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 Un peu de sang espagnol pour changer...

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Invité



MessageSujet: Un peu de sang espagnol pour changer...   Sam 29 Juin - 19:20

Nom & Prénom



Nom : "Jaleo" Thomson
Prénom : Reiko
Date de naissance : 12 décembre
Âge : 16 ans
Groupe : ? chais pas encore !!!
Orientation : Toujours de l'avant ! (...) Ha, vous voulez dire l'orientation dans ce sens-là ! Bah, on va dire que mes gouts se tournent vers les hommes, même si je suis jamais tombé amoureuse...



regardez le joli avatar(qui n'est pas encore là ) pour savoir ^^


 
Sachez que je ne suis pas quelqu'un de "violente" en temps normal. J'ai même toujours été quelqu'un de polie qui se fâche jamais, sauf quand on se foutait de moi, qu’on abimait mes livres ou on cherchait des noises aux membres de mon clan, alors là, c'était baston assurée et vous passiez dans ma liste noire…
Je restais tout de même quelqu'un avec beaucoup de maitrise de soi, même si parfois j'étais capable de vous lancer par la fenêtre, ja, ja, ja...
J’ai toujours adoré lire dans mon temps libre. C’est ma passion on va dire. Il m’arrive souvent de pleurer devant des bonnes histoires de l’émotion. Ça fait partie de moi, j’y peux rien…
Un rat de bibliothèque, qui pourtant dans le feu de la guerre se tourne en guerrier qui rase tout sur son passage. C'était une des facettes de mon caractère que les gens avaient parfois de mal à comprendre, mais comprends J’ai tout de même du sang espagnol dans les veines, du sang de Toreador ! Et ça vous étonne que je sois quel qu’un avec le sang chaud ?! ¡¿Pero quien os créeis que soi yo, hé !? (Mais vous croyez que je suis qui moi, hein ?!)
On me prenait souvent avant pour une Lady, avec mes livres et mes vêtements on va dire sophistiqués que je portais. Oh mon dieu, non ! Au secours !!! Je ne suis pas une petite bourgeoise ! Si vous prenez l’effort de creuser un peu plus loin, vous verrez que je suis une personne très optimiste, un peu (beaucoup) déjantée et qui aime rire avec ses amis et faire la "fiesta" ! Pas une Lady, quelle horreur ! J’aime le thé et j’apprécie les gens aux bonnes manières, mais c’est tout quoi ! Ce n'est pas parce que j’ai l’air paisible première vue que je suis un être morgne et sans intérêt. (Ne le prenez pas mal les ladies, je n’ai rien contre vous, j’admire même certaines de vos facettes, mais je ne veux pas vous ressembler).
Je m'habille alors depuis mes 12 ans comme un homme. Hors de question qu'on me confonde encore une fois avec une lady. En plus, c'est super pratique les pantalons comparés a la jupe, c'est fou la différence ! J'avais jamais remarqué... Par contre, le fait de se travestir donnait souvent lieu a des escenes très génantes, genre :
-"Ja ! Toi tu es un  vrai homme !"
...
...
...
-" HA MAIS TU ES UNE FILLE ?!"

Snif, snif... Je manque a ce point de fémininité ? Bon, C'est vrai aussi que le fait d'avoir vécut avec une bande de 40 voleurs, dont tous a part moi tous étaient des hommes, ne m'aida pas à devenir plus "girly"...
Aussi, quand je disais que j'étais quelqu'un de polie, je veux dire par là que je ne dis jamais de vilains mots. Mais je reste toujours cool, je tutoie les gens, je ne suis pas une coincée quoi. C’est ça pour moi la définition de politise.
Une autre chose à dire, c'est ma grande résistance à l'alcool. Je ne suis JAMAIS tombée soulée, même après des bouteilles et de bouteilles, j'étais à peine entrain de commencer à ressentir les effets des boissons. On me jalousait assez pour ça, jamais de gueule des bois pour moi ! Ja, ja !
Je n'ai pas perdu mes talents de voleuse, la tromperie et les choses qui vont avec mon ancien métier n'avaient pas disparu, même si je m'en sers pas normalement, aimant être franche avec mes connaissances, même si parfois, je suis obligée de me servir de mes talents... He, he,he…
Et bon, pour finir, moi aussi j'ai mes peurs, mais je vous laisserai les découvrir par vous mêmes, ça ne serait pas drôle si je vous dissais tout ! Non ?


