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 Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]

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Xavier Kannan


Messages : 66
Date d'inscription : 23/05/2013
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MessageSujet: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Mar 1 Oct - 15:07

Rifle bullets

"Je les hais, je les hais, je les hais, je les hais, je les hais...."
-Moi aussi je t'aime♥
-Louis... Je te déteste.


Le Louis en question ne pu se retenir d'afficher un sourire satisfait. Ah qu'il était content de pouvoir énerver son petit frère! Surtout quand ce dernier était presque en larmes. Pauvre Xavier : pourquoi est-ce qu'on lui avait donné des aînés pareils? Tous aussi sadiques les uns que les autres, désireux d'embêter les plus jeunes rien que pour leur plus grand plaisir. D'un côté, il l'avait cherché. Il n'aurait pas du demander à son frère combien de filles il pourrait attirer avec son beau regard vert dans un cirque. Du coup, celui qui travaillait en tant que couturier lui avait demandé combien d'homme, lui, il pourrait attirer habillé en femme. Ainsi donc le pauvre albinos était habillé comme une gente demoiselle : une longue robe blanche à laquelle se rajoutait un corset bien serré aurait pu faire l'affaire, mais son aîné avait rajouté en plus de cela chez lui des bottes à talons, des gants, un chapeau à plume mais aussi un éventail. Ses cheveux avaient été coiffés de façon à être tirés en arrière pour former une petite queue de cheval, cachée par la coiffe afin que tout le monde croit qu'"elle" ne montre pas son chignon. Mais le pire était sans doute qu'à cause de son corps fin parce qu'on le forçait sûrement depuis de multiples années à porter des corsets, le Riffle ressemblait énormément à une jeune fille... aussi plate soit-elle.

"Allez boude pas, c'est pas comme si tu allais en mourir non plus! En plus tu es très jolie comme ça. Regarde comment les hommes te regardent!"[/b]

Justement, c'était cela qui le mettait très mal à l'aise. Il aurait préféré que ce soit des femmes qui le regardent, et non des hommes. D'ailleurs, l'albinos avait failli coller un coup de poing à un type qui avait osé le siffler, lui! Xavier Kannan! Un homme! En tout cas, plus le temps passait, plus il comprenait la réaction des femmes vis-à-vis du sexe masculin quand il les prenaient pour les morceaux de viande. Mais bon, en tout cas, il ne devait aucunement se faire remarquer par des éventuels camarades du pensionnat : sinon il perdrait toute fierté. Tenant comme une vraie demoiselle le bras de son frère, il marchait parmi la foule qui désirait seulement une chose : voir le spectacle. Même si il n'allait commencer qu'au bout d'une demie-heures, les spectateurs venaient en avance, de peur qu'il n'y ait plus de place, ou alors trop excité. L'albinos n'avait jamais compris en quoi il était intéressant de voir des animaux se faire maltraiter pour se mettre sur deux pattes et des imbéciles qui risquaient leur vie en sautant de cerceau en hauteur à un autre. Si ils voulaient de l'action, ils n'avaient qu'à venir dans le pensionnat où il était : au moins, ça n'en manquait pas. Mais malheureusement pour lui, quelqu'un le bouscula assez violemment. Prenant une voix des plus féminines (depuis l'âge de cinq ans il a du s'entraîner aussi à paraître la plus féminine possible), il insulta la personne de goujat avant de regarder son frère qui riait.

"Allez, avoue, d'un côté ça t'amuse, p'tit pervers."
-Possible.... mais attends... Louis, y'a un soucis....
-Quoi donc? "Elles" sont arrivées? Là? Mais tu es un homme Xavier!
-J'ai perdu une des boucles d'oreilles de Rose.


