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 Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)

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Octann-Ozwyl Keystone


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MessageSujet: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Jeu 31 Jan - 15:07

Directeur

L’aube se pointait a l’horizon, en cette fin de nuit d’hiver qui bientôt serait baigné d’une douce lumière glacée. Les dernières étoiles profitaient encore de ces quelques minutes d’obscurité pour s’offrir une dernière valse scintillante, pour clôturer en beauté le Bal de l’hiver. Cette nuit de festivité avait été mouvementé. Par les danses, les musiques et les éclats de rires, certes mais pas seulement. Elle avait été ponctuée d’autres péripéties – sous-jacentes – préméditées. En soit, cela n’avait rien de très surprenant vu quel genre d’académie était le pensionnat de Whiteriver Town. Les rivalités étaient toujours d’actualité et ce n’était pas un évènement sympathique qui allait les cesser. Et jamais il avait été demandé qu’il en soit ainsi. Mais n’était-ce pas seulement possible d’espérer que ces adolescents puissent avoir droit aussi a une soirée pour qu’ils s’amusent entre eux, loin de toute violence et de sang ? Il fallait croire que non. Etait-ce vraiment un problème ? En soit, peut-être pas, du moment que les personnes concernées s’arrangeaient entre elles sans faire trop de dégâts et sans déranger au bon déroulement de la soirée, laissant tranquille les autres élèves neutres. Mais il y avait une dernière condition a respecter – la plus importante de toute sans manifeste – celle de ne pas manquer de respect, notamment aux adultes responsables, et de manière encore plus probante, au directeur.

Octann-Ozwyl ce soir avait été plongé au cœur de ces règlements de compte. Bien que cela est son quotidien, étant celui qui dirige cet établissement, cela pouvait sembler normal. Pourtant, ce dernier avait été impliquer de façon bien plus néfaste. Oui, sa présence avait bouleversé la deuxième « soirée » organisée, allant à l’encontre des plans établis par des jeunes gens, mais il allait sans dire que c’était « œil pour œil, dent dent ». Quoique, pas tout a fait. Car si Oko avait poursuivit sagement Marilyn suite a sa fugue et l’avait interpellé simplement, cette dernière n’avait pas hésité une seconde a répondre par les actes. C’était suivit un évanouissement éphémère du Proviseur, qui s’était enchainé par multitudes piques de violences, sur d’autres gens ainsi que sur sa personne. Cela expliquait alors la colère qui emplissait entièrement sa personne en cette heure.

Lui, qui était un homme tolérant, sympathique, qui accordait beaucoup de liberté a ses élèves, leur donnant sa confiance et les respectant comme a son égal, qui s’acharnait a leur livrer un enseignement de qualité et s’évertuait a créer une ambiance étudiante avec la mise en place d’évènements, avait été accablé d’une violence injustifiée. Ce n’était pas tant la forme physique voire brutale du choc qui exaspérait au plus au point le métisse mais bel et bien un manque de respect, de reconnaissance a son égard. C’était le point qui lui tenait le plus a cœur et aujourd’hui, il avait été bafoué. La rage était grande en son être mais digne de lui-même, il ne laissait absolument rien paraître.

Face a sa fenêtre, dos au bureau, il se tenait droit et ne prononçait aucun mots. Une large écharpe avait été nouée le long de son cou afin de sécher les quelques perles pourpres qui étaient nées à l’impact. Immobile et le visage fermé, il attendait l’arrivée des trois élèves qu’il avait convoqué. Marilyn Brandon, Mary-Jane Kins et Devlin Miller. Les demoiselles avaient eu la responsabilité d’aider le personnel a ranger le Hall tandis que Devlin avait eu le temps de recouvrer ses esprits à l’infirmerie –alors que les soins prodigués dans son état de léthargie avait été appliqué par le directeur en personne.

Plusieurs heures après l’incident, il était temps de mettre les choses aux clairs. Et Octann-Ozwyl comptait bien se faire entendre.

