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 Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...

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James Norway


Messages : 25
Date d'inscription : 28/10/2013
Age : 18

MessageSujet: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Ven 1 Nov - 17:27

White flat
Norway James



Nom : Norway
Prénom : James
Date de naissance : 13 juin
Âge : 16 ans
Groupe : White Flats
Orientation : Hétérosexuel



- Bien le bonjour, m’sieurs dames !

Je monte lourdement dans la diligence, et pointe mon revolver sur l’homme le plus proche, tout en jouant le mendiant.

- A vot’ bon cœur !

L’homme le plus proche de moi, à la fois terrifié et exaspéré par mon humour qui ne fait rire que moi, affiche une grimace. Je lui crache :

- C’pour la bonne cause, Mister, vous nous laisseriez pas mourir de faim toud’même ?

J’exagère mon accent et adopte une voix grinçante, comme une porte mal huilée, pour éviter qu’un d’eux me reconnaisse sous mon chapeau et mon foulard, en regardant les passagers terrifiés par mon petit jeu et mon regard rieur. Je pique du bout de mon arme les mauvais payeurs qui rechignent à mettre la main dans leur besace et joue le faux gentleman aux dames effarouchées en leur soutirant quelques pièces supplémentaires.
Aaah, faire le mal…
Ca ne me fait ni chaud ni froid, ça m’amuse presque, et puis, c’est pour ma survie, si ça, c’est pas une excuse !
Je remarque un gosse, qui, pelotonné contre sa mère, serre dans sa main un bonbon précieusement emballé dans un petit papier coloré. Je lui chuchote d’un air faussement sympathique :

- Psst, petit gars !

Je tends ma main, en lui faisant comprendre ce que je veux par des petits rires. Il regarde sa mère, et comprenant qu’elle est impuissante, il me donne sa friandise en tremblant comme une feuille.

- Merci bien, bonhomme !

Sa mère le serre un peu plus fort dans ses bras pour le consoler, et dit tout bas :

- Vous êtes un monstre…

J’éclate de rire, tout les voyageurs sursautent et me regardent, horrifiés.

- T’as quelque chose à r’dire, p’têt ?

Je dirige mon revolver vers elle, je n’ai pas l’intention de tirer, je compte juste lui faire peur avec mon doigt frétillant sur la gâchette. Le gosse, ayant compris la menace, serre sa mère dans ses bras et hurle, désespéré :

- Laisse ma maman tranquille, méchant !

Je laisse dépasser ma tête du véhicule pour vérifier que Billy, mon acolyte, tient bien le cocher en respect, avant de revenir à ma petite discussion, en prenant un air offensé ridicule :

- Méchant ? Moi ?

Personne n’ose me répondre, à part le gosse qui ne semble pas tenir à la vie et qui murmure, la face à moitié cachée par l’épaule de sa mère :

- Oui, vous…

Je rapproche mon visage du pisseux, en prenant une voix encore plus grinçante :

- Mais, p’tit gars, c’est ça, la vie, t’peux rien y faire…

Je lui ébouriffe les cheveux, même sa mère n’ose pas réagir.

- Y a les gentils, et y a les méchants… Il y a ceux qui ont un revolver, et ceux qui n’en ont pas.

Je le frappe doucement du bout de mon arme et lance, satisfait :

- Comme toi, par exemple.

Je me redresse, tâte mon sac rempli de biens mal acquis, et lance une dernière fois aux voyageurs :

- Bien, la quête est terminée, m’sieurs dames, j’vous remercie de votre gentillesse !

Avant de descendre du véhicule et de fermer la porte, je crache un dernier :

- J’vous souhaite la bienvenue dans la ville de Redcrow !

Redcrow, c’est la ville d’à côté, la ville où la diligence se dirigeait et accessoirement, la ville la plus proche de notre planque, à Billy et moi. C’est une petite bourgade pas très bien fréquentée, où il est déconseillé de sortir le soir, mais je l’aime bien quand même, rien que pour l’ambiance qui se dégage des ruelles sombres, la nuit.

Une fois sorti, je fais un signe à Billy pour qu’il libère le cocher de sa menace. Ce dernier ne se fait pas prier : Il attrape les rênes et fait partir le véhicule dans un nuage de poussière.
Mon acolyte s’avance vers moi, et me demande, encore un peu tendu :

- Bonne pêche ?

