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 Règlement exposé par le juge Simsons

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Mary-Jane Kins
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Date d'inscription : 11/05/2012
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Localisation : Chez monsieur le Bonheur.
Age du personnage : 18

MessageSujet: Règlement exposé par le juge Simsons   Lun 14 Mai - 19:11

Chef des the Orchids


Bienvenue à Whiteriver Town, jeune cowboy ! Vous venez d’entrer dans une ville particulière, où règne une autorité toute aussi particulière. Les shérifs de la ville vous donneront votre titre de séjour à la suite de la lecture des tables de lois. Mais ne vous inquiétez pas le Juge Sinsons ne sera pas trop long, du moins, sans doute moins que d’habitude...

La salle d’audience était encore vide, une ombre s’avança devant le bureau du juge. Un nouvel arrivant. Le juge sorti de la chambre des magistrats, la porte était juste derrière son siège. Un siège de velours rouge, en bois de merisier imposant. Le bureau était surélevé de telle façon que n’importe quel individu, grand et fort, se sentirait petit face au juge Simsons, représentant de l’autorité judiciaire de Whiteriver Town. Il s’assit lourdement, se racla la gorge et commença son discours, son interminable discours.

« La ville de Whiteriver Town connait une période de violence, La guerre qui sévit dans le pensionnat comporte des scènes qui peuvent choquer les plus jeunes (hentaï). C’est pourquoi, nous n’acceptons pas les enfants de moins de 15 ans ! Quel âge avez-vous étranger ? »

« J’ai plus de 15 ans votre honneur ! »

« Sachez que si vous mentez, je ne serais en rien responsable. »

« Oui monsieur le juge ! »

« Bien continuons. Whiteriver Town est une ville prospère et heureuse, nous sommes une grande famille de Farawayers. Tous les habitants se respectent et ils règlent leur compte dans une contrée voisine, pour ne pas porter atteinte aux innocents. En effet, une balle perdue dans un duel privé est inévitable dans ce genre de cas. Par amour pour notre ville, je vous demanderais donc de ne pas tenir de propos racistes, homophobes, pédophiles et insultants. Moi, le juge Simsons n’hésiterait pas dans ce cas là, à vous sanctionner sévèrement pour avoir perturbé l’ordre public. »

Le juge Simsons toussa en jetant un regard inquisiteur en direction du nouvel arrivant. Une fois rassuré par la bonne foi de l’étranger, il continua.

« Maintenant, en ce qui concerne vos actions ici, sachez que tout plagiat est interdit à Whiteriver Town, mais aussi par la loi de votre pays d’origine, ne courrez pas le risque. Les décisions du juge et des shérifs sont irrévocables, car n’oubliez pas que les lois sont faîtes pour vous protéger avant tout, elles ne sont en aucun cas arbitraires. »

Le juge prit son marteau et joua un peu avec, il baissa les yeux vers ce dernier en réfléchissant. Un petit trou de mémoire le prit, c’est que le juge Simsons n’était pas tout jeune !

« Ah oui ! Votre nom jeune inconnu ? »

« Harley Davids ! »

« Bien, il comporte un prénom et un nom de famille, je n’ai rien à redire sur votre nom. Maintenant, les documents que nous vous avons donnés à remplir ! La fiche que vous tenez à la main, vous avez une semaine maximum pour la remplir, dans le cas contraire nous ne serons pas en mesure de vous garder dans notre auberge, comprenez bien que les hors-la-lois rodent dans le Farwest, nous ne voulons pas leur offrir un abri. Revenons à la fiche ! Sur l’entête vous lui donnerez pour titre votre nom, et ne la rendrez au secrétariat du pensionnat qu’une fois terminé s’il-vous-plait. Si pour des raisons personnelles, vous avez besoin de plus de temps pour remplir cette fiche, n’hésitez pas à vous adresser aux shérifs, ils font la loi, mais sont avant tout là pour vous aider. Avez-vous compris ? »

« Oui Juge Simsons ! »

Il inspira un bon coup, inspectant le nouvel arrivant avec curiosité.

« Vous êtes conscient qu’un pensionnat dans une ville telle que Whiteriver Town, à l’apogée des cowboys, est une chose qui relève du merveilleux. Seulement, ne vous y trompez pas, si vous venez pour trouver des personnes hors du commun, comme des super-héros, il n’y en a pas ici. Pas de bêtes mythiques non plus… »

La précision semblait stupide, mais Whiteriver Town a déjà vu des curieux à la recherche de fantastique. Mais ces derniers sont tous partis bredouilles. Ici, nous n’avons que des cowboys, et comme tout être humain, ils ont des faiblesses, personne n’est parfait après tout. Ce sont ces petites imperfections qui permettent à la guerre de durer. Songeant à cette triste vérité, le Juge reposa ses yeux sur son marteau, un regard dur s’était figé sur son visage.

