière était aussi bien que le devant. Il avait laissé la bestiole s’échapper, mais maintenant lui venait cette drôle de question de savoir si elle avait VRAIMENT le même gout qu’un hérisson. Encore une raison de plus pour ne pas laisser cette fille lui filer entre les doigts. Parce que bon même un attardé aurait comprit le fait que cette boule de poil la suivait partout. Un animal de compagnie pouvait aussi avoir une certaine utilité en temps de famine. Comme le veau qu’il avait eut étant enfant. Le matin dans le près le soir dans l’assiette. Manger ou être manger. La grande question de la vie. Bref. La demoiselle savait qui il était. Parfait. Enchanté moi aussi. Il se demandait bien qui avait put lui parler de lui, et si oui en quels termes. Ho il n’attachait que peu d’importance à sa réputation auprès de la gente féminine, pire elle était et plus ses drôlesses le craignait et donc plus il était content. Néanmoins cela le titillait. C’est comme quand on vous dit qu’on a une surprise pour vous mais que vous ne pourrez la voir qu’après le repas du soir. On passe le diner à attendre avec appréhension et on se pose milles et une questions. Ben là c’était un peu pareille.

Mine de rien il avait écouté sans mot dire et c’était avancé vers la jument qui, elle aussi, n’avait pas l’air ravie de le voir tourner autour de sa maitresse. Parler n’était pas vraiment son fort. Il agissait avant. A moins qu’il ne faille gagner du temps. Mais là…au contraire il voulait en perdre. Mine de rien il était arrivé derrière la jeune rouquine sans montrer une hostilité particulière. Il se faisait passer pour un chien alors qu’un loup grognait à l’intérieur. Stratégie classique. Il fit lentement le tour du cheval, prenant garde à ne pas recevoir de coup en traitre tandis que la cavalière s’attelait à disparaitre promptement hors de sa vue. Lui qui n’avait jusqu’alors pas dit un seul mot leva les yeux au ciel.

« Si on t’a parlé de moi miss tu t’imagine bien que maintenant que j’ai trouvé un jouet je vais pas le laisser s’en aller. »

Il donna une grande claque sur la croupe de la jument qui hennit violement et fila comme une flèche un peu plus loin. Humaine ou animal les femmes avaient leurs petits points faibles. Ses iris se reportèrent sur la silhouette de la nymphette. Tulips ou Orchids ? A quel jardin appartenait elle ? L’un dans l’autre elle n’en était pas moins dangereuse mais si elle était une Orchids elle serait plus encline au bavardage tandis que si elle était Tulips il n’y avait pas trente si façon de la faire taire.

« Et puis c’est si grossier de s’enfuir quand quelqu’un arrive. On pourrait presque croire que tu ne m’aime pas. Cela me vexe… »

En prononçant ses mots d’une total ironie, qui se voyait largement sur son visage par ailleurs, il tourna la tête, détachant son regard des cieux pour le reporter sur sa camarade. En un bond il fut sur elle, ou plutôt dans son dos, lui enserrant les poignets dans ses mains. En effet quelle meilleur façon de voir qui était son adversaire quand l’attaquant ? A moins d’être totalement ingénue elle ne devait pas ignorer ce qui pouvait se passer ici…Et si elle était une neutre ? Ho ce serait tellement bien. La plupart du temps ils rechignent un peu mais finissent par céder sous la menace. Devlin s’attendait presque a voir une cavalerie de femme hurlante lui fonçait droit dessus, le glaive au poing. Il n’en fut rien. Par contre la bestiole qui lui mordit la jambe ça il ne l’avait pas vu venir. Grondant de douleur il repoussa la bestiole d’un coup de pied. Ce n’était pas son problème de savoir où elle allait atterrir par la suite. Pour un peu il aurait laissé tomber sa proie pour s’intéresser la sensation de la peau qui se trouvait dans ses mains le fit revenir à la raison. On ne lâche pas une fille pour jouer aux indiens avec une souris géante.