Je tousse un peu pour reprendre ma voix normale de jeune adulte, et lui répond :

- Pas mal, je tiendrais une semaine. Toi, peut-être deux.

Ma gorge me fait mal, ce genre de comédie me l’irrite pratiquement à chaque fois, et je met quelques jours à ne plus ressentir la douleur.
C’est douloureux, mais nécessaire. Manquerait plus que quelqu’un me reconnaisse à cause de ma voix !
C’est que je prend mes précautions : Mes cheveux noirs mi-longs, je les noue pour les cacher sous un chapeau, et la moitié de mon visage est cachée par un foulard rouge.
Ma taille étant banale, mes victimes s’intéressent plutôt à celle de mon arme, et de sa capacité à percer des conduits d’aération dans la chair.
Avec toutes ces mesures de sécurités, ce serait le comble que mes cordes vocales me trahissent !

Billy me regarde, et semble deviner que je me suis amusé comme un petit fou. Un petit sourire lui échappe, et il me dit :

- On va à la planque, pour le partage ?

J’attendais cette phrase.

- On est partis.


 
Tling.
Je joue avec ma part de butin, comme un enfant jouerait avec des billes ou des osselets, en souriant. Chaque pièce que je fais tinter me rappelle une de mes victimes et les anecdotes qui vont avec : Leur expression de peur, leur regard impuissant et résigné, et le plus important, la couleur de leur bourse…
J’aime les bourses bien décorées et de couleur vive, ça veut souvent dire qu’il y a plus d’argent à l’intérieur, donc plus de butin.
J’entends des bruits de pas pressés à l’extérieur de la planque, je sors rapidement mon pistolet pour tirer au moindre visage qui ne m’est pas familier et attend que la source des bruits franchisse l’entrée en me mordant la lèvre.
Billy débarque, un sourire béat aux lèvres, tenant par les pattes un lièvre gigotant dans tous les sens pour échapper à son emprise.
Tout content de lui, il me montre son trophée, au cas où je n’aurais pas vu l’animal qui fait la taille d’un gros chat…

- T’as vu ça ? Incroyable, non ?

Je répond, irrité :

- Me dis pas que t’as gâché une de nos munitions pour buter un lièvre ?  

Il éclate de rire : cette fois, il semble ne rien avoir à se reprocher, et il me raconte son histoire en balançant l’animal à terre :

- Tu vas pas me croire, ce con a réussi à trébucher sur un caillou et à se péter les deux pattes avant devant mon nez ! Un putain de coup de bol, non ?

Je regarde sa prise ramper en s’éloignant de nous avec la grâce d’un ver de terre atrophié, avant que son tortionnaire l’attrape par les oreilles et le plaque sur la table la plus proche.

- Tu crois qu’on va savoir cuisiner ça ? Il va falloir le dépecer, le vider… J’suis pas sûr de savoir faire.

Voyant que le piètre cuisinier hésite, je m’approche de la table et l’observe, curieux de connaitre son prochain mouvement.

- Déjà, je vais chercher un couteau pour achever cette pauv’bête.

Il me tourne le dos en essayant de se rappeler parmi le bordel ambiant où les couverts étaient rangés, avant de se retourner et de me demander :

- Hey, tu fais quoi, là ?

J’avais déjà attrapé le lièvre et je tenais sa tête et la base de son cou avec mes deux mains, souriant déjà.
Avant même que le cuistot ait le temps de protester, je brise net la nuque du lapin en lui tordant le cou comme on essore un vieux torchon mouillé.
Après un dernier soubresaut, l’animal se relâche et se fige dans mes mains. Je relève la tête, satisfait :

- La pauv’bête est achevée.

Je balance le cadavre dans les bras de Billy, qui me sourit, gêné mais aussi impressionné par la violence soudaine de mon acte :

- Haha, t’as toujours été une brute, toi…

Un silence s’installe, je fais demi-tour et retourne jouer avec mon butin.

- Je vais le vider dehors, je reviens.