Les deux jeunes hommes se regardèrent, paniqués. En effet, l'albinos avait perdu une des précieuses boucles d'oreilles qu'ils avaient empruntés pour un temps non déterminé. Il faut dire aussi que c'était facile à les paumer vu qu'elles s'agrippaient par "clip" aux lobes des oreilles. Xavier savait que Louis craignait autant Rose que lui le craignait. C'était ça dans la famille : on avait plus peur des aînés que des autres, même si ils n'étaient pas spécialement méchants. Et si son frère avait énormément peur de la cadette de la famille, lui devait en être plus terrifié. Les deux aînés étaient les plus sauvages, les plus sadiques de la famille. Sans doute parce que leur mère leur avait enseigné la façon de traiter les plus jeunes à sa manière et qu'ils avaient pu bien s'entraîner sur eux. Ils déglutirent.

"Je vais aller y chercher. Réserve les places!"

Xavier rebroussa alors chemin sous le regard inquiet de son frère. Si jamais il n'arrivait pas à trouver cette fameuse boucle d'oreille, ils allaient tout les deux se faire assassiner. Regardant au sol, il évitait au mieux toutes les personnes qui arrivaient à contre-sens. Ils ne les regardaient pas spécialement, il s'en fichait. Pendant ce temps, ce qui l'inquiétait le plus était le précieux bijoux. Cependant, quelqu'un le bouscula une nouvelle fois ce qui lui valut des insultes en français, avant de se retourner pour rechercher le bijoux. Mais malheureusement, devant lui se trouvait une personne qu'il semblait connaître. Oh oh? Oui c'était bien le cas. L'albinos afficha un grand sourire gêné avant de se cacher le visage devenu rouge avec son éventail. Quelle veine! Rentré à la maison, Louis allait en baver!


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Wyatt McDwyken


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Mar 1 Oct - 18:40

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Ce fut après ce long périple dans l’ouest sauvage afin de régler quelque petit problème personnel que Wyatt avait fini par revenir trainer ses bottes  dans Whiteriver Town. Comme de nombreuse ville qui poussais tel des champignons au travers de la pampa, celle-ci avait pris de l’ampleur en très peu de temps si bien que Wyatt ce semblait quelque peu perdu dans sa ville natal. Heureusement cette vieille branche de Joe l’avait rencardé sommairement sur ce qui avait évolué, mais la discussion avait tourné court quand la bourse de Wyatt ce trouva aussi sèche que son gosier. Joe lui donna tout de même un tuyau afin qu’il s’occupe un minimum en attendant de reprendre du service au pensionnat, des forains et leur cirque ambulant avaient élu domicile dans la bourgade. Bref un truc que monsieur et madame tout le monde pouvaient visiter pour se divertir et faute de mieux il ne pouvait qu’aller trainer ses guêtres  la bas dedans. Faut de Whisky on bois de la bière comme on dis si bien.

Après une nuit plutôt calme dans sa vieille masure qui menaçait de s’écrouler faute d’entretient le dernier représentant des MCDwyken de la ville ce dirigea vers le grand chapiteau qui colorais la ville. Quelle erreur ne venais-t-il pas de commettre des enfants qui courrais partout de grand sourire illuminant leur visage, des parents discutant gaiement. Déambulant de stand en stand toujours ce même et effrayant spectacle l’air était remplis de cette chose horrible qu’était le … Bonheur ? Des clowns, des hommes « fort » ceux-là Wyatt aurait bien voulut les croisé dans une ruelle en tête à tête pour vérifier la véracité de ses propos, de pauvres bêtes en cage qui servait à extasié des badauds. Comment pouvais t’on se réjouir de voir un animal derrière des barreaux ? Leur véritable beauté ne serait-elle pas plutôt d’être dans leur habitat naturel plutôt que de répondre au claquement du fouet ? Bref tout sa exaspérait Wyatt plutôt que de le distraire, si bien que lorsqu’un clown vint le dispenser de son humour pour lui arracher un sourire il n’eut comme seul réponse un regard meurtrier et le doux cliquetis d’un chien qui s’arme faisant reculer le malheureux comique de troisième zone.

