PA et tops sites  AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Devlin Miller


Messages : 491
Date d'inscription : 08/06/2012
Age : 25
Localisation : Juste a côté de toi !

MessageSujet: Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]   Sam 19 Jan - 20:41

Chef des riffle bullets

C‘est quoi son problème a lui ? Pourquoi il peut pas s‘empêcher de faire n‘importe quoi ? Il peut pas juste dormir dans un coin et profiter du temps qui passe ? Ben non c‘est dans sa nature. Certains sont calmes, d‘autres studieux, d‘autres encore sont d‘affreux petits monsieur je sais tout. Ben lui il est né pour être un casse pied de première et un crétin fini. C‘est la vie. Sa vie. Et il a accepté le fait qu‘il ne ferait jamais rien d‘autre. A part donner des coups et éventuellement avoir une idée de génie de temps en temps il ne savait rien faire d‘autre. Bref. Chassons ses pensées moroses et revenons à la situation présente. Du moins un tout petit peu avant. Histoire que l‘on comprenne bien la chose. Il n‘était pas en cours, comme d‘habitude. Il déambulait dans les couloirs, parce que dehors il faisait un temps de chien et qu‘il avait pas envie de se mouiller. La fête de noël c’était fini et il ruminait sa mauvaise humeur depuis tout ce temps. Et puis…et puis un petit éclair traversa son esprit. Il était en train de s‘ennuyer bien comme il faut. Or il savait que certaines filles étaient entrées dans les douches quelques minutes auparavant, ils les avaient croisés avec leurs serviettes autour du coup et avait naïvement imaginé qu‘elles revenaient de leur cour d‘auto défense…ou de je ne sais quels cours physiquement éprouvant.

C‘est donc sans aucun soucis qu‘il revint sur ses pas. Contournant un groupe de jeunes élèves en train de se marrer grassement pour une raison qui n‘avait pas d‘importance à ses yeux. Quoique…Il stoppa net et attrapa un gamin par le bras avant de le retourner comme un vulgaire sac de provision pour répandre le contenu de ses poches au sol. Quelques bonbons, un stylo usé, et un trombone. Bof. Il le balança plus loin avant de prendre ce qui l‘intéressait, à savoir les friandises. Indifférents aux sons inaudibles qui sortaient de la bouche du gamin gémissant par terre et de ses collègues. Mais hors de question de faire du favoritisme. Allez au deux autres maintenant. Le butin ne fut pas excellent. Quelques bonbons au miel en plus. Ces derniers temps la pêche n’était pas bonne tous les jours. A croire qu’il se donnait le mot pour le contrarier. Et puis sans savoir vraiment pourquoi il avait attrapé le dernier, l’avait collé contre le mur avec force et lui avait fait mangé une salade de poing avec violence. Comme ça. Pour se défouler un peu. Il l’avait laissé tomber comme une vulgaire poupée de chiffon toute molle qui pissait le sang.

« Barrez vous les mioches. »

Ils avaient décampés sans demander leur reste. Devlin n‘avait pas de temps à perdre avec ce genre de futilité. Mais bon il avait un petit creux. Il goba une bille de miel sucrée avant de reprendre sa marche. On tourne à droit, à gauche, tout droit et encore a droit. La lourde porte en bois ne parvenait pas tout à fait à dissimuler les cris de joies que l‘on entendait derrière. Visiblement ça s‘amusait pas mal la dedans. Le sourire de Devlin s‘agrandit encore davantage. Voila de quoi lui faire passer le temps. Et pas d‘une manière des plus désagréables. Bien plus que de passer son temps collé sur une chaise à écouter un professeur lui apprendre des choses dont il n‘aurait pas besoin pour le reste de sa vie. Donc le voila devant la porte. Alors là deux solutions, soit il ouvre d‘un geste sec et risque le fait de se prendre un jet d‘eau ou un savon en pleine poire ou bien alors y a toujours la technique de se glisser subtilement jusqu‘au banc où sont rangés les affaires. Ouais c‘est mieux. Miller passe don en mode serpent sournois et pervers. Il entrouvre légèrement la porte et se faufile à l‘intérieur, pas la peine de la fermer vraiment, il aura sans doute besoin de s‘échapper en vitesse si les choses tournent mal.

Y en a qui trouverait cette perversion peu digne de son âge. Ouais peut être. Mais Devlin est comme ça. Il ne prend pas la peine de réfléchir. Il se laisse guider par l‘instinct, c‘est encore ce qui marche le mieux. En ce moment son instinct lui dit de prendre du bon temps en regardant les filles. Et sa petite voix intérieure de sa conscience alors ? Ben elle est muette. Remarque c‘est peut être un mime ? Rien a faire. Son corps se tend comme un arc, c‘est une partie de chasse. Ces filles sont les souris et lui le chat…ou le serpent…enfin un truc qui bouffe les souris quoi. Il n‘y a qu‘une cloison qui le sépare du reste des douches. Encore quelques centimètres et si il ne fait pas de bruit il pourra s‘amuser un peu.