« D’un autre côté si je te casse tout de suite tu ne sera plus un joli jouet. Tout juste bonne pour la poubelle. »

Non ce n’était pas drôle de briser ainsi les poignets d’une camarade qui pourrait sans doute s’avérer utile un jour ou l’autre. Il relâcha la pression, non sans avoir auparavant pousser le vice jusqu’à déposer un bref baiser sur l’épaule de la rouquine. D’un geste brusque il la vit se retourner. Un face à face c’est mieux pour jouer. Il repoussa la demoiselle. Elle aussi peut lui importait de savoir où diable elle allait atterrir. Mais qu’elle ne s’imagine pas que l’on puisse lui filer entre les doigts. Il avait la main longue et la main particulière baladeuse ces temps ci, c’est l’hiver ma bonne dame, il faut bien se réchauffer.


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MessageSujet: Re: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Ven 21 Déc - 17:39

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La présence de Miller était étrange. Elle semait le trouble, mettait mal à l’aise, mais étonnamment, ne dérangeait pas à outrance Scarlett, qui lui tournait le dos. De toute évidence, il n’était pas quelqu’un de fiable, et de toute évidence, il fallait se méfier de lui comme de la peste, et de toute évidence, il avait l’air d’être quelqu’un de dangereux. En fait, en sa présence, la rousse avait l’impression d’avoir un début de grippe. On sait qu’elle est là, on sait qu’elle arrive, mais on persiste à croire que ce n’est qui rhume. Lui, était pareil: il était là, il était bel et bien dangereux, mais on se laissait croire qu’il allait continuer son chemin sans causer trop de dégâts. L’australienne n’était définitivement pas du genre à se laisser impressionner, mais elle n’était décidément pas non plus complètement inconsciente.

Bien qu’elle sentit le blond se rapprocher, elle fit mine de l’ignorer. Miller était de toute évidence quelqu’un qui aimait bien retenir et attirer l’attention. Le meilleur moyen de frustrer un cas comme ça était de ne pas retenir son existence. Scarlett ne broncha pas lorsqu’il fit le tour de Pitch. Elle lui caressait le museau paisiblement. Il n’avait pas tout à fait l’air d’un dégénéré, mais le fait assuré était qu’il n’allait pas en rester là, d’après ce qu’elle avait entendu. D’ailleurs, il ne lui fallut pas attendre 10 secondes pour qu’il confirme sa pensée. Scarlett ne leva pas les yeux, mais cela lui attira un léger sourire en coin. Elle adorait avoir raison. Et, elle adorait les défis. Aussi dangereux soient-ils. Alors, comme ça Miller pensait s’être approprié un nouveau jouet. Il ignorait cependant que c’était réciproque. Si il voulait jouer avec elle, elle aussi allait jouer avec lui. Après tout, s’amuser avec le blond ne serait pas une grosse tasse à boire: il n’était pas ce qu’on qualifierait de repoussant. Il en imposait, mais il avait du charisme. À vrai dire, Scarlett était plutôt flattée qu’il la qualifie de jouet personnel alors qu’elle venait tout juste d’arriver. Et elle n’hésiterait pas à s’en servir.

«Sache que si tu tiens vraiment tant que ça à t’amuser avec moi, il faudra partager un peu.» répondit-elle l’air de rien, toujours sans le regarder, avec un sourire aux lèvres.