Suite à ce petit incident Wyatt avait décidé de rebrousser chemin, si jamais il avait bu comme un trou la veille il saurait qu’il était en pleine hallucination, mais ce n’était pas le cas il était sobre pour une fois. C’était donc les mains dans les poches de son veston et le dos vouté qu’il avançait shootant dans les cailloux ce trouvant çà et là sur son chemin. Réfléchissant à ce qu’il voyait, ressentait, respirait, Whiteriver Town avait-elle vraiment changé à ce point-là ?

*Mais où donc est passé cette atmosphère de méfiance, de danger que le premier couteau tiré pouvais déclencher le chaos ? Je n’aime pas sa j’ai l’impression d’être entouré de pieds plats et de col blanc. Les tensions ce serait-elle envolé ? *

Un écossais perdu dans des pensées sombre n’est jamais à prendre à rebrousse-poil et surtout ne se fie plus à son entourage donc quand un choc ce fit sentir il fit le forcing sans même se retourner mais ce qui vint à ces oreilles ensuite bien qu’il n’en saisit pas un traitre mot le ton lui suffisait. Que voilà une personne bien grossière, faisant volteface il vit le dos d’

« … Une femme ? »

Ni une ni deux un geste vif pour enserrer une épaule entre sa main pleine de calle, qui serre sans ménagement. La politesse et la bienséance ? Qu’importe il n’était pas un homme de manière mais d’action et là l’action lui disait de pas laisser passer sa. Ce fut avec un sourire morbide qui en voulais en dire beaucoup les sourcils froncé que Wyatt s’exclama :

« La donzelle à la prose agr’sive ? Mais elle os’rait le r’faire ? »

Cependant son visage c’était rapprocher et la c’était un petit bouquet d’odeur qui s’offrait à lui, la poudre, l’odeur du cuivre du laiton et du plomb. Sa main resserra un peu plus sa prise tandis qu’il reniflait sans ménagement comme recherchant une odeur particulière. Il semblerait bien que cette croquante aurait des épines quelque part ou qu’elle avait bien trop l’habitude de les manier, voir juste de les côtoyer. Wyatt venais de trouver quelque chose de familier et comme un chien qui avait retrouvé un os à mâchouiller il ne comptait pas la lâcher. Décidément son bouquet d’odeur et son allure ne collait pas du tout. Tandis qu’un de ces sourcille s’arquait son jumeaux ce fronçait tandis que son sourire macabre disparaissait.

« T’i tu m’ cache qu’que chose, y a un truc pas n’t dans c’t affaire … »

Bien qu’il aurait bien voulut allez plus en avant dans tout cette affaire Wyatt fut interrompu par un troisième partit qui venais ce mêler à l’affaire. Dieu qu’il avait horreur des curieux.



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Jeff Kelray


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Mar 1 Oct - 19:47

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Après une énième soirée au saloon, Jeff était rentré chez lui et, lorsqu’il s’était réveillé d’excellente humeur, il avait décidé d’aller faire un tour dans la ville, juste pour le plaisir de se balader. Heureusement, il n’avait but qu’un verre de whisky hier soir, et c’est donc frais et propre qu’il sortit pour profiter du soleil. D’excellente humeur, mais affichant un air neutre aux passants qu’il croisait, il s’alluma une cigarette en continuant sa marche sans but précis. Regardant autour de lui à la recherche d’un petit quelque chose à grignoter, il s’arrêta finalement non loin d’une femme, qui se trouvait dos à lui, et parlait avec un autre homme. Pourtant, il ne lui porta pas d‘attention particulière et préféra s’adosser à un arbre pour observer avec une expression sérieuse les badauds qui passaient et repassaient devant lui.

