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 Ancolie Edelweiss. Who else ?

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Ancolie Edelweiss


Messages : 232
Date d'inscription : 22/05/2012
Age : 19
Localisation : Au pays des poissons dépecés et des oiseaux saignés !

MessageSujet: Ancolie Edelweiss. Who else ?   Mer 23 Mai - 17:34

dead
Edelweiss Ancolie



Nom :Edelweiss
Prénom :Ancolie
Date de naissance :30 janvier
Âge :17 ans
Groupe :The White Flat ! Peace and love my friends !
Orientation :Hétérosexuelle



Ma peau se veut blanche, nacrée. Mes pigments ne se foncent jamais, si ce n'est pour rougir. Ma chair est douce sous la crème, rugueuse en manque de soin, car fragile. Elle dessine une silhouette fine, sans trop de formes. Celles-ci sont appropriées à ma taille, presque enfantine. Un pied et une cinquantaine de centimètre, cause de bien des railleries. Mon visage garde des traits fins, facilement déformables par la fatigue. Mes joues rosées changent souvent de ton. Mon nez, petit, se froisse à chaque colère. Mes lèvres carnées, s'animent sans cesse, laissant mes dents dessiner un sourire se voulant doux. Mes yeux, rieurs, offrent des iris bleues claires. Mes cheveux blancs renvoient, eux aussi, renvoient quelque reflet rose.
Avec un peu d'imagination, me voici glace, parfum vanille-fraise s'il vous plaît ! Ma peau gelée se mêle aux teintes roses et blanches. Je suis enrobée de vêtements souples et colorés. Croquante et onctueuse , Ne t'y trompe pas, je tiens parfois un goût amer !


Optimiste, drôle, sans complexe apparent. Cette description pourrais être mienne. Mais malheureusement je ne suis pas si simple. Commençons le désastre, doucement. Mon humeur ne tiens que quelque minute. Je suis plus susceptible que n'importe quelle fille, mais plus calme qu'un vieux sage. Mon corps déborde d'énergie sans pour autant se détacher du matelas. Je pleurs de rire et souris de tristesse. Je suis lunatique, je suis humaine. J'aime les gens sous toutes leurs formes. Leurs sourires, leurs compliments, leurs blagues, leurs paroles me font vibrer. Leurs larmes, leurs plaintes, leurs cris, leur tristesse me donne la force de les aider. Dire que je suis sainte serait sûrement trop demandé. Je déteste les mauvaises blagues, les insultes gratuites, l'envie de faire mal. Je méprise ces esprits dépravés, ne souhaite que leur extinction ! Justicière ? A ma façon oui. Sans grande ambition, juste en vivant ma vie. Je regarde le monde comme il me vient. Je me révolte contre les inégalités, me réjouis du bien-fondé. Sociable, bavarde plus que personne. J'essaye de trouver les mots, bien bête parfois, pour obtenir un sourire. J'aime immiscer au creux des autres, les comprendre pour mieux m'en accommoder. Je suis loin d'être difficile quand il s'agit d'amitié. Malgré tout, les gens trop réservés me déstabilisent, ceux qui ne vous adressent qu'un sourire discret, qui vous regardent, comme-ci vous étiez une bête de foire. Ce mal-être m'apporte la nervosité, celle-ci me rends plus tenace. Je reconnais la sympathie à l'ironie. Je suis facile, mais loin d'être bête ! Je connais l'homme en son genre commun. Je connais ses vices et ses vertus. Je réfléchis vite, me trompe parfois, assume mes erreurs. Plus que possessive, je suis jalouse. La colère me gagne vite, colère que je concentre, que j'empêche d'éclater. Je réfléchis vite, me trompe parfois, assume mes erreurs. Je m'accroche très facilement aux gens, un peu trop vite. Ma déception en est toujours plus grande. Elle ne me détruit pas, ne m'accable pas, me fait juste comprendre que j'avais tort. Mon attachement se traduit par le contact physique. Bien plus qu'un simple merci, qu'un simple réconfort, la gestuelle est elle, plus que sincère. Hors du rapport, mes humeurs variées se traduisent par des tics, distincts ou effacés. Je suis très émotive, cela se transforme même en comédie. Il m'est pourtant difficile de pleurer. Je ne me confierai jamais. Cela peut paraître bizarre, même hypocrite. Je parle de confidences loin d'être réciproque. Je compense par des aveux inutiles, que certains pensent essentiels. J'ai appris à me taire quand il s'agit moi. Mais mon tempérament me pousse souvent à la franchise, un peu brutale parfois. Mais je connais mes défauts, je sais ce qui me retombera à la figure. Je tiens une auto-dérision commune mais ne supporte pas les moqueries destinées aux autres. Fille ou garçon, enfant ou vieillard, garce ou saint, peu-importe. Tous tiennent mon affection à porte de main. Un peu trop terre à terre, au réalisme parfois blessant, ma pensée s'arrête à la condition humaine. Malgré tout, rêveurs égarés ou têtes trop bien enfoncées, ma porte est ouverte !



