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 Mode Emploi pour tuer une Femme sans se faire Massacrer au passage.

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Reiner Kirschtein


Messages : 33
Date d'inscription : 25/05/2013
Age : 17

MessageSujet: Mode Emploi pour tuer une Femme sans se faire Massacrer au passage.   Sam 25 Mai - 15:58

dead
KIRSCHTEIN Reiner.



Nom :Kirschtein, pour vous manger... Euh, servir, pardon. Il faut que j'arrête de laisser parler mon grand ventre affamé. Promis, je ferais des efforts à l'avenir. éwè
Prénom :Je m'appelle Reiner, Madame ! Retenez le bien, Madame, parce que quand vous recevez un couteau dans le dos, vous allez devoir penser à moi.
Date de naissance : Le 2 Février, alors que ma mère s'engouffrait de crêpes, a accouché du plus beau des petits enfants : moi.
Âge : 18 ans.
Groupe :Rifle Bullets, Madame ? Que des sauvages que je dis ! Comment ça, j'en fais parti ?
Orientation :Hétérosexuelle seulement. Cependant, ça ne m'empêche pas de mater les plus beaux spécimens masculins.


J'ai une tête qui fait peur. Ouais, elle fait peur ma tête. On dirait que je suis toujours ennuyé, à cause de cette méchante guerre dans laquelle je me suis impliquée sans vraiment savoir dans quoi je me lançais. Et pourtant, malgré mes yeux bien trop souvent plissés, malgré ma bouche bien trop entrouverte comme pour dire « Chut, le silence c'est beau aussi. », je suis quelqu'un d'assez joyeux. Et je voudrais que ma sale figure ressemble à celle de quelqu'un d'heureux. Pourtant c'est pas le cas. Il faut aussi dire que je ne fais pas beaucoup d'efforts. Sans cesse à tordre mes lèvres charnues afin d'exprimer mon mécontentement, sans arrêt à secouer la tête de droite à gauche pour signifier mon refus ou ma désapprobation, sans cesse à lever les yeux en l'air pour rendre mon exaspération visible. Toutes des mimiques qui me rendent avec une tête de méchant monsieur ennuyé.
Mais malgré ce détail qui m'embête tout particulièrement, j'ai un certain charme. Mes traits sont restés assez enfantins, mais ils me donnent ainsi l'air plus jeune que je ne le suis réellement et ça me convient parfaitement, ça. C'est un peu comme avoir la jeunesse éternelle à ses pieds, non ? Soyons logique : si je parais plus jeune que je ne le suis réellement maintenant, l'effet sera le même dix ans plus tard. Et j'aurais donc encore toutes mes capacités de séduction à porter de mains. Même si je suis plutôt nul quand il s'agit de faire la cour à une Madame bien élevée comme ces Orchids, bien trop snobe pour me remarquer. Ou sinon, c'est vraiment moi qui suis pas beau, avec mes longs cils et mes yeux verts.
Oh oui, j'ai de beaux yeux ! Ça aussi c'est un peu positif chez moi. Ils sont d'une couleur émeraude, et parfois ils deviennent un peu plus clair, plus revitalisant. Ils sont un peu comme deux joyaux brillants et luisants, ces deux-là. Ce sont mes petites perles, lesquelles je prend très attention. Enfin, comme faire attention à ces yeux, me diriez vous ? En ne regardant pas le soleil, par exemple, hein. Ben oui, ça serait bête de finir aveugle et sans ma magnificence que sont mes deux yeux si verts, si beaux, si lumineux. C'est un peu mon signe de reconnaissance, si bien que quand je croise d'autres personnes aux yeux verts, je ne peux pas m'empêcher de bouder quelques minutes - si ce n'est quelques heures. En général, quand les gens parlent de moi, ils disent « Le petit brunet aux yeux verts ? ». En effet, après mes deux pierres précieuses vient la tignasse brune qui me sert de cheveux. Une véritable touffe indomptable. Il y a des jours où j'ai envie de prendre une tondeuse et de tout me raser, sauf que je le fais pas. 4Jaime bien la façon qu'ils ont de tombé légèrement devant mes yeux en quelques petites mèches éparpillées et d'ainsi sublimer mon regard.