Pourtant, sa tranquillité fût bientôt troublée par ce qu’il appelait une animation de la rue.  En effet, un cheval affolé semblait causer beaucoup de peine à son propriétaire, lui arrachant les rênes et fonçant tête baissé parmi les gens qui s’écartaient pour ne pas se faire renverser. Observant la scène sans rien dire, le sang de Jeff ne fit pourtant qu’un tour lorsque la bête en furie se mis à galoper dans sa direction ou plutôt… Dans la direction de la fameuse femme à côté de lui. Dans un geste courageux qui pourrait paraitre pour certains extrêmement ridicule et héroïque pour d’autre, notre professeur n’hésita pas, et se renversa la femme pour la sauver d’une mort horrible, tombant sur le côté avec elle.

Pas peu fière de son coup, mais ne le montrant pas, satisfait également de pouvoir rencontrer une nouvelle personne féminine, Jeff  se releva rapidement et aida la pauvre victime à se relever.

- Tout va bien Made…

Et lorsque le visage de l’inconnue apparut, Jeff, laissa tomber sa mâchoire. Pendant de longues secondes, il resta silencieux. Il n’en revenait tout simplement pas. Et alors, son rire retentit. Un rire frais, jeune et tellement amusé. Il ne pouvait tout simplement pas l’arrêter. Cela cassait sans doute son image, mais pour le coup, il s’en fou-tait complètement, pardonnez l’expression. Parce voir un homme déguisé en femme, c’était  vraiment une bonne raison pour se piquer un fou rire.


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Xavier Kannan


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Jeu 3 Oct - 14:41

Rifle bullets

Oh non! Bon sang! La personne qui était en face de lui et qu'il avait insulté avec son satané accent français n'était autre qu'un professeur! Bon, en soit, il n'avait jamais eu cour avec lui, fort heureusement pour lui : il était tout nouveau dans le corps enseignant du pensionnat de Whiteriver Town. Alors comment cela faisait-il que Xavier le connaissait déjà? A vrai-dire, il l'avait vu de loin à la rentrée et priait désormais à ce que l'homme ne le reconnaisse pas dans un futur cour. Au pire, il n'aurait qu'à changer de coupe de cheveux, aller voir le barbier pour les couper plus courts! Au pire, Rose s'en occupera toute seule pour avoir perdu son bijou... L'albinos cachait donc son sourire gêné derrière son éventail. Diantre, qu'est-ce que cet homme l'énervait! Il avait vraiment envie de se refaire insulter? Parce que là, il le provoquait en soit. Mais l'entendant dire qu'il trouvait quelque chose de louche, et que la "gente demoiselle" lui cachait quelque chose, le français n'hésita pas à reprendre sa voix féminine pour taper doucement le nez de l'enseignant avec son éventail.[/i]

"Comment osez-vous toucher une femme sans défense? Lâchez-moi mon épaule, vile pervers avant que je n'aille hurler à l'agression!"

En plus il lui faisait de plus en plus mal cet abruti! Ah ils avaient cour ensemble, le Riffle irait lui en faire voir de toute les couleurs! A l'aide de sa main et en reculant, l'albinos vint à se délivrer de la prise du terrible professeur et lui jeta un regard noir, tout en massant son épaule endolori.

"Voilà que vous m'avez fait mal! J'espère ne plus jamais vous revoir, espèce de.... .KYAAAAAAAAAAAAAAA!!!!"

Quelqu'un venait de le pousser, très violemment. Et ce quelqu'un tombait par terre comme un sac un patate avec lui. Le jeune homme rougit légèrement, honteux d'avoir poussé par réflexe un cri aussi aiguë que celui d'une femme à cause de la surprise : sans doute était-il trop à fond dans son rôle. Il vit un cheval passer et une main se présenter à lui. C'était celle de son sauveur que le jeune homme ne regarda pas. Il la prit alors avec délicatesse, son cœur battant la chamade à cause de l'émotion. Le français se laissa ainsi aidé et.... ne tarda pas à scruter le visage de son saveur quand celui-ci se mit à parler, puis à se taire. Oh non. Ce n'était pas vrai? Monsieur Kelray? Qu'est-ce qu'il faisait là? Le Riffle se mit à rougir de plus belle et se mit à agiter son éventail devant lui. Oh non, il allait se faire sacquer en cour. Il avait besoin d'air, de respirer. Il n'était pas bête : si il ressemblait vraiment à une femme, tous ceux qui le connaissaient déjà pourraient le reconnaître : et cela en était le cas avec le professeur Jeff qui se moquait de lui à présent. L'albinos espérait que le rouquin l'oublierait assez rapidement et ne propagera aucunement la nouvelle aux autres enseignant. Reprenant sa voix de gente demoiselle et se cachant derrière son éventail, il essaya de faire mine qu'il ne se passait rien... ou du moins presque.