Assise sur la vieille chaise en bois, le dos se voulant droit, je regarde derrière la fenêtre. Je ne peux entendre le bruit des oiseaux, pourtant ils sont là, dehors. Ma main tenant la tienne, je la serre doucement.
- Ancolie ?
Ta poigne se renforce, je te considère, un sourire aux lèvres. Je regarde ton visage pâle , tes cheveux ébouriffés, allongés sur l'oreiller. Tes joues sont creuses, ta lèvre ouverte, un seul de tes yeux s'ouvre. Ma main libre caresse ton front, brulant. Amy...
- Oui ma belle.
Ta bouche s'ouvre difficilement. Tes mots sont faibles, presque inaudibles. Tais-toi, ne te fatigues pas.
- Pourquoi les gens sont comme ça ? Pourquoi ils font des choses dangereuses ? On arrête de réfléchir quand on devient adulte?
Chut, tu n'as que 8 ans. Tu es trop jeune pour cette réflexion. Garde ton innocence, je t'en pris. Reste dans ton utopie.
- Certains ne s'en rendent pas compte, ils sont insouciants.
Son oeil perdu sa lucidité, repris sa lueur d'enfant.
- Je ferai des bêtises moi aussi. Dis, je pourrai moi aussi, être insouciante ?
Amy, je t'en prie, arrête.
- Oui, comme tout le monde. Tu auras le droit d'en faire, de te tromper, parfois.
La porte s'ouvre. La mère d'Amy rentre, suivie du docteur Muhler. Elle me dit de partir, de revenir demain. J'acquiesce, me retourne pour te sourire, me penche pour embrasser ton petit front.
- Je reviens demain Amy. Je reviens demain.
Tu souris, fermes ta seule paupière.
- Je sais. J'atteins ma maison par la grande allée. Là, des calèches se croisent, sous le bruit des sabots. Pourquoi l'un ces chauffeurs fut ivre ? Je referme la porte à clé, reste interdite sur la serrure. Ma gorge se tort.
- Amy. Pourquoi ?
Les larmes roulent doucement sur mes joues, viennent se perdre dans mon coup. Ma main serre la poignée, l'autre s'accroche désespérément à la clé.
- Pourquoi bordel ?!
Il y eut une visite. Il eut une nouvelle, triste. Il y eut un enterrement, simple. Il y eut un corbillard, noir. Il y eut un silence, émouvant. Il n'y eut pas de lendemain. Tu ne savais pas, Amy. Tu ne pouvais pas savoir.
Une année passe, une décision fut prise. Je m'étais affairé à trouver un pensionnat, assez loin, assez bon. Un pensionnat pour oublier. "Whiteriver Town", village simple au pensionnat complexe. Un rendez-vous avec un shérif quelque peu étrange, une fiche à remplir, formalités me conduisant à m'installer.
Un meurtre dont le souvenir perdure, une sombre histoire, une sombre guerre. Pourquoi se crachent-ils dessus ? Je méprise cette haine sans fond. Qu'est-ce que je fais ici ? Un groupe, une seul aspire à la paix. Gens honnêtes voulant bien de moi. A taton, je me glisse dans cet univers de violence, aussi bien psychologique que physique. Une soif de calme, de banalité qui me pousse à m'enrôler dans cette tourmente. Trop de prise à cœur, trop d'amour envers mon groupe, sûrement. Un départ douloureux, une lettre sur mon bureau. Me voilà chef, décidée à effacer cette zizanie ! Le sourire aux lèvres, les souvenirs douloureux égarés, j'entreprends le premier jour du reste de ma vie.



Surnom : Je m'appelle personne.
Âge :15 ans et quelque mois M'sieur l'shérif !
Comment avez-vous trouvé Whiteriver Town ? Un petit appel de Mary-Jane, qui m'a gentiment invitée !
Un commentaire, une idée ? Un commentaire, … oui ! Juste un grand bravo à Matthiew F. Field pour l'esthétique qui est tout simplement superbe ( je l'ai déjà dit à Mary-Jane ^^ ).
Maintenant, la question sur le discours du juge Simsons qui vous permettra d'obtenir votre titre de séjour. Quel geste fait le juge Simsons pendant l'intégralité de son discours ? OK =)



Dernière édition par Ancolie Edelweiss le Jeu 24 Mai - 18:24, édité 2 fois
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Mary-Jane Kins


Messages : 718
Date d'inscription : 11/05/2012
Age : 22
Localisation : Chez monsieur le Bonheur.
Age du personnage : 18

MessageSujet: Re: Ancolie Edelweiss. Who else ?   Mer 23 Mai - 18:13

Chef des the Orchids




BIENVENUE !!

Je n'ai rien à redire sur ta fiche, l'écriture lyrique est agréable. Je te souhaite la bienvenue parmi nous, Ancolie Edelweiss. N'oubli pas de passer au secrétariat pour préparer ta fiche de lien. De plus, de lourdes responsabilités t'attendent. Je te conseil de mettre dans ton histoire, de façon claire comment tu es devenue chef des White Flat. Cela te permettra une suite logique dans ta prise de pouvoir.
Sur ce, le verdict tant attendu !! Mais comme tu dois t'en douter tu es VALIDÉE !!!




_________________

Ma couleur est #660066
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