« Trois…Deux…Un »

C‘est pas un compte a rebours, c‘est le nombre de pas qui lui reste encore a faire. C‘est le moment d‘être silencieux comme une ombre. Pas de geste brusque et surtout pas comme la dernière fois, quand il à marché sur un morceau de savon jeté là par mégarde et qu‘il s‘est retrouvé en plein territoire ennemi, entouré de filles passablement mécontente de le trouver là. Héhé. Cette fois il n‘y a rien ni personne qui peut le faire changer de cap. Direction le paradis. Encore une fois. Les cris des filles associaient aux bruits des jets d‘eau se font plus précis. Il ne manque qu‘un simple coup d‘œil pour que tout soit parfait.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Octann-Ozwyl Keystone


Messages : 131
Date d'inscription : 22/05/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]   Dim 19 Mai - 11:02

Directeur

La pluie frappait aux carreaux, le ciel se zébrait d'éclairs mais ce n'était certainement pas ce temps morose qui allait altérer la bonne humeur du Directeur. Octann-Ozwyl sifflotait, marchant avec vivacité dans les couloirs, un ouvrage sous le bras. Ce dernier venait à l'instant de finir son dernier cours de la journée, bien que le jour fût encore jeune. Et comme a son habitude, il aimait flâner dans son établissement, avec son enthousiasme légendaire. Un, puis un deuxième jeunes élèves passèrent en vitesse devant lui. Quelle énergie, n'était-ce pas beau a voir cette jeunesse en pleine effervescence ?

Par contre, Oko déchanta amèrement en se rendant compte, à l'approche d'un autre élèven qu'il n'était pas sur la bonne voie. En effet, un garçonnet était en sang et se déplaçait comme il pouvait. Octann fronça les sourcils et vint alors au secours du jeune homme. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour Oko de comprendre que ces marques avaient été infligées avec violences. Heureusement, rien n'avait été fracturé. Il tandis un mouchoir de soie au blessé, lui informant d'aller directement à l'infirmerie, puis lui tandis un bonbon au chocolat – une denrée assez rare – afin de lui apporter un brin de réconfort.

Tandis que la victime s'éloignait, Octann-Ozwyl soupira. Il n'était pas bien difficile de mettre un nom sur le bourreau. Qui d'autre serait assez intimidant ? Et qui serait assez négligeant pour laisser trainer derrière lui les papiers de bonbons – précédemment dérobés – permettant alors de suivre sa trace ? Décidément, le chef des Rifle Bullets avait encore de la marge avant de devenir un as de discrétion. C'est alors en toute logique que le directeur suivit le chemin fléché. Et ce fût hélas sans surprise et avec consternation qu'il constata que les emballages s'arrêtaient devant les douches féminines. La porte était même encore entrouverte, preuve du peu de discernement et du peu de respect qu'éprouvait le garçon, reconnu pour sa perversité.

Bien que ce lieu fût intime et alors, interdit à la gente masculine donc à Octann-Ozwyl d'y pénétrer, ce dernier se donna l'autorisation d'y accéder. Non pas par voyeurisme ( oh que non, qu'allez-vous imaginer?) mais pour justement empêcher cet acte. De plus, Oko connaissait assez bien les plans et l'architecture de la batisse pour savoir qu'une pièce intermédiaire était présente, entre les vestiaires et les douches, donc qu'en toute logique, il ne troublerait pas les demoiselles, et que le pervers number one, non plus. D'ailleurs, le voilà qui était a un mètre d'atteindre l'objectif. La langue pendue et les yeux rivés vers la mine d'or, le jeune homme ne vit, ni n'entendit l'arrivée d'Oko. Tandis qu'il s'appretait a se jeter vers l'avant, Devlin fut soudait retenu par le col de la veste et c'est ainsi qu'il se fit tirer en arrière par le Directeur.

Octann-Ozwyl le tira jusqu'aux vestiaires, les éloignant assez afin de faire monter le degré de frustration de Devlin au paroxysme, de préserver la gente féminine et de se faire les plus discrets, car ils n'avaient rien a faire ici. Ne lâchant toujours pas le col, c'est avec un soupçon de remontrance et une bonne dose de cynisme que s'exclama Oko

Alors Monsieur Miller, on s'est perdu dans les couloirs ? Heureusement que j'étais dans les parages, pour peu, vous auriez été totalement perdu ! Cela aurait été dommage, non ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://elementacademie.superforum.fr/forum
Devlin Miller


Messages : 491
Date d'inscription : 08/06/2012
Age : 25
Localisation : Juste a côté de toi !