Heu... ma vie.... vous voulez vraiment la connaitre ? Bon...
Tout commença il y avait environ 15 ans, à Saint-Jacques de Compostelle, Espagne, mes parents d'origine m'abandonnèrent là-bas, devant la charrue d'un gitan. Oui, ça ne commençait pas bien pour moi. Ce gitan, il n'en avait rien à faire de moi, alors il me donna comme "cadeau" à son frère et son épouse, qui avaient déjà 4 enfants à nourrir.
Autant dire qu'ils n'ont pas sauté de joie.
Ils m'ont donc encore abandonné, et je fus trouvée par un homme qui faisait partie d'une bande d'une quarantaine de voleurs. Qui eux me gardèrent, puis me donnèrent le nom japonais de Reiko, qui veut dire "bel enfant".
Non mais Allo ! On était en Espagne, pourquoi un nom japonais ?!
C'était enfait que l'homme qui m'avait trouvé était japonais,mais cela n'expliquait pas ce que faisait un japonais en Espagne...Bon, a chacun ses secrets, non ?
Puis le temps a passé...
Ils n'étaient pas méchants ceux qui m'accueillirent. Au contraire, c'était des gens chaleureux, qui aimaient rire et s'amuser. Tous on formait comme une sorte de famille, relié non pas par le sang, mais par un amour profond.
Comme vous devez vous en doutez, des voleurs, ça devait voler pour survivre. C'était notre "métier" après tout. Jamais nous n'aurions volé à un mendiant, notre philosophie se rapprochait du cher robin des bois, mais contrairement à lui, on ne vivait pas dans une forêt et l'on gardait le butin pour nous.
Comme le disait le chef du groupe, Jack Thomson, dont je pris le nom de famille, on ne faisait que prendre à ceux qui n’avaient trop, pas "voler", c'était un mot bien trop laid pour décrire nos activités.
Depuis toujours Jack avait été comme un grand-frère pour moi. Pas un père, il n'avait après tout que 23 ans après tout, ce n’était pas un vieux. Je l'adorais, toujours à sourire, rigoler, faire le fou. Le chef de notre petit clan d'hors la loi avait beau être jeune et un peu délirant par moments, c'était le meilleur pour le poste, derrière cette expression de crétin qu'il montrait tout le temps, se cachait au fond une personne dévoué et loyale, qui ferait tout pour ses amis. Il n'arrêtait pas de me démontrer à quel point il m'adorait, aussi bien par des paroles affectueuses qu'en me sautant dans les bras. Il avait toujours du temps pour passer avec moi, m'emmenait de temps à autres des petits cadeaux sur ses expéditions dans la ville; comme un nouveau livre pour ma bibliothèque, sachant que j'adorais la lecture depuis ma tendre enfance. Je crois que ce fut la personne qui influença le plus mon caractère.
C'est dans cet environnement dans les rues de la capitale de la Galicie que j'ai grandi. Depuis petite, j'ai commencé par "emprunter de façon définitive" des pains, des pommes, de la bouffe en général des marchés, puis peu à peu, ma "famille" m'apprit le métier du fourbe plus en profondeur.
C'était fou à quel point les gens son naïfs : j'ai appris pendant mon enfance que si tu avais l'air complètement convaincue de ce que tu disais était vrai, et tu jouais sur les bons sentiments (genre, la pitié des personnes), tu pouvais faire croire les histoires les plus grotesques à n'importe qui.
C'est comme ça qu'à mes 10 ans je distrayais les passants pendant que mes collèges s'occupaient du sale boulot : les portemonnaies.
Puis arriva à mes 12 ans mon tour de prendre le sale boulot arriva. Je me rappellerais toujours de ma première victime ; c'était un homme d'âge mûr, en train de faire la queue devant la boulangerie dans la rue. Nous étions tous collés les uns aux autres dans la foule. Puis j'aperçus le portefeuille qui dépassait de la poche de ma victime. C'était facile, je m'avançais lentement mais froidement vers lui, l'air de rien, faisant mine de lire un bouquin. Détourner son attention, subtiliser puis dissimuler 'objet dérobé, tout ça avant même qu'il se rende compte, je fis mine de le bousculer, un geste rapide, léger, précis. Et en un tour de main, son portefeuille était passé de sa veste à la mienne. Mon premier vol d'une longue série.
Je devins à mes 14 ans une pro dans le domaine. La tromperie, la subtilité, la fuite... toutes se choses n'avaient plus de grand secret pour moi, j'appris même à me battre, les rues n'étaient jamais sures nulle part, et même si je n'étais pas la meilleure, je savais me défendre... Je ne vais pas dire que j'aimais ça, mais quand on fait partie d'un clan de voleurs, bah on vole aussi. Question de survie et influence.