« Maintenant les règles techniques ! Vous ferez des rencontres, et aurez des duels, c’est inéluctable, mais ceux-ci comportent un protocole. Vous devrez faire 20 pas vert le sud, votre adversaire en fera de même vers le nord, vous aurez alors rédigé 20 lignes sans compter les dialogues, puisque le silence est d’or dans les duels. Le choix de vos armes est libre, le design de vos rps doit juste rester clair, lisible et aéré. De plus lors du discours de fin, qui félicite le vainqueur, la maîtrise de la langue se doit d’être parfaite, sans fautes d’orthographes. »

Le juge releva le sourcil dubitatif.

« Etes-vous capable de respecter ses règles ? »

« Oui votre honneur, je ferais très attention à mon orthographe. Et si vous relevez trop de fautes, j’accepterais de les corriger ! »

« Très bien, continuons. Vous êtes autorisé à avoir plusieurs armes de pointes (comptes), mais à la condition que vous soyez capable d’assumer les activités de vos armes. De plus, un cowboy se doit d’utiliser régulièrement ses armes en faisant des duels, un duel par mois est un minimum pour être digne d’appartenir à la communauté de Whiteriver Town. Bien sûr il vous est strictement interdit d’utiliser l’arme de pointe d’un autre joueur. Dans le cas où vous nous laisseriez pour une durée indéterminée, veillez à en prévenir le secrétariat au niveau des absences. »

« Je n’oublierais pas ! »

« Maintenant sur la tenue vestimentaire règlementaire du pensionnat ! Votre haut (avatar) doit impérativement avoir une taille de 200*400. Votre bas (signature) ne doit pas excéder une taille de 500*200. Si vous n’êtes pas un grand fan de mode et que vous doutez de vos goûts vestimentaires, vous pouvez faire une demande de kit dans la partie duels au colt. Bien sûr je vous rappelle que votre tenue doit être correcte et que nous n’acceptons pas les élèves habillés de façon trop provocatrice (pornographique). Le tissu de vos vêtements (image de votre avatar et signature) devra être de style mangas. Vous devrez aussi vous présenter au secrétariat pour faire recenser votre tenue et donner le nom du personnage dessus. »

Le juge Simsons aimait bien la partie qui suivait, c’était selon lui, le cœur de Whiteriver Town, celui qui battait sans cesse, mais qui toutefois comportait les règles les plus strictes.

« Vous trouverez lors de votre scolarité au pensionnat la chatbox, un endroit de partage et de détente, et pour que celui-ci en reste toujours un. Je vais vous donner quelques conseils. Si vous avez un conflit, quel qu’il soit, ne le réglé pas sur ce lieu sacré de paix, mais utilisé les mps. Si ce problème persiste sans solution, je vous invite à en faire part aux shérifs, ils sont à votre disposition pour vous porter secours. Quant aux RPCBs (rps chat box), ils sont autorisés mais ne compteront pas dans l’évolution de vos personnages comme un véritable rp. Monsieur, n’oubliez pas que vous êtes au pensionnat pour y travailler, la cour de récréation que représente la chat box, n’est pas le lieu où vous devez être tout le temps sans jamais aller en cours (faire de rp). Dans le cas où vous sècheriez trop longtemps, un bannissement de la chat box sera envisagé. »

Le juge Simsons eu un sourire narquois, il aimait parler de ces sanctions, symboles de son pouvoir.

« Ah oui et une dernière précision, le hentaï/yuri/yaoi est autorisé sur ce lieu de paix. »

Le juge continua de jouer avec son marteau.

« Pour ce genre d’action (hentaï/yuri/yaoi), autorisé sur le forum, quelques règles sont à observer, le vocabulaire se doit d’être châtié. De plus pour prévenir vos camarades de ce qu’ils risquent de découvrir, veillez à précéder votre titre de duel du mot « hentaï » pour les relations entre hommes et femmes, « Yuri » pour celles entre deux femmes, et « yaoi » pour celles qui concernent deux hommes. La guerre qui sévit au pensionnat de Whiteriver Town, peut impliquer certaines violences, comme des combat ou encore des meurtres, pour ces derniers, il vous faut l’autorisation de la victime et celle d’un shérif. Le shérif a pour devoir de prévenir le corbillard, il doit donc impérativement être au courant. »

Le juge Simsons sourit, il fit tourner son marteau une fois de plus, puis d’un coup sec en frappa le socle. Le bruit fit sursauter l’inconnu, il semblait se réveiller.

« Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour entrer au pensionnat, votre titre de séjour vous sera remit une fois que vous aurez précisé quel geste j'ai fait pendant que je vous parlais sur la fiche qu'on vous a remise. Bon courage, j’espère ne pas vous revoir dans d’autres conditions. »

Le juge frappa de nouveau de son marteau de bois, puis cria à voix haute avant de partir.

« La séance est levée »


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