Avant qu’il ne ferme la porte, je crie comme un vendeur de poisson :

- Vide le plus loin que devant l’entrée, j’ai pas envie que tous les charognards de la région toquent à notre porte ce soir !

~~~~~~~~~~~~

Pfiou, repas terminé !
Je m’affale sur ma vielle chaise de bois abimée, et regarde le toit de l’ancienne grange qui constitue notre abri.
Entendant la respiration lourde de mon acolyte, je me redresse pour voir ce qui ne va pas.
J’éclate de rire face à son teint blanc et malade, en train de regarder son morceau de viande en transpirant.

- Tu t’es toujours pas remis ?

Il pousse son assiette et ferme les yeux en signe d’abandon, avant de murmurer :

- C’était la première fois que je vidais un lièvre…

Je pouffe un énorme soupir, et lance :

- Et t’aurais pas pu me demander de le faire à ta place, gros malin ?

Voyant qu’il ne me répond pas, je rajoute :

- T’as toujours été une petite nature…

J’avais entièrement fini mon assiette, et je souriais à l’idée que cette ridicule carcasse était vivante il y a même pas 2 heures.
Moi aussi, c’était la première fois que je tordais le cou d’un lièvre, mais il n’y avait pas de quoi en faire tout un fromage…
Un silence pesant s’installe, il doit être 20 heures, me dis-je en regardant la nuit qui enveloppe la fenêtre. Perdu dans mes pensées, je fais défiler la journée passée dans ma tête, et finis par revoir le gamin qui me disait :

- Laisse ma maman tranquille, méchant !

Contrairement à tout à l’heure, cette phrase ne me fait plus rigoler, au contraire, elle me fait réfléchir.
N’en pouvant plus de me questionner tout seul, je demande à Billy :

- Dis, Billy…

Le grand malade, les yeux fermés, marmonne en guise de réponse.

- Est-ce que je suis méchant ?

Il pouffe et me regarde comme si je venais de dire une bonne blague, mais face à mon air sérieux, son sourire s’éteint comme une bougie qu'on souffle.

- C’est une blague ?

Je fais un non de la tête, avant de me pencher vers l’avant, pour écouter sa réponse.

- Ben, je sais pas, tu devrais le savoir, non ? Je veux dire, t’es un hors-la-loi, tu voles des gens, tu te fous d’eux à chaque fois que tu les dépouille…

- Mais ça, on s’en fout, c’est mon travail, c’est comme ça que je survis, est-ce que c’est vraiment ça, être méchant ?

Conscient que cette discussion va probablement durer longtemps, mon acolyte tente de réfléchir.

- Hm, tu tords le cou d’animaux vivants, et je suis persuadé que tu pourrais tuer quelqu’un sans raisons si il n’y avait pas de conséquences, alors…

Pas convaincu, je regarde ailleurs, ne faisant plus attention à ce qu’il dit. Voyant que je ne l’écoute plus, il hausse la voix :

- Hey, t’es pas totalement pourri non plus, hein !

Je le regarde, curieux :

- Je suis tout ouïe.

Amusé de ma réaction, il lance avec un sourire complice :

- Je suis sûr que t’as une copine !

Je souris également, et lui lance :

- Quelle perspicacité, Billy ! Dis-moi, comment tu as deviné ça ?

Singeant un inspecteur de police, il me fait part de ses observations :

- Le simple fait qu’une partie de ta part de butin disparaisse chaque semaine m’a mis sur la voie… Tout ça doit bien partir dans la poche de quelqu’un, une fiancée qu'il faut entretenir, par exemple.

Je rigole doucement, un poil gêné.

- En parlant de ça, je vais devoir y aller, justement.

Pensant avoir tout deviné, Billy s’excite :

- Hey, dis, James, si ta copine a une sœur célibataire et qu’elle cherche un beau mâle, tu sais où me trouver !

Je me lève en m’esclaffant et lance en reculant bruyamment ma chaise :

- Désolé, mon pote, mais tu es totalement à côté de la plaque !

Le bougre affiche une mine dépitée, déçue de s’être trompée, et semble attendre que je lui en dise plus.

- J’ai pas de copine.

Je me dirige vers la vielle porte en bois en enfilant mon manteau, mais Billy cherche à me retenir en jouant sur mes sentiments :

- James, tu peux pas me faire ça, laisse au moins un indice à ton vieil ami, tu sais que tu peux me faire confiance ! Je trahirais pas ton secret, je le jure sur ma tombe !

Juste avant de passer la sortie, je lui dis avec un sourire moqueur :

- Allez, à tout à l’heure, Billy !

Puis, je ferme la porte avant qu’il ne proteste.