En tout cas, ma vie n'était pas facile, mais j'étais heureuse.
Jusqu'a que tout fut détruit.
Quelqu'un de nous s'était fait suivre ? On nous avait vendus ? Personne ne sut d'où sortirent les soldats ce jour-là. Je fus la seule a pas me faire prendre, Jack me cachât dans une caisse en bois.
Le lendemain, toute ma famille de voleurs se fit pendre en public dans la place du village.
Ce fut un choc. Un immense choc. Et lorsque je sus que les autorités étaient à la recherche d'une fille membre du groupe qui avait échappé, je me suis mise à flipper de la peur que j’aie de me faire suspendre au bout d'une corde moi aussi. Je devais fuir loin, le plus loin possible...
J'ai réuni toutes mes affaires et je me suis infiltrée dans la cale d'un bateau pour le continent des cowboys et des indiens. Le far ouest.
Ce fut le moment le plus pénible, dépriment et misérable de mon existence. Je venais de tout perdre, je me dirigeais vers un pays dont je ne savais même pas parler a langue et o-mon-dieu-que-quelqu'un-arretat-ce-bateau-je-croiyais-que-je-ne-pourais-plus-tenir-si-je-gerbais-encore-une-fois-de-plus. Autant dire que j'ai touché vachement le fond dans cette période.
Finalement, je ne sais ni par quel miracle, j'ai arrivé à na destination vivante sans me faire repérer par les marins. Dieu devait m'avoir écouté, là-haut.
Grâce encore au vol,  je réussis à survivre dans cette terre inconnue. Malheureusement, personne ne comprenait l'espagnol, je réussis avec peine à apprendre un bout de la base de l'anglais à force d’écouter et à espionner les conversations des gens, mais je me sentais tout de même très seule avec ma langue que personne ne comprenait.
Je dormais à la belle étoile, dans le dessert en dehors des villes que je visitais, entre les cactus et les cris des coyotes. J'étais devenue une nomade, qui allait là où le vent l'amenait.
Qui aurait pensé que j'allais me lier en amitié avec les indiens du coin ? Des personnes vraiment aimables, aux coutumes différentes, certes, mais ils furent les premiers autochtones à être sympas avec moi. Ce furent eux qui m'apprirent finalement l'anglais avec pour bonus leurs propres dialectes. Ils me montrèrent la chasse à l'arc puis a la lance, comment se servir d'un pistolet, allumer un feu avec deux brindilles, et je dois avouer j'étais très douée à monter à cheval et à la pêche. Avant que je me sois rendue comte, j'étais devenue "l'une des leurs".
D'ailleurs je dois ajouter que les indiens ont toujours beaucoup rigolé à mon accent fort espagnol. Ils m'appelaient "langue-étrange" en plan gag.
Puis un jour, lors de mes 15 ans, arriva dans le campement une chercheuse d'or au nom d’Elizabeth Black. Oui, elle était une femme, mais cela ne l'empêchait pas de faire son métier habituellement réservé aux hommes. Une vraie dure à cuire, qui faisait ce qu'elle voulait, quand elle le souhaitait, suivant toujours ses pulsions avant la raison.
Une ancienne Tulipe.
On devint très proches elle et moi, je découvris avec plaisir qu'on avait pas mal de points en commun. Ses histoires sur le pensionnat de Whiteriver town me passionnaient. Elle me parlait des batailles, des fêtes, ses anciennes amies, des différents groupes... J'étais en pleine admiration, savoir que des gens d'à peu près mon âge se battaient depuis plus de cinquante ans, génération après génération pour leurs idéaux. J'ai développé d'ailleurs une grande sympathie envers les deux groupes des Black Roses, comme une aversion envers les White Flats. Elizabeth parlait toujours avec une lueur de joie et d'admiration quand par ses lèvres passaient les histoires sur les tulips et les orchidées, mais aussi bien me montrait toute sa haine envers les pacifistes lors des mêmes comtes.
Je savais bien que parfois elle exagérait, mais n’avait-on pas le droit de rêver ? En tout cas je me suis mise à désirer à rentrer moi aussi dans les hostilités. C'était peut-être bizarre pour une étrangère de vouloir se mêler de ce qui ne la regardait pas... mais après tout, quand on te raconte des histoires aussi passionnantes, pleines d'action et d'émotions, comme les livres que j'aimais tant, comment ne pas vouloir en faire partie, hein ?