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Marilyn Brandon


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MessageSujet: Re: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Ven 1 Fév - 18:35

dead

L'ambiance pesante, un goutte de sueur qui menace de couler le long de sa nuque, Marilyn ne se cachait pas qu'elle avait redouté ce moment depuis que sa main, ce soir-là, était entrée en contact avec la nuque du Directeur Keystone. Bon sang. c'était une belle connerie qu'elle avait fait là. Mais les Black roses avaient bien réagi et avaient réussi à mettre les Riffle Bullets dans un position délicate, les faisant accuser à leur place. Mais ce mensonge allait-il tenir la route? Keystone n'était pas un idiot, certes il faut être un minimum taré pour se retrouver à la tête d'un pareil pensionnat de dégénérés mais cela signifiait qu'il avait suffisamment de jugeote pour bien le diriger. Lors de leurs préparation, elles avaient bien dit qu'elle devaient être prudentes envers le directeur, celui-ci n'était effectivement pas resté bras croisés, et voila le résultat.

Marilyn avait conscience qu'un mot de trop pouvait faire plonger toutes les Black Roses en eaux dangereuses, voir bien plus profond. Ne rien dire avant qu'on te pose une question, ne rien laisser paraître, ne pas formuler une syllabe inutile. Un silence de mort régnait dans le bureau, Marilyn avait le temps d'en explorer les recoins en bougeant lentement la tête de droite à gauche... Observant ainsi ses voisins : Mary-Jane et Devlin, bien sûr, eux aussi avaient quelques explications à donner. les principaux acteurs de la comédie du bal d'Hiver étaient là. Et maintenant? maintenant, on attend?

Devlin allait parler pour dire la vérité, il fallait que Marilyn et Mary-Jane utilisent leur répartie à bonne escient. Il y avait presque plus de challenge dans ce jeu psychologique que dans une mêlée sanguinaire. Quelqu'un devrait parler à un moment ou a un autre, mais comment ne pas griller tout le monde en une seule interjection.
Une mouche. Une mouche en hiver, curieux. Elle passe près des trois élèves, tourne autour de leur tête, Marilyn la suit de l’œil tel un chat joueur. Non, même en hiver les chats jouent avec tout ce qui bouge. bon sag! Voila qu'elle s'est posée sur son nez, Marilyn souffle discrètement pour la faire partir, mais le drosophile reste là à faire sa toilette avec ses gros yeux laids. Puis elle s'agace et se retient de grogner. la voila qui louche sur la mouche enquiquineuse. Sa main jusqu’à maintenant rangée derrière son dos vint à son nez pour chasser l'embêteuse. La main claque et rompt le silence. La chef des Tulips ne sait même pas si elle a eu la mouche, mais ce petit intermède semble l'avoir détendue.


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Votre Tata qui vous aime!

Avec ses Marilyn Kisses bien baveux.
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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Mer 6 Fév - 0:56

Chef des riffle bullets

Joyeux foutoir en perspective...

-Monsieur Miller reposait tout de suite cette chaise et laissez nous prendre votre température je vous pris!

-Tu t’approche avec cette seringue et c’est pas la chaise que tu va te prendre en pleine poire mais mon pied !

La méthode douce ne marchant pas sur cet énergumène l’infirmière avait décidé de passer aux méthodes plus musclées. Il lui était impossible de lui tirer dessus pour l’endormir et elle trouvait cette mesure bien regrettable, cela aurait facilité son travail. Au bout d’une heure tendue elle avait finalement obtenu de Devlin qui se laisse soigner la bosse qui ornait son crane. Et au prix d’interminable concessions il avait même accepté de s’allonger sur le lit pour se reposer un peu au lieu de vouloir détruire l’infirmerie qui ressemblait plus à un champ de bataille qu’a une salle de calme et de repos. Devlin n’était pas d’humeur à rester bien sagement allongé, dans d’autres circonstance il aurait apprécié de se faire dorloter comme un petit poupon par cette jolie nurse. Mais pas aujourd’hui. Non aujourd’hui ce qu’il voulait c’était foutre le feu à toute cette école qui l’avait pris pour un débile. L’assommer par derrière, voilà bien une technique de lâche et de vicelarde. A tout les coups une Orchids, bien qu’il ne sache pas laquelle. Mais peut importe il saurait bien les faire parler.