"Je vous... vous remercie de... de m'avoir sauvévévé... Mais c'est pas po-pour autant que vous... oui que vous devez vous.... vous moquez de moi parce que... parce que ... parce que je sais pas!"

Oh non, voilà qu'il commençait à paniquer! Normalement, avec un élève ou une autre personne quelconque, il aurait essayé de reprendre son calme, de garder son sang froid. Mais là, il était devant deux professeur! Pire que des femmes au foyer, ces êtres immondes pouvaient massacrer votre réputation et vous humilier en classe en sortant "Alors, vous n'êtes pas en robe aujourd'hui? Pourtant, le corset vous va à ravir!". Alors déjà qu'il n'avait pas beaucoup d'honneur en France, alors qu'est-ce que ça serait si c'était dans le Nouveau-Monde? Le français se mordit la lèvre inférieure et se tourna vers celui avec qui il s'était pris de bec.

"Il n'y... il n'y a pas un homme pour rattraper l'autre... Sur ce, je vous... je vous laisse bande de gou... goujon?"

Comment disait-on "goujat" en anglais déjà? Pas grave, en tout cas, ne désirant aucunement tarder et espérant retrouver le plus rapidement possible Louis, le jeune homme tenta de donner un petit coup d'éventail sur le torse du brun pour reprendre le rôle de "la fille en colère".


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Wyatt McDwyken


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Mar 8 Oct - 18:11

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La situation prenais un conjecture plutôt intéressante, le petit bout de femme semblais avoir des épines qui voulais toutes piquer, égratigné, écorché l’écossais. Cependant tuais ton un chacal un avec un derringer ? Surement pas, loin de là même s’en était plutôt risible, cette prose maniérer de petite gourgandine tentant de faire rentrer ce qu’on appelait les bonnes manières d’un monde civilisé dans la caboche d’un butor qui ce serait battu avec un lynx si son Whisky était en jeu. Autant dire que ces mimiques civilisé, sa prose, et son ton impératif n’aurait généralement abouti qu’à une chose sa droite au milieu de sa petite figurine de bourgeoise bien lécher. Pourtant il restait prostré à enserrer  cette frêle épaule, le regard renfrogné et perçant comme pour tenter d’aller décrypter les tréfonds de l’âme de la « donzelle », mais pas du tout Wyatt avait juste un petit problème coté social très léger celui de devenir complètement buter lorsqu’il tombait nez à nez à quelque chose dont il en saisissait pas l’essence. Un Black-Dog pur et dur comme on aurait dit dans son pays d’origine, de toutes façon il était un goujat pervers donc il n’avait aucune retenu à avoir et prendre des gants n’était pas dans son style.

Il avait toutes fois relâché son étau ce qui permis à la petiote de ce libérer d’un pas en arrière coupler à un petit mouvement bien ordonné, on appelait sa la grâce parait-il, avoir du style même là où il n’en fallait pas. Tragique erreur qu’elle venait de commettre, émettre un souhait …

« Mais c’est qu’la p’tiote veut m’ner la danse, non mais t’ m’as bien vu ? Et vu l’temps que t’ dois passer d’vant la gl’ce tu t’es bi’n vu ? C’est l’ west icitte, s’tu veux avoir la paix va falloir ‘viter de tapoter l’ nez des gens et ‘core moins les insulté. »