~~~~~~~~~~~~

« …que des problèmes ! »
Voilà exactement le petit bout de phrase que j’ai entendu en entrant dans la rue, apporté une voix forte. Inquiet, j’ai accéléré le pas, et je me suis planté devant sa porte, toquant comme un percepteur des impôts qui viendrait saisir ses meubles.
J’entend une paire de jambes monter des escaliers en courant, puis une autre qui s’approche de la frontière de bois d’un pas militaire. La porte s’ouvre en grand, et la silhouette sombre et inquiétante de ma sœur se dessine devant moi :


- Oh, c’est toi…

- Toujours aussi chaleureuse !

Elle frappe son pied contre le parquet, irritée, ce qui me fait remarquer qu’elle porte un bandage sur l’œil, je glapis :

- C’est quoi, ça ? Tu t’es fais ça quand ?

Elle sourit, elle s’attendait à cette question, après tout, personne ne pouvait rater le gros bandage qui lui barrait le visage.

- Ça éloigne les pervers du bar.

Je soupire, et pose mon front sur un côté de la porte :

- Toujours à ce travail misérable…

Elle crache, apparemment, elle s’attendait à cette remarque aussi :

- Je t’ai déjà dit que je n’avais pas d’autres choix !

Piqué par la curiosité et l’envie de rigoler un bon coup, je demande :

- Et comment tu l’as expliqué à Luke ?

Elle hésite et lance, sûre d’elle :

- En lui racontant la vérité.

- Menteuse !

Elle change de sujet d’une façon peu discrète, en bougeant le menton dans ma direction.

- Je suis en train de chercher un autre job, si tu veux savoir. Ça me permettra de ne plus être obligée d’accepter le fruit de tes vols.

Je grogne, cette remarque habituelle m’exaspère une fois de plus.

- Sans mes vols, ça ferait longtemps que toi et le petit…

Elle ne me laisse pas continuer, de peur que je dise une bêtise et lance :

- C’est bien ta seule qualité, tu as le sens de la famille.

Bon, ça suffit.
Je sors le petit sac d’argent de ma poche et lui pose dans sa main qui hésite à le laisser tomber par terre.

- Si on continue à se disputer, je vais finir par ne pas te le donner, et je vais culpabiliser toute la nuit.

Je lui tourne le dos presque immédiatement après avoir terminé ma phrase, et commence à m’enfoncer dans le pénombre de la rue, mais elle m’interpelle avant :

- James !

Je tourne la tête brusquement, ne savant pas trop à quoi m’attendre.
Ma sœur pousse un soupir en serrant le sac de pièces dans sa main, puis murmure assez fort pour que j’entende :

- Merci pour tout…

J’esquisse un sourire.
Un vrai sourire, pas un moqueur, pas un sarcastique, pas un cruel, un vrai de vrai.
Et dieu sait que c’est rare.
Mais étant pudique, je cache ce "de rien" silencieux en me tournant vers la lune.


- …de ta faute, tout ça, c’est de ta faute…

- Tais-toi et appuie sur ta blessure, je vais chercher de l’aide !

Je me lève brusquement et me prépare à sprinter vers la maison la plus proche, mais la main faible de ma sœur cherche à me retenir.

- Reste ici !

- Arrête de dire des conneries, c’est pas le moment !

Elle suffoque, affaiblie par la colère, elle crache :

- La balle a touché un pou… Un poumon, abruti !

Je ferme les yeux, comme si je ne voulais pas entendre cette phrase, qui signifiait la fin de tout.

- C’est… C’est ton tour de t’occuper de Luke, maintenant.

Elle fixe le sang qui coule de sa poitrine et continue comme si de rien était :

- Moi, j’ai assez… J’ai assez donné.