 

Surnom : Silver
Âge : 17 ans
Comment avez-vous trouvé Whiteriver Town ? par hasard sur top sites...
Un commentaire, une idée ?J'adore le design du site ! Un gros bravo pour celui qui l'a fait ^^
Maintenant, la question sur le discours du juge Simsons qui vous permettra d'obtenir votre titre de séjour. Quel geste fait le juge Simsons pendant l'intégralité de son discours ?Je lu le discour mais je ne suis pas sûre! je crois que c'est qu'i n'arrête pas de tourner son marteau ou de fixer l'arrivant...




Dernière édition par Reiko Thomson le Mer 24 Juil - 11:35, édité 2 fois
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Matthiew F. Field
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MessageSujet: Re: Un peu de sang espagnol pour changer...   Dim 30 Juin - 12:01

Flick Knife
Attention verdict !




Bonjour et bienvenue parmi nous ma chère Reiko,
Ton histoire tiens la route même s'il va falloir expliquer un peu mieux le prénom japonais. Hormis ça c'est correct.
Si je me calque sur ton caractère "éclatant" et surtout fonceur je pense que tu peux rejoindre les Tulips ce qui est totalement le genre de ces demoiselles.
Pour ton avatar je te propose Fuyumine Naoto de Dogs : Bullets & carnage que voici :
http://www.zerochan.net/1511406
Je te fais un avatar après confirmation ;)


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MessageSujet: Re: Un peu de sang espagnol pour changer...   Dim 30 Juin - 14:01

Merci matthiew, mais je crois que pour reiko, un personnage du genre de Goidou Yui, de la serie "the world only god knows" colle beaucoup plus au perso... ( voir le lein )
http://kaminomi.wikia.com/wiki/File:Yui_wearing_a_tuxedo.jpg
comme tu peux le voir, nos images sur Reiko son très éloignées... XD
Reiko est quequ'un qui a l'air naive et toujours heureuse quide plus se travestit ! ce qui est tres loin de l'image de Fuyumine Naoto de Dogs...
merci en tout cas pour la proposition !
PS:désolé pour le codage de se mésage, j'ai pas truvé le code,c'est pour 4a que c'est comme ça(TT_TT)...
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Mary-Jane Kins
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MessageSujet: Re: Un peu de sang espagnol pour changer...   Dim 30 Juin - 17:58

Chef des the Orchids

Chère Reiko,
Pour ton personnage, si il est un peu distingué, et stratégique, ce serait alors plutôt les Orchids, mais si il n'aime pas les conflits, ce sera plutôt une White Flat. En ce qui concerne les codages tu pourras les trouver ici : http://in-a-faraway-land.positiforum.com/t212-les-nouveaux-codages-2013-proposes-par-les-sherifs
En attendant si tu as lu le règlement, tu comprendras qu'un prénom américain serait plus adapté, ou bien chinois, puisqu'il y a eu une forte immigration chinoise à cette époque au Far West. Ce qui serait explicable mais du coup, pas de possibilité d'être espagnol... Enfin bref, pour la cohérence y'a du boulot XD Si tu as besoin d'idées les shérifs sont régulièrement sur la chatbox.  


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