Moi je suis pas dans le genre à faire de la dentelle ou de la couture. Pas non plus à foncer dans le tas sans réfléchir comme un gros bourrin. Certes, le chef est comme ça, mais moi non. Moi je suis intelligent, voyez-vous ? Je possède un cerveau et je m'en sers. Enfin, de façon limitée, certes, mais je l'utilise tout de même. Après, je dois bien avouer qu'on me demande pas tout les jours de faire quelques plans hyper secrets pour tuer quelques femmes gênantes par-ci par-là, mais quand même. Je me crois capable d'en monter un sans trop de dégât. Je crois. Forcément, il ne sera pas le plus génial de tous, il me fera pas gagner des prix, mais il y aura quelques petites idées plus ou moins bonnes à développer pour en faire un plan de la mort qui tue. On va donc dire que je suis quelqu'un dont l'intelligence est encore à exploiter.
Sinon, vu que je ne suis pas une grosse tête, je n'ai pas énormément de qualités. Ni de défaut d'ailleurs. Je suis un mec banal et normal, pour qui tuer des petites Black Roses sans défense est amusant, pour qui les bêtises ont une part d'humour et pour qui j'aime le sommeil. non, pas que je sois une flemmard même si je cherche bien souvent à faire le strict minimum et à raccourcir ma tâche le plus possible, je ne pleurniche jamais quand je dois faire mon boulot et je ne rechigne pas non plus. Je m'exécute simplement, en me débrouillant simplement pour que ça soit rapide. Enfin, ne va pas croire non plus que je bâcle totalement ce que j'entreprends. Non, je prends un grand soin dans mes projets, les respectant vu qu'ils sont toujours importants. Bon, après, il est évident que certaines missions que m'accorde soient bien plus amusantes que d'autres. Mais j'imagine que tout le monde est ainsi, n'est-ce pas ? Qui peut vraiment se vanter de faire tout ce qu'on lui dit en se donner toujours à deux pour-cents ? Moi je reste à mon petit quatre-vingt dix pour-cents, et ça me convient très bien. Je fais les choses correctement sans forcer, et tout en douceur. Le secret de la réussite.
Ensuite, je suis quelqu'un d'assez méfiant. Surtout envers les filles, encore plus quand elles sont des Black Roses. Cette dernière catégorie, je les massacre sans trop de distinction. Enfin, même si je n'arrive pas trop à les reconnaître à cause de ma mémoire qui ne marche qu'une fois sur deux, il m'arrive parfois de ne pas les tuer. Je me suis déjà liée d'amitié avec une Tulips, mais ça n'a pas très bien tourner. Ensuite, les Orchids sont bien trop snobs et imbues d'elles-mêmes pour qu'on ne leur adresse la parole. Ce sont toutes des pestes, des harpies qui manipulent les autres sans se rendre compte qu'elles sont elle aussi sous la manipulation d'autrui. Elles m'énervent tout particulièrement, ces idiotes. Enfin bon, revenons à ma méfiance. L'historie de ma vie a fait que je n'accorde ma confiance qu'à des personnes sélectionnées par mes propres soins, et que ces dernières n'ont le mérite de figurer parmi mes amis qu'après un certain temps. Je suis assez difficile quand il s'agit de permettre à l'autre de tenir ma vie entre ses mains. En général, je m'y refuse tout bonnement, mais il y a certaines situations où je n'ai pas vraiment le choix. Où je suis un peu contraint ; la vie me force la main même.
Mais une fois l'étape de l'amitié acquise - ou de la refus total - je suis un véritable petit bout en train. Enfin non, je le suis même lorsque je suis en période de méfiance la plus grande. J'aime rire et sourire, alors je ne me prive pas. On va dire que je ne me prive jamais des meilleures choses à mon sens. C'est vrai que c'est bien bête de ne pas se faire plaisir. J'ai toujours trouvé cela débile, à vrai dire. Donc c'est ainsi que je continue à me faire continuellement du bien en étant joyeux et heureux, même lorsqu'au fond je ne le suis pas, et je sors souvent des petites blagues sans humour réel. Elles font rire, mais je suis toujours le seul à le faire. En général, quand je suis seul, je me lance dans des monologues qui me rendent amusé et qui me mettent de bonne humeur. Je n'hésite pas à dire ce que je pense, et toutes les mots qui prennent forme dans ma tête sont retranscrites à voix haute. Un nouvel avantage chez moi. Ma franchise n'a d'égal sur cette Terre peuplée de vilaine Orchids pourries jusqu'à la molle aussi menteuses que vicieuses et perfides. Enfin, je divague une nouvelle fois là.


Vosu vous doutez bien que si j'apprécie aussi peu les Orchids, c'est qu'il y a une raison. Et bien la voici.