Mes jambes me hurlent de courir, mais mon bon sens m’ordonne de rester ici, pour ses derniers instants. Les premières larmes sortent, traversant malgré tout mes paupières fermées, comme si je voulais sortir d’un mauvais rêve.

- James, s’il te plait, n’en fais pas un brigand, c’est tout ce que je te demande, fais tout ce que tu peux pour être un bon exemple, pour lui, quitte à chasser ta…

Elle tousse, une gerbe de sang gicle de sa gorge, pile au moment où j’ouvre les yeux, ce qui fait couler un flot de nouvelles larmes.

-…Quitte à chasser ta vraie nature.

Sa voix faiblit, elle tourne la tête vers moi, avant de soupirer :

- Tu… Tu peux me le promettre ?

Je reste silencieux quelques secondes, accablé par la tristesse et forcé au silence par ma réflexion. Je finis par céder :

- Je… Je te le promet, petite sœur.

Je m’assois près d’elle, et pose sa tête sur mon épaule, sanglotant comme un enfant. Elle essaye de rigoler, mais ses larmes la trahissent. Elle dit, encore plus faiblement, ses derniers mots :

- Je suis persuadé que tu seras un bon grand frère.

Le silence.
Un silence de plusieurs minutes, un silence mortel où je passe mon temps à me morfondre, à réfléchir à ce que je vais devoir faire pour tenir ma promesse, à tout les sacrifices qui vont me faire tenir parole…
Je me lève doucement, et pose délicatement le cadavre sur le sol, avant de m’éloigner doucement, en essuyant mes larmes.

- Je savais que ce boulot de serveuse allait mal finir, putain...


 

Surnom : Pride
Âge : 15 ans
Comment avez-vous trouvé Whiteriver Town ? : Par les partenariats, il me semble...
Un commentaire, une idée ? : Moins de violence, plus de cookies ! o/
Maintenant, la question sur le discours du juge Simsons qui vous permettra d'obtenir votre titre de séjour. Quel geste fait le juge Simsons pendant l'intégralité de son discours ? : OK MJ




Dernière édition par James Norway le Lun 23 Déc - 12:14, édité 4 fois
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Ahlem Brown


Messages : 26
Date d'inscription : 30/07/2013
Age : 21

MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Sam 2 Nov - 17:55

White flat
Miracle, un White Flat !

Bienvenue dans le forum, j'espère que tu te feras plaisir ici !
Et bonne continuation pour la fiche :D

(par contre, je ne crois pas avoir le droit de poster ici... Désolée au staff si c'est le cas...)
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James Norway


Messages : 25
Date d'inscription : 28/10/2013
Age : 18

MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Ven 15 Nov - 22:49

White flat
Merci à toi !
La description physique et morale de Luke est postée, ça, vous le savez, mais la description physique de James est désormais disponible !

_________________

Spoiler:
 
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James Norway


Messages : 25
Date d'inscription : 28/10/2013
Age : 18

MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Ven 13 Déc - 22:01

White flat
Présentation psychologique ajoutée !

_________________

Spoiler:
 
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James Norway


Messages : 25
Date d'inscription : 28/10/2013
Age : 18

MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Lun 23 Déc - 12:14

White flat
Présentation terminée !

_________________

Spoiler:
 
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Lily Madson


Messages : 122
Date d'inscription : 11/08/2012
Age : 22

MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Lun 23 Déc - 18:55

Chef des white flat
Verdict




Alors, alors...
Pour ma première validation d'un nouveau Whites Flats, je m’apprête à dicter un long, long, mais
très long discours de validation....
NAN!!! Je plaisante!! Ahahahah
Bon okay c'est la blague pas drôle du soir! R.I.P à moi x)

Bon revenons à nos moutons. J'ai bien lu ta fiche et je ne trouve rien à redire.
Dans ton histoire tu explique bien le physique et le caractère de James donc pas de soucis.
Tu pourras rajouter si tu le souhaite expliquer comment tu es arrivé au pensionnat mais Mary m'a dit que tu le ferais donc...
Je l'honneur et la joie de t'annoncer que tu es

                                          VALIDE, FELICITATION!!
A très vite ;)

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MessageSujet: Re: Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...   Aujourd'hui à 5:57

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Famille Norway ~ Le démon, ange de carton...

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