Scarlett ne posa les yeux sur lui à nouveau que lorsqu’il causa la fuite subite de Pitch, qui hennit avant de courir à l’autre bout de la prairie. Bon... certes. C’était embêtant. Mais ce n’était pas non plus la mort. Elle ne se risquerait pas à affronter le chef de Riffle. Par contre, elle pouvait très bien s’en sortir en bluffant un peu. Et puis, elle doutait qu’un sadique comme Miller ne la brise dès son arrivée. La rousse cligna des yeux, et pencha la tête curieusement. Alors, que comptait-il lui faire? Et que voulait-il? Lui extraire des informations? Bah, il pouvait la torturer tant qu’il voudrait, mais étant arrivée la veille, elle ne pouvait rien lui dire d’autre que de dévoiler ce que tout le monde savait. Elle n’était pas bien avancée, et on ne lui avait rien dit de particulier. La torturer? Quel ennui... Profiter d’elle? Possible, mais osé. Et puis, elle était persuadée que le blond n’avait pas besoin de faire violence pour apprécier les faveurs d’une femme.

Il était bien ironique. Scar décela aisément un regard de prédateur dans son air, et une conviction de faire. Mais elle ne broncha pas. Elle souriait toujours d’une assurance désinvolte, les bras croisés sur la poitrine.

«Si je te connaissais, je ne t’aimerais pas. Hors, je ne te connais pas. Je connais votre réputation. Et puis, pas la peine de se vexer pour si peu, je suis sûre que vous avez des milliers d’autres jouets rangés dans vos placards.» dit-elle avec nonchalance. Elle passait du vouvoiement au tutoiement, sachant qu’en général c’était quelque chose qui déstabilisait assez.

Un prédateur, tout à fait. En une fraction de seconde, il était derrière elle, enfermant solidement les poignets de la rouquine dans ses mains, et Scarlett n’avait toujours pas compris. La jeune fille laissa seulement s’échapper de son corps un léger sursaut de surprise, se forçant à détendre son corps ensuite. Elle pouvait tenter de se débattre, cependant, elle prendrait le risque de se blesser. Mieux valait éviter ça le deuxième jour au Pensionnat. Elle souffla de frustration, se sentant bête de ne pas s’être méfiée un peu plus, mais allait aviser. Cela pouvait pourquoi pas tourner à un jeu amusement, surtout d’autant plus que la partie allait être corsée. D’ailleurs, Jack vint y mettre son grain de sel en sortant de la sacoche et en mordant la jambe de Miller. Ah, sur lui, elle pouvait toujours compte, plus que sur certains humains, alors qu’il n’était qu’un jeune raton. Bien sûr, elle s’inquiéta lorsqu’il se prit un coup de pied de la part de Miller, mais lui faisait confiance: il allait sûrement déguerpir, se cacher dans un arbre et attendre sa maîtresse sagement.

«Oh, ce serait tellllllment dommage.»

La théâtralité dans le ton de Scarlett était indéniable. Cela prouvait au blond qu’elle savait garder son sang froid. À vrai dire, elle n’avait pas forcément peur. Elle était légèrement nerveuse, mais était amusée, et dans son élément. La danger, ça la connaissait. Et de plus, quand le danger précis était une personne (l’être humain ayant une psychologie complexe), cela rendait la chose d’autant plus amusante.

Elle sentit ses poignets se libérer, et un baiser sur son épaule. Ah ouais, quand même... Certes, il avait l’air vorace, mais la rousse doutait qu’il soit en manque autant que ça. Mais ce n’était pas un petit bisou qui allait la déstabiliser. Si son adversaire avait été franchement repoussant, elle se serait peut-être énervée. Miller n’était pas repoussant. Il était inquiétant, mais pas repoussant. D’un tour de main, elle se retrouva face à lui, et en profita pour lui adresser un sourire éclatant, alors que son regard était déterminé.

«Je me sens un peu sale, là.» annonça-t-elle en repensant à l’épisode du bref baiser sur l’épaule.

Il la repoussa, et elle fit trois pas en arrière. Maintenant qu’elle était en libre possession de son corps, et étant rapide, elle aurait pu attraper Jack, monter Pitch, et déguerpir aussi rapidement qui lui l’avait attrapée. Mais l’envie n’y était pas. En soif d’adrénaline, elle avait envie de savoir ce qu’il se passerait, si jamais elle prenait le risque de rester. Elle observa Miller curieusement.