La femme qui me sert de mère avait rencontré un beau jour mon Papa, alors que ce dernier était en visite à Whiteriver Town. C'était un très bel homme, avec les mêmes yeux plissés que moi et les cheveux noirs qui auréolaient son visage en lui tombant gracieusement sur les épaules. Comment ne pas tomber amoureux de lui de suite ? Les dames se pavanaient sur son chemin, même ces sales Orchids puantes ! Elles en étaient toutes folles. Et pourtant, malgré tout, il était tombé amoureux de ma mère, vilaine petite sorcière de manipulatrice. En plus, elle n’était même pas belle avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus et chaleureux, comme le parfait cliché de la blonde sur Terre. Elle souriait jamais alors qu'il riait tout le temps et ce fut peut-être ce contraste qui attira mon beau Papa. N'empêche qu'il la courtisa jour et nuit et qu'elle finit par lui tomber dans les bras comme une pauvre idiote. Elle tomba enceinte lors de leur première fois, et lorsqu'elle le sut, elle lui dit immédiatement. Il lui promit de rester avec elle, de ne pas l'abandonner, qu'il formerait un beau couple tout les deux. Sept mois plus tard, j'étais né et mon père s'était barré après s'être marié avec ma mère. Ainsi donc, j'ai hérité du nom étranger de mon père et de ma méfiance et rancœur des Orchids qui sont plus bêtes les unes que les autres. Toute mon enfance j'ai détesté ma mère : elle était froide avec moi, me punissant parce qu'elle s'était comportée comme une pauvre pigeonne et qu'elle avait joué les filles de joie ! J'ai eu des difficultés pour me lier avec les autres garçons de mon âge, qui me critiquaient tout le temps du fait que je suis sans père. J'en ai voulu au monde entier pendant mes jeunes années. J'ai été traité comme un moins que rien, snobé par tous sans exceptions. Pas de quoi me ravir, à vrai dire. Et dans ma tête, ce carnage a été causé par mon incapable de mère, bien trop occupé à rédiger des plans pour se suicider que pour s'occuper de son fils. Car oui, ma mère, rongée par la honte de son comportement malsain, s'est donné la mort devant mes yeux. Elle est venue me chercher à l'école, cette folle, et devant les autres petits enfants, elle a sorti une sorte de dague et se l'est plantée dans le coeur. Au début, j'ai cru qu'elle avait perdu sa jugeote de Orchids, mais finalement, je me suis rendu compte qu'elle l'avait fait exprès. Ouais, elle savait que ça me pourrirait la vie, que ça ferait encore plus baisé ma popularité déjà pas au top. C'était un coup pour que je la suive dans la mort. Elle a cru que j'étais débile, mais c'était elle L'Idiote. L'irresponsable. Celle qui sert à rien. Celle que tout le monde déteste, moi y compris. Parce que j'ai essayé du coup, de me tuer. Ben oui, j'ai trouvé une lettre dans mon sac, et elle m'a dit de faire ça. J'étais jeune et manipulable, un petit faible. Le problème, c'est que je me suis pas laissé faire' huh ! Quand j'ai pris la poignet du flingue entre mes doigts, le contact a été vivifiant. Je me suis senti pris d'un incroyable sentiment de liberté, et de puissance, surtout ... Et ça m'a fait incroyablement plaisir. Le lendemain, je me suis ramené à l'école, le pistolet dans la poche, et j'ai entendu la directrice qui parlait de moi, pas de très jolie façon. Et bien je peux vous assurer que mon nouveau jouet est pas resté longtemps dans sa petite cage de tissu !