On en était donc là quand un professeur se présenta à la porte de l’infirmerie, nullement impressionné par le désordre ambiant il se contenta de dire que la présence de Monsieur Miller était vivement demandé dans le bureau du principal. Monsieur Miller a entendu nom d’un bisons. Il y va avec toute la bonne humeur qui le caractérise même. Juste le temps d’enlever les bandages qui lui couvraient la tignasse, pas question de se montrer affaibli devant l’ennemi. Au passage la piqure et le voila qui déboule dans les couloirs come un taureau furieux, bousculant, écrasant, piétinant. Non il est vraiment pas d’humeur et même le passage d’un troupe de jolies filles n‘arriva pas à lui arracher un sourire. Il se contenta de longer les couloirs d’un air maussade. En haut, droite, gauche… Ses pieds le guidaient tandis que son cerveau développaient milles et une rechange. On avait osé l’attaquer par derrière et d’après ce qu’il avait eut le temps de comprendre on avait aussi oser s’en prendre à l’un de ses hommes, d’ailleurs il faudrait qu’il aille le voir celui là un de ces jours, histoire de prendre des nouvelles. Ha mais il était hors de question que ces petites peste s’en tirent à si bon compte.

Et puis d’ailleurs il lui voulait quoi l’autre grand manitou ? Se plaindre de son mal de ventre ? Des nèfles oui ! Il n’irait pas s’excuser pour si peu. Bref. Le voila devant la porte, il entre en attend bien sagement. D’autres ne tare pas à arriver. Ha. Les deux miss. Elles aussi vont en prendre pour leurs grade. Héhéhé…Rigole pas débile tu va te faire tuer. Ha ouais c’est vrai. C’est quoi cette histoire au fait comme quoi il aurait attaquer le directeur ? Ha non qu’on lui colle pas des trucs louches sur le dos hein ! Il veut bien être une bonne poire mais faut pas non plus le prendre pour un pigeon. Mais pourquoi s’en faire hein ? Au pire il se prendrait une tape sur les doigts…Et au mieux…il n’en savait rien. Ils attendaient donc en rang d’oignon que le directeur prenne la parole. Cette attente était insupportable et Devlin avait horreur d’attendre. Marilyn s’amusait avec une mouche innocente, le claquement de ses mains lui fit hausser un sourcil. La mouche était encore vivante et voletait bien paisiblement. Devlin étouffa un rire. On a beau être dans une mouise c’est pas une raison pour perdre le sens de l’humour.

Mais ce silence fini par être vraiment pesant. Seul utilité remarquable : ça lui permet de reposer un peu son crane endolori. Qu’on ne lui parle pas avec des mots compliqués et tout devrait bien se passer, un joli bureau ce serait vraiment dommage de l’abimer pour se reprendre un avertissement…

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Mary-Jane Kins


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MessageSujet: Re: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Jeu 21 Fév - 10:55

Chef des the Orchids

Mary-Jane avait aidé à ranger la salle, enfin tout est relatif, disons simplement qu'elle fut l'inspectrice des travaux finis, et le maître de chantier à la fois. Avec une douceur impérative elle sut organiser les tâches de chacun et permettre de finir assez rapidement le rangement de la salle. le hall avait reprit son visage habituel. C'est alors qu'un professeur vint la voir après avoir parlé préalablement à Marilyn. Sur le chemin vers le bureau du directeur Keystone, Mary-J, prépara l'offensive. Il n'y avait au fond aucune surprise à être convoqué. La chef des Orchids avait trouvé une astuce judicieuse pour faire endosser la culpabilité à Miller, mais il ne fallait pas que la chef des Tulips fasse un seul faux pas, cela pourrait nous être fatal. Pour bien le faire comprendre à Marilyn, elle utilisa la subtilité.

Marilyn, comme on se retrouve, je suppose que monsieur Keystone veut nous remercier ou tout simplement souhaite plus de détail sur cette soirée qu'il a complètement loupé à cause de Miller. Suis en mon expérience.

En prononçant ces mots, elle avait porté pointé son doigt sur la jeune femme puis amené jusqu'à ses lèvres, pour faire comprendre à Marilyn de ne rien dire. Le secret de notre réussite, sera le silence de Marilyn, elle devait suivre chacune de mes explication au mot. Ne pas s'emporter face à Miller, et le tour était joué.

Une fois entrée dans le bureau, le directeur Keystone était face à la fenêtre dos à ces invités. Toutefois Mary-jane qui fut tout de même sa cavalière de la soirée, le salua poliment. Après tout elle n'avait rien à se reprocher en théorie, alors pourquoi être silencieuse ou tout simplement intimidé.