Petit conseil de derrière les fagots à la Wyatt qui en traduis signifiais purement et simplement, je suis le prédateur t’es la proie, alors si t’es incapable de te faire plier quelqu’un on baisse la tête et on ne jette pas de l’huile sur le feu. La suite de cette discussion qui avait au moins l’intérêt de susciter un intérêt plus prononcé chez notre gaillard mal embouché que l’environnement dans lequel il se trouvait. Quant à la suite des événements tous ne fut que pure coïncidence, un claquement de doigts, voilà ce qui aurait suffi à rythmer l’intégralité de l’action. Un éclair noir et orange c’est tout qu’avait pu capter le regard sobre de notre écossais. La jeune femme avait disparu dans l’instant qui suivait, il n’en ressenti qu’une violente secousse, Wyatt avait été heurté, indirectement peut être. Le résultat cependant était là, une petite perte d’équilibre, des bras qui s’agite tel un pantin désarticulé chutant au ralentit qui tente de saisir de le vide pour ce rattraper.

Plouf

L’Ersatz de prof avait fini sa course dans l’un des abreuvoirs typiques de l’ouest ou les canassons étaient censés s’abreuver. L’eau s’infiltra partout et eu l’effet d’un coup de semonce étaler de tout son long dedans il en ressortit aussi vite qu’il y était rentré projetant une myriade de gouttelettes dans l’environnement proche. Ce retrouvant trempé jusqu’aux os et de nouveau sur pieds c’était un rouquin hilare qui lui faisait face et la jeune femme en pleine crise d’hystérie souhaitant l’empêcher de ce marrer. Décidément elle comprenait rien à rien les manières ici n’avait pas cours, pourtant Wyatt la rejoignais sur une chose, il fallait verrouiller rapidement ce rire car la moutarde lui montait au nez. La voilà qui revenais vers lui pour lui mettre un coup d’éventail sur le torse produisant le « ploshhh » d’une surface dur heurtant le veston rapiécer et imbibé du représentant des Mac Dwyken qui venais de retrouver quelque chose dont il se serait bien passé, son orgueil blessé. Elle comptait partir ? Mais la petiote avait rien compris même trempé Wyatt menait la danse, recrachant  sur le côté l’eau qui avait emplis sa bouche.

« Clic klik »

Le rire qui fusait du rouquins qui semblait pas pouvoir reprendre son calme, sinon le faite qu’on venais de rajouter une couche sur son orgueil blessé, qu’importe le bruit avait été là. La main gauche au holster, c’était le pouce de Wyatt qui avait émis ce petit bruit qui servait à résumé bien des discours. Ce fut avec dextérité que son colt sortit de son holster promesse de plein de chose, mais rien de ce qu’on n’aurait pu croire. Le canon ce leva perdant quelque fine gouttelette dans la danse qui s’en suivit, non maintenu à la crosse, il partit d’abord vers l’avant jusqu’à ce léger coup de poignet qui inversa la tendance pour lui faire faire un demi-tour et être saisit au niveau du barillet. Wyatt présentait effectivement son sept coups à la demoiselle affichant un immonde sourire carnassier sur ce visage  renfrogné.

« Z’allez pas vous sauver s’ vite MAM’ZELLLEEE, j’croit qu’on en a pa’ finitte. T’ pu la poudre, donc j’ crois b’en qu’on va valser toi et moi »

Lançant rapidement un regard assassin au rouquin il repris d’un ton nettement moi plat et plus agressif :

« Héé l’ rouquin j’ s’rais toi j’ baisserai r’pidement d’un octaves ton cri de cr’sselle si tu ne veux pas que sa d’vienne une valse à trois temps. Parc’ qu’ c’ foutre d’ m’ gueule s’ va b’en trente s’conde. »

Bien sûr on aurait pu le croire sérieux il en avait toutes les mimiques, mais intérieurement il l’était pas, Wyatt analysait son entourage il le jaugeait et surtout il voulait une chose précise qui n’allait pas tardez.