«Et maintenant? Si tu ne veux pas me briser, que pourrais-tu bien faire de moi? J’ai cru comprendre que tu veux savoir certaines choses.»

Elle pouvait éventuellement s’amuser à l’induire en erreur sur des questions auxquelles elle n’avait as de réponse. Quel genre de personne divulguerait des informations confidentielles à une nouvelle, datant de deux jours? Pas elle, en tout cas. Elle regarda Miller avec malice, passant une main dans ses cheveu flamboyants.


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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Let's escape a lil'. [PV Devlin Miller]   Mar 1 Jan - 1:45

Chef des riffle bullets

Ha comme c‘est casse pied une fille quand même. Et une Tulips encore plus. Ce n‘est pas une fille qui tremble, ce genre de nana te regarde droit dans les yeux et n‘a pas peur de te dire tes quatre vérités si ça lui chante. Bon d‘accord certaines White Flat et Orchids le faisaient aussi. Ho mon dieu en fait c‘était une véritable coalition ! La rouquine ne bronchait pas, ho certes elle avait sursauté quand il c‘était glissé derrière elle pour lui attraper les poignets, mais pas de véritable cris comme il aimait entendre. En même temps, et ça Devlin le savait, elle ne hurlerait pas avant qu‘il ne lui fasse VRAIMENT mal. Or pour le moment ce qu‘il voulait c‘était jouer. Un peu comme un chat qui s‘amuse avec une souris ou bien un oiseau avant de lui planter ses crocs dans le corps. C‘est tellement beau quand c‘est encore vivant mais c‘est plus fort que lui, il ne peut pas s‘empêcher de les tuer. La nature humaine est un peu pareille, du moins pour lui, les autres il n‘en avait rien à carrer.

Quoi qu‘il en soit il regardait cette mijaurée lui tenir tête et en son fort intérieur il se marrait bien. A l‘extérieur aussi fat bien le dire puisque son sourire de crocodile était remonté un peu plus. Elle aurait put s‘enfuir, le laisser en plan pour sauter sur son poney et se tirer de là vite fait. Mais non elle était restée et elle le regardait. A quoi s‘attendait elle ? A le voir hurler ? A le voir s‘avancer avec un couteau dans la main pour la décapiter d‘un coup rapide ? Une autre étudiante qui disparaissait, une nouvelle guerre qui pouvait commencer. Oui cela le tentait. Mais non. Pas pour le moment. Pas quand il n‘était pas sur d‘avoir tirer avantage de sa position. Parce que oui il pouvait en tirer avantage. Il ne savait juste pas encore comment s‘y prendre. Il n‘était pas habitué à ça. Tant pis. Il fait savoir improviser. Elle voulait voir. Elle voulait tester, aller au bout des limites avant de jouer les filles de l‘air. Marilyn devrait apprendre à ces petites fleurs à se tenir tranquilles pourtant. Quoique non elle devait plutôt les encourager. Et c‘était à lui de remettre de l‘ordre. Soit. Acceptons cette tâche plus ou moins déplaisante. Dans le cas de celle-ci ce n‘était pas une corvée. Il avait un aperçut et maintenant cela ne lui aurait pas déplut d‘en avoir plus.

Mais Devlin Miller a des penchants particuliers. Si il pouvait se satisfaire d‘un simple baiser sur l‘épaule alors les damoiselles ne seraient pas en danger en le croisant. Même qu‘il pourrait être leur chevalier. Ce n‘était pas un obsédé du coude. Quand il voulait il prenait. Et pas qu‘un seul morceaux. Les mains dans les poches il s‘adossa à un arbre en scrutant le moindres parcelles de chair rosée que la rouquine laissait entrevoir avec sa tunique. Oui il voulait certaine chose. Mais pas le genre d‘informations destinées à l‘avancement de la guerre et aux plans des Tulips.