Bonsoir Monsieur Keystone. Votre cou va-t-il mieux ? Vous devriez vous reposer, ou aller voir le médecin, ce serait plus prudent vous ne pensez pas ?

Mary-Jane était comme à son habitude prévenante et agréable. Au fond elle s'inquiétait véritablement pour le directeur. La chef des Orchids l'appréciait énormément. C'est alors que Devlin Miller passa la porte. La chef des Orchids ne put s'empêcher de le saluer froidement.

Miller, on s'en sort toujours aussi bien à ce que je vois.

Le silence s'installa alors entre les élèves et le directeur. Cette fois, Mary-Jane ne pouvait rien faire de plus que d'attendre que monsieur Keystone oriente enfin la conversation.



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Octann-Ozwyl Keystone


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MessageSujet: Re: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Dim 19 Mai - 11:00

Directeur

La porte s'ouvrit, apportant la preuve que les trois élèves convoqués étaient alors présents. Tandis que les deux chefs les plus coriaces faisaient profil bas, une voix guillerette se fit entendre, très démonstrative. Il s'agissait de la cavalière du Directeur. Mais contrairement à la dernière invitation de cette dernière, Octann-Ozwyl ne répondit pas de manière chaleureuse. C'était plutôt l'opposé, restant muré dans un silence de plomb, qui se propagea par la suite dans l'ensemble de son bureau boisé. Contrairement a son caractère habituellement joyeux et enthousiaste, le Directeur restait muet et immobile. Et pour quiconque le connaissant un minimum, cela n'annonçait rien de bon.

Et c'était le cas. A vrai dire, Oko fulminait de colère et la prise de parole innocente de Mademoiselle Kins l'irrita encore plus. Mais il n'en fit rien prendre conscience a ses élèves. Il préféra laisser s'installer le silence, et une atmosphère pesante qui en résultait. De quoi destabiliser ses élèves, leur faisant prendre conscience que c'était lui qui dictait les règles, en toutes circonstances.

Après, plusieurs minutes, le Directeur Keystone se retourna et, le visage impassible, dévisagea de son regard profond les trois chefs. Devlin semblait encore tout chamboullé, Marilyn avait du mal a soutenir le regard. Seule Mary-Jane semblait sûre d'elle. Octann-Ozwyl la fixa assez longuement, acquissant légèrement la tête, assurant alors qu'il avait prit en compte ses inquiétudes et qu'il allait bien. C'était une manière de lui témoigner son respect, car lui, gardait cette notion envers tout le monde, quels qu'en soit les évènements.

Puis le cow-boy s'assit avec prestance face à eux et soudain leur sourit, froidement. Cette expression le rendait à la fois ténébreux et quelque peu inquiétant.

Mes chers élèves, je me suis permis de vous convoquer à cette heure tardive voire matinale, car je ne vais pas vous mentir, cette soirée a rencontré une ambiance animée dont je ne me serais guère douté, bien que je n'ai jamais mis en doute votre esprit créatif.

Octann-Ozwyl avait été franc et direct, tout en jouant avec des mots, gonflant la fierté de ses élèves mais relevant avec justesse une faille, une erreur qu'ils avaient cependant commise ce soir.

Soit. Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Ce soir, pendant quelques instants, je me suis retrouvé dans quelques limbes obscures et j'aimerais que la lumière se fasse sur ces quelques minutes, afin de savoir ce que j'ai raté du bal. C'est pourquoi je fais appel a votre témoignage, à chacun d'entre vous, afin de vivre ce que j'aurais pû rater.

C'est sur un ton vraiment intéressé que le Directeur avait posé cette question. En clair, il demandait a connaître la version des faits , a travers leur trois témoignages. En réalité, il avait déjà forgé son opinion, mais il ne demandait qu'a voir leur réaction et à les tester davantage.

* Alors mes chers élèves, quelle carte allez-vous jouer ? Celle de la franchise, de la manipulation ? Je saurais faire la part des choses, même si vous ne vous en doutez guère, vous pouvez me faire confiance*

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MessageSujet: Re: Qui s'y frotte, s'y brûle ( PV Marilyn, Mary-Jane et Devlin)   Aujourd'hui à 5:58

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