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Jeff Kelray


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Sam 12 Oct - 12:35

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Le rire de Jeff semblait en énerver plus d’un. Son élève était embarrassé et continuait son manège hilarant pendant qu’un sombre personnage tombé dans un abreuvoir se relevait en intimant au rouquin de se taire. Son fou rire commençait à s’en aller, aussi le professeur se calma-t-il peu à peu, et parvint à redevenir un tant soit peu sérieux. Il respira un bon coup, inspira, expira en fermant les yeux, puis redressa la tête pour regarder autour de lui. Les passants les regardaient étrangement, et de çà et là, il repéra des membres de chaque groupe, qui coulait des regards étonnés vers eux.

Soudain, l’homme au manteau noir trempé sortit son revolver pour pointer la crosse vers la fausse femme. Jeff ne comprit d'abord pas cette action et remarqua seulement au fond de ses yeux cette lueur de malice qu’il connaissait tant. Mais cette étincelle était à peine perceptible, et quand le brun se tourna vers lui pour lui intimer de se taire, Jeff décida de ne pas tenter le diable. Et alors, l’envie de continuer son manège lui vint. La situation était tellement cocasse qu’il serait dommage de ne pas en profiter. Pourtant, il ne tenait pas à se que celui-ci se prenne la honte de sa vie. Il décida donc de lui sauver la mise. Il se tourna alors vers son élève et s’inclina face à lui en proclamant, plus à l’adresse de la foule qui les regardait qu’a la fausse femme à proprement parler.

- Madame, recevez je vous prie mes plus plates excuses. Ce rire était indépendant de ma volonté, et j’espère que vous me pardonnerez l’affront que je vous ai fait. Si vous le désirez, dirigeons nous vers un lieu plus calme où vous pourrez reprendre vos esprits.

Il jeta alors un coup d’œil complice au ténébreux, et s’exclama

- Je me tais, monsieur. Je ne tire aucun plaisir à provoquer votre courroux. Mais par pitié, rangez cette arme. Je suis sûr que nous pourrons nous expliquer sans plus de violence. Accompagnez nous plutôt pour converser calmement.

Après cela, comme ferais un gentleman avec une femme, il tendit le bras vers son élève, afin qu’ils s’éloignent ensemble. Le voir jouer la comédie, c’était tellement hilarant. Et, se penchant vers lui, il lui murmura

- Je veux bien te sauver la mise, mais tu as intérêt à jouer le jeu jusqu’au bout Kannan, si tu ne veux pas que tes amis te reconnaissent.


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Xavier Kannan


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MessageSujet: Re: Y'a bien des jours où on devrait rester dans nos lits... [PV Jeff et Wyatt]   Lun 14 Oct - 18:14

Rifle bullets

Oh Seigneur, pourquoi moi?songeait le français. Malheureusement pour lui, le rouquin rigolait encore et l'autre professeur dont le nom lui était encore inconnu semblait encore plus en colère. Il avait envie de se pendre, de se tuer. Tout ou n'importe quoi afin qu'il puisse préserver une certaine fierté en mourant! Soudainement l'homme en noir lui proposa alors une arme. Presque désespéré, Xavier commença à la prendre doucement avec sa main quelque peu tremblante, remerciant de sa "douce" voix "de petite jouvencelle" le professeur. Mais ce fut pas pour autant qu'il la prit. Il y avait quelque chose de bizarre dans ce qu'il venait tout juste de dire.

"Pardon mais.... Vous voulez danser de la valse ou vous battre? Je... je comprends pas. Parce que danser oui, si ça vous peut vous faire plaisir, j'veux bien...."