« T‘en fais pas ma puce. Je vais bien finir par te trouver quelque chose à faire et à dire…après cela m‘étonnerait beaucoup que ça te plaise. A moins que tu ne sois un peu maso. »

Il poussa un soupir qui se transforma rapidement en rire. Elle n‘avait pas peur de lui. Tant mieux, lui non plus n‘avait pas peur d‘elle. C‘Est-ce qui rendait le jeu excitant. Quel prédateur serait il si il pouvait se contenter d‘une proie entièrement soumise ? Ou se trouverait le jeu et le plaisir de la traque ? Se redressant il jeta un regard mauvais à la boule de poil qui c‘était refugier en hauteur. La prochaine fois que cette chose irait lui mordiller le mollet il se ferait une choix de lui retourner la peau comme un vulgaire lapin. Dodelinant doucement de la tête il s‘approchait néanmoins de la damoiselle.

« Oui oui oui que vais-je faire de toi hein ? Tu ne veux pas partir et ça m‘arrange, tu n‘a pas peur et ça m‘énerve. Ta vie ne m‘intéresse pas et ta seule fonction utile serait de m‘aider à répondre à mes envies. Mais je suppose que tu ne voudrais pas être plus sale que tu ne l‘es déjà. »

Ho vraiment Devlin. Arrivé à sa hauteur il la dominait de toute sa taille, il lui serait tellement simple de l‘obliger à se mettre à genoux sous la menace de son arme pour l‘obliger à lui lécher les bottes avec la langue. Oui mais il devait se montrer prudent. Une Tulips est une Tulips. Les armes et elles sont généralement très copines. Et puis qui lui assurait que sous ses vêtements elle ne cachait pas des couteaux ou que sais je d‘autres encore ? D‘un ample mouvement de bras il posa sa main sur ses cheveux, s‘amusant à les ébouriffer gentiment, un peu à la manière d‘un grand frère. Un grand frère sadique et vicieux. Un grand frère que l‘on ne voudrait pas avoir. A moins d‘être aussi sadique et vicieux. Descendant le long de sa joue avec le bout de son doigt il stoppa sa course sous le menton et plongea ses yeux dans les siens. Bleus et bleus. Ciel et océan. Tan pis pour le règne sous marin.

« Mouais. Si je ne peux pas avoir mieux pour le moment…tu pourra aussi bien faire l‘affaire. »

Le masque qu‘il se composait chaque jour de gentils abruti un peu violent se disloquait dangereusement. Une craquelure à la fois. Déjà ses iris brulaient d‘un feux dangereux tandis que son corps entiers était parcouru de frisson d‘adrénaline. Tous les signaux de danger imminent étaient là, ou du moins presque tous. Mais Devlin n‘était pas quelqu‘un qui laisse le temps de réfléchir. Son genoux droit alla violemment heurter le ventre de sa camarade de jeux tandis que ses ongles égratignaient la peau tendre et pâle du cou. Jouons au jeu du chat et de la souris veux tu ? Devine qui est qui. Sa main libre se referma sur le poignet de Scarlett avant qu‘elle ne puisse basculer en arrière, pas par charité. La relevant de force, et avec un sourire moqueur il posa de nouveau ses levres sur les siennes avant de les mrodre. Finalement il la relâcha. Il ne se contente pas de peu le blondinet. Il prend autant qu‘il peut. Et souvent cela ne se finit pas vraiment bien. En ce moment ce qu‘il voulait c‘était s‘amuser. Maintenant va t‘en savoir comment cela se terminerait.

« Montre moi donc comment une gentille fille prends la fuite.. »

Ho il ne le souhaitait pas. Il savait qu’elle ne le ferait certainement pas. Prendre la fuite c‘était bon pour les faibles et elle voulait prouver qu‘elle n‘en était pas un. Pourtant cela aurait été très simple au fond, il lui suffisait de courir et de partir au galop. Mais elle avait voulu jouer alors maintenant…assume.


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