MessageSujet: Re: Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]   Ven 4 Oct - 22:15

Chef des riffle bullets

Avouons le, on a tous un jour sentie un besoin irrésistible de se transformer en coup de vent. Ou bien en brin d’herbe. Le seul soucis c’est que l’herbe se faisait bouffer proprement par les bisons et les vaches qui se trouvaient dans le coin…Bon okay optons pour le cop de vent alors. Ce n’était pas une mauvaise idée d’ailleurs. Pour Devlin devenir le vent était surtout un moyen pratique de résoudre ces deux plus gros problème. Son besoin incessant de liberté et son voyeurisme. Le voyeurisme passant avant tout autre principe et besoin vitaux de cet échalas de muscle aux grands sourire de requin shootés aux steak tartare. Quoi qu’il en soit il aurait aimé être le vent. Il se serait glissé dans de nombreux endroits ou ses mains ne pouvaient se faufiler, faute d’être rattachés à un corps trop encombrant et trop lourd pour passer inaperçu. Chez les demoiselles dont il pouvait scruter les silhouettes enveloppées de la brume moite des douches par exemple.

Devlin était a deux doigt de montrer à ses lady ce qui pouvait se passer quand on laissait la porte ouverte au grand méchant chien enragé. Nue et sans défense elles se seraient plier à sa volonté, les deux premières minutes les plus exaltante de toute sa vie, puis elles auraient repris contenance et lui auraient casser la gueule sur le carrelage, clairement ce n’était pas ce genre de cowgirl qu’il fallait tripoter au détour d’un couloir. Mais les deux premières minutes lui auraient suffi pour faire ce qu’il avait à faire. Autrement dit le zouave pervers et dégénéré que tout le monde dans cette école pensait qu’il était.

« Encore un peu mes jolies… »

Ses yeux azur rivés sur les ombres qui gloussaient et se déhanchaient, arrosées d’eau chaude qui faisait monter la température de la pièce ainsi que des volutes de vapeur embuant les rares miroirs. Pour un peu il se serait cru au paradis.

« Allez on se bouge un peu les miches… »

Mais comme la vie n’est qu’une garce voila qu’elle se mêle de ce qui ne la regarde pas. En l’occurrence la vie venait de prendre les traits particuliers peu agréable du proviseur Keystone. Arrivé dans son dos comme un serpent. L’attrapant par le col et le trainant hors de porté de son Nirvana. Bon Dieu mais lui aussi aurait pût être un bon espion, ou un bon voyeur allait savoir. Dans cette situation Devlin se sentait revenir en enfance, quand son père le trainait par les cheveux pour avoir une petite conversation entre quatre yeux ce sur ce qu’un homme devrait ou ne devrait pas faire. Et Devlin avait particulièrement horreur qu’on le prenne pour un gosse a qui il faut sans cesse remonter les bretelles. Et ce fut encore pire lorsque le directeur se mit en tête de lui parler de son prétendue sauvetage. Mais bon sang ne pouvait il pas le lâcher ?

« Je suis désolé monsieur… »

Il n’en passait pas un traitre mot.

« La prochaine fois je vous laisserait m’accompagner si vous avez si peur que je me perde dans les couloirs. »  

Ce genre d’expédition ne pouvait lui faire que du bien. Il ne devait pas être facile tous les jours de diriger ce beau foutoir qu’était devenu le pensionnat. Une virée entre mecs avec boissons, filles peu vêtues et tabac indiens, voilà ce qui lui manquait pour lâcher un peu de leste et arrêter d’être sur le dos des élèves. D’un mouvement brusque il parvint à se dégager de la poigne de fer de Keystone qui l’étranglait depuis tout à l’heure. Il se retrouva devant la figure d’autorité suprême et ce ne fut pas avec le plus grand des plaisir croyez le bien. Il resta figé durant quelques minutes,, le temps sans doute nécessaire à son cerveau pour se remettre des émotions, face au directeur avec un air penaud d‘enfant pris en faute. Une lueur passa soudain dans ses iris et un mauvais sourire se dessina sur ses lèvres. Il ne laissa pas le temps a Keystone de comprendre ce qui se passait, il fila directement en arrière, droit dans les douches, ouvrant les portes à grand renfort de pieds pour finir en plein milieu du groupe.

« JE SUIS LE ROI DES DOUCHEEEEEEES ! »

Et le roi des douches se fit proprement arrosé d’eau bouillante.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]   Aujourd'hui à 5:55

Revenir en haut Aller en bas
 

Quand la bêtise se retrouve face à la morale [PV Octann-Ozwyl Keystone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Quand le malin se retrouve face à face avec une âme errante ! [Pv : Kibô]
» (m) GODFREY GAO - A vouloir enterrer son passé on se retrouve face à des zombies - (autre)
» A quand le reveil citoyen face a l'insecurite ?
» Quand le ciel nous tombe sur la tête { Clélia }
» [Flashback] Quand la mort frappe à votre porte... [Clos]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
In a faraway land :: Le pensionnat :: Les sanitaires-