J'ai soudainement un petit bâillement. Pourquoi je pense à ça maintenant, moi ? Il est environ deux heures de l'après midi, heure à laquelle ma proie devrait se montrer en suivant les pistes que je lui ai laissée. En effet, je vois le profil délicat de la jeune fille qui s'avance, en cherchant la provenance du sang goûtant au sol. C'est une Tulips, comme par hasard, mais elle n'a pas vraiment l'air très futée. Elle est venue seule ici, sans arme aussi - ou du moins elle n'en a pas en apparence. Alors qu'elle lève son regard sur l'arbre auquel est pendu un homme, elle n'a aucune réaction si ce n'est un petit froncement de sourcils. Elle fait quelques nouveaux pas, se rapprochant un peu plus du centre du cercle que forment les arbres, et regarde autour d'elle. Elle a finalement compris que c'est un piège, mais il est trop tard pour elle à présent. Je me laisse glisser sans un bruit de mon arbre et je surgis derrière elle. Bon, il faut croire que j'ai fait du bruit car elle se retourne brusquement vers moi, et dans un bond elle se jette sur ma petite personne en sortant un couteau planqué dans sa manche. Je ne peux m'empêcher de laisser sortir un grand rire alors que je me baisse, tout en bloquant son bras. Me servant de sa propre force, je le fais culbuter par dessus mon épaule en plaçant correctement mes pieds afin de me permettre d'exécuter correctement la technique. La fille se retrouve par terre, et alors qu'elle essaye de se relever, je lui donne un coup de pied dans le ventre avant de m'assoir sur elle. J'ai beau mesure un mètre soixante-treize pour soixante kilo, elle s'écroule direct. Suis-je censée en comprendre que je suis gros ? Les fesses confortablement installées sur son ventre, je lui prends son couteau et je m'amuse un peu avec, un grand sourire sur le visage.
« Tu veux que je te le plante où ? »
Les Tulips se sont des sacrées bagarreuses, dites moi. Elle a beau être désarmée, elle continue de se débattre furieusement, en prenant mon pied pour le tordre. Je fais pas gaffe, si bien que j'entends un crac suivi d'une grande douleur. Argh, elle m'a cassé la cheville. Je glisse du ventre de ma proie, abandonnant par la même occasion son couteau, et je me roule en boule par terre et je gémis ma douleur. Aïe, mais c'est que ça fait mal ! Et je suis pas encore arrivé au bout de mes peines, surtout quand elle commence à me ruer de coup après. J'en prends deux dans l'estomac, puis un dans l’œil. Je vais avoir un cocard. Aïeuuuuuuuh, ma cheville, elle est en train de l'écraser avec son pied la vilaine ! Ouîe ouïe, je me fais massacrer. Je toussote alors un peu de sang tandis qu'elle me donne encore quelques coups de pieds dans le ventre, et j'ai l'impression que je vais tourner de l’œil. Rah, c'est pas digne d'un Rifle, ça ! Mon ancienne proie s'arrête subitement et elle se penche vers moi, en me montrant le couteau à la hauteur de mes yeux. Ouh, la chance que j'ai, elle semble croire que je suis trop faible pour faire le moindre mouvement. Enfin, c'est le cas mais bon. Lorsqu'elle sort la phrase que j'ai dite tout à l'heure et qu'elle rajoute un « Alors, sale fils d'étranger ? », je fais un brusque mouvement vif, lui dérobant ainsi son couteau. Sans plus attendre, je lui plante dans la joue, puis dans la gorge et comme si je n'étais pas certain qu'elle puisse en mourir, je l'écarte un peu pour lui enfoncer l'arme dans le cœur plusieurs fois. Je suis couvert de sang, mais je suis en vie. Demain, je dormirai toute la journée, et le premier qui me réveillera aura le même traitement. Puis, en pensant ça, je me rends compte que dans ma poche,j'ai mon flingue. Et que j'aurais pu m'en servir.



Surnom : Alex.
Âge :14ans. x)
Comment avez-vous trouvé Whiteriver Town ?DC de Alexandra Calendea.
Un commentaire, une idée ?Non, c'est juste magnifique avec un bonne ambiance, des gens portés aux rires... Merveilleux ! ♥
Maintenant, la question sur le discours du juge Simsons qui vous permettra d'obtenir votre titre de séjour. Quel geste fait le juge Simsons pendant l'intégralité de son discours ? [Oki doki - Marilyn]



_________________


Ma couleur est en #01DF01.



Dernière édition par Reiner Kirschtein le Sam 25 Mai - 20:04, édité 1 fois
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Marilyn Brandon


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Date d'inscription : 19/05/2012
Age : 23
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MessageSujet: Re: Mode Emploi pour tuer une Femme sans se faire Massacrer au passage.   Sam 25 Mai - 18:52

dead
Ding Dong




Coucou et re-bienvenue Reiner ^w^

Beh écoute, je n'ai pas grand chose à redire, comme sur ta première fiche. Orthographe impec, et narration fluide et bien écrie. c'est un autre style d'écriture que avec Alex, ça change! Reiner me parait un Riffle Bullet comme on les aime, et m'a l'air d'un personnage drôlement attachant!

Je t'avoue que je reste vraiment sur ma faim pour l'histoire par contre, bien que la scène de baston ait été plutôt épique!
Ma foi, je n'ai pas bien compris pourquoi Reiner haïssait tant les Orchids... Parce que, certes, il n'apprécie pas sa mère, mais c'est son père qui est parti...? Donc finalement, il hait sa mère en retour? Je pige pas bien et je trouve ça moyennement clair... Désolée pour ça mais j'aimerais que la chose soit mieux éclaircie s'il te plait ^^"
D'autre part, on ne sait pas ce qui a poussé Reiner a devenir si violent. Enfin, ce dernier point peut se développer inRP!

Voilou, j'aimerais juste que cet élément de l'histoire soit mieux mise en lumière et je te laisserait filer, petit poisson ^w^

Bon courage pour la finalisation!

Bisous

EDIT: Tu as corrigé, c'est farpait! C'est très clair maintenant et bien amené, en plus ^^
Je te VALIDE, donc! Tu connais la suite, fiche de lien et avatar o/

Re-bon RP parmi nous! Je suis vraiment contente que tu te plaises sur IaFL *w*


_________________
Votre Tata qui vous aime!

Avec ses Marilyn Kisses bien baveux.
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Mode Emploi pour tuer une Femme sans se faire Massacrer au passage.

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