Bon sang, mais.... qu'est-ce qu'il disait? Est-ce qu'il réagissait vraiment comme un crétin lorsqu'il était aussi stressé? Sans doute. C'était comme aux examens après tout : sauf que là, il y avait une bonne raison pour les enseignants de le saquer gratuitement. Peut-être que ça lui manquait aussi la valse ; ici, il n'avait pu voir que des danses qui donnaient certes beaucoup d'animation lors des bals, mais qui ne valaient sans doute pas les danses de Vienne. Puis "valser".... ça ne pouvait avoir qu'une seule signification non? A moins qu'il y en ai une autre... Etant sûr d'avoir dit une bêtise, le catholique jeta un regard à Monsieur Kelray, ne touchant plus du tout l'arme. Heureusement pour lui, le rouquin vint à son secours en... s'inclinant devant lui! L'albinos se cacha une nouvelle fois la moitié de son visage avec l'éventail. Oh non! Voilà qu'il se mettait à jouer le jeu lui aussi! Cela sonnait rien de bon, oh que non! Il sentait même venir la crise d'angoisse. Avec un grand sourire gêné, il vint tout de même à parler.

"Ne vous inquiétez guère mon.... cher pr... ami, je vous... je vous pardonne.. enfin... fin... oui je crois..."

Attendez? Aller dans un endroit? Un peu plus calme? En gros, il voulait l'emmener dans un lieu assez éloigné de la foule rien que pour pouvoir se moquer de lui, Xavier était prêt à le parier! Il tenta de s'éloigner à petits pas tandis que les deux professeurs se parlaient, priant à ce qu'on ne le remarque pas. Mais malheureusement, le rouquin revint vers lui pour lui proposer son bras, sans doute pour l'emmener un peu plus loin. Il avait même invité l'autre brute, cet abruti! L'albinos contempla le bras et répondit avec un air gêné, toujours avec cette voix de demoiselle :

"Veuillez m'excusez, mais on m'a toujours ordonné de ne pas suivre des inconnus, même dans un lieux aussi bien fréquentés que ce cirque. Et je... je dois ainsi ob...."
-Je veux bien te sauver la mise, mais tu as intérêt à jouer le jeu jusqu’au bout Kannan, si tu ne veux pas que tes amis te reconnaissent.
-Mais les règles ne sont-elles pas faites pour ne point être respectées? Surtout que j'ai de la chance d'être en compagnie d'un bel homme viril. Oh tâtez-moi ces muscles."


Le français n'avait pas hésité à accepter le bras de Monsieur Kelray et à lui tâter un peu les biceps pendant deux secondes. Non, il n'avait pas envie de devenir la risée de tout les élèves du pensionnat de Whiteriver Town. Surtout qu'ici, en Amérique, les gens étaient vraiment moins sympathiques qu'en France avec leurs histoires de "Pieds-Tendres" qu'on maltraitait. Et le jeune homme n'avait pas envie de faire parti de leur groupe, ou du moins, pas avant longtemps. Son cœur battant la chamade tellement il craignait une quelconque trahison de la part de l'enseignant, il laissa tout de même échapper un tout petit "merci" histoire à ce que seul le rouquin l'entendre. Le Riffle n'avait plus le choix ; il devait le suivre le dit gentleman si il ne voulait pas que le secret qu'il soit déguisé femme fasse le tour du lycée. Cependant, le jeune homme se retourna et tout en se ventilant avec son éventail -commençant vraiment à souffrir à cause de la chaleur et du corset- il se retourna vers l'autre professeur, plissant légèrement des yeux à cause de la luminosité trop forte pour lui. Il espérait qu'il ne vienne pas avec eux mais malheureusement, il ne pu résister à l'appel de la provocation.

"Laissez mon ami, ne demandez pas à un primitif de communiquer sans violence. D'ailleurs, je ne crois pas que cela l'intéresse vraiment ; ai-je tort Monsieur Chapeau?"

Il était conscient que si jamais il avait cour avec ce type, il en bavera et pas qu'un peu. Enfin, si jamais l'homme le reconnaissait...ce qui allait sans doute être le cas. Cependant, il était pressé à ce que Monsieur Kelray et lui aient cette brute à l'accent étrange hors de sa  vue afin qu'il puisse s'expliquer.... et se tirer le plus loin possible, voire même émigrer à nouveau.

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