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 Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]

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Devlin Miller


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MessageSujet: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 10 Juin - 4:08

Chef des riffle bullets

« Dis tu sais que là il n’y a personne et que je pourrais te faire absolument tout ce que je veux ? »

La gamine continuait de le regarder avec des yeux terrifiés. Faut dire qu’il faisait le double de sa taille, qu’il avait réussit à la coincer entre deux murs et qu’il avait le même regard qu’un chien fou. Devlin avait étendu ses bras de chaque côté des cheveux blonds de la jeune fille et continuait de la fixer, examinant méthodiquement chaque parcelle de peau qui tombaient sous ses yeux. Il venait de manger, avait passé son après midi coincé sur son siège à moitié endormi, il avait besoin d’un peu d’exercice. Il était tombé sur elle par le plus grand des hasard, cela aurait put être quelqu’un d’autre, cela aurait même put être un garçon, il n’était pas contraignant seulement il aurait changé d’approche…et de jeux par la même occasion. Dommage pour elle. Mais il ne comptait pas la laisser partir comme ça. Il enfonça gentiment ses index dans chacune des joues et fit remonter les coins de la bouche. Le sourire grimaçant qu’elle afficha lui arracha un éclat de rire qui se répercuta dans les couloirs. Les filles de nos jours…bien trop coincée. Et pas assez souriante. Plantant ses yeux dans les siens il lui sourit brièvement avant de poser ses mains sur son petit cou si frêle. Et s’il resserrait un peu plus ? Rien qu’un peu. Juste un peu, histoire de voir ce qui se passerait. Combien de temps pouvait t’elle tenir sans respirer ? Trois, quatre, huit minutes ? Changerait elle de couleur ?

Non. Ce n’était pas drôle. Il avait à peine commencer à serrer que déjà elle menaçait de s’évanouir. Il poussa un soupir et lâcha prise. Trop fragile. Si elle avait été un homme il aurait continué un peu plus. Il déposa un rapide baiser sur son front avant de s’écarter. Ni une ni deux elle fila sans demander son reste avec quelques larmes au coin des yeux et le rouge aux joues. Mince, s’il avait su il en aurait profité pour lui demander de l’argent. Enfin, ce n’était pas grave. Une prochaine fois peut être. Il s’adossa contre le mur et poussa un soupir en regardant la silhouette s’évanouir. Bientôt il n’entendit plus que le bruit des pas précipités. Il ferma les yeux avant de bailler bruyamment. D’autres bruits de pas. Encore une victime potentielle ? Ouvrant un œil il fit une légère grimace en apercevant celui qui se tenait devant lui.

« Dommage. J‘aurais préféré que ce soit une autre de ces charmantes demoiselles de passage. Je vais devoir attendre. »

En se décollant du mur il retrouva son sourire en se plantant devant son alter-ego.

« Mais je suis quand même content de te voir mon p’tit pote. Tu passais dans le coin par le plus pur des hasard ou bien tu me cherchais pour me dire à quel point je suis génial et que tu meurs d’envie de me ressembler ? »

Il doutait quelque peu de cette dernière affirmation, mais il aimait bien le taquiner sur ce point. Aucune chance que ce type lui arrive à la cheville un jour. Ils ne jouaient pas sur les mêmes tableaux. Ses yeux s’attardèrent quelque instant sur le bandeau de son interlocuteur. Ha oui c’est vrai qu’il y avait eu cette histoire. Même si Devlin n’éprouvait que très rarement de la compassion pour quelqu’un il ne pouvait s’empêcher de repenser à ce jour, quand l’un de ses subordonné avait fait irruption dans le dortoir en hurlant que les Flick Knifes se battaient avec des gradés. Bon comme d’habitude Devlin, qui était en train de dormir, avait littéralement fait voler son camarade à travers la pièce avant de se rendre sur le lieu de la baston. Trop tard malheureusement pour y participer mais assez rapidement pour y découvrir un Matthiew en pleine crise de rage. Lui qui pensait que les Knifes ne pouvaient pas être autre chose que des petits serpents vicieux attaquant leurs adversaires dans le dos.

« Allez Matti, dis moi un peu qu’est ce que tu m’veux ? J’t’écoute »

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Matthiew F. Field


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 10 Juin - 13:55

Flick Knife

Cela faisait trop longtemps que Matthiew c’était tût sur l’accident de son frère, aujourd’hui il était décidé, décidé car le directeur faisait la sourde oreille fasse aux punitions qu’indiquaient le chef des Flick Knifes pour les Rifle Bullets concerné par cet accident. Il avait donc décidé d’aller parler directement aux concernés, enfin plutôt à leur chef Devlin Miller. Un être d’une violence infime sans scrupule que le borgne détestait depuis un moment et dont il évitait en général le contact, cependant, aujourd’hui, il allait devoir se confronter à lui pour obtenir son dû : la punition des coupables et il espérait bien que l’on donne suite à sa requête.

Il était donc sortit de sa chambre avec son épée à la ceinture, le ton était donné, il n’y aurait aucune rigolade qui serait de mise, il voulait absolument obtenir ce qu’il voulait et comptait bien l’avoir ! Dans les couloirs, il fut tranquille, en effet l’épée rappelait bien des choses aux pensionnaires et quand on la voyait on se disait qu’il allait y avoir du grabuge, car personne ne savait que Matt’ n’était pas prêt de réutiliser son épée dans le but de battre des gens, il ne le voulait plus !

En quête du chef des Rifle Bullets, le jeune homme s’orienta vers les coins isolés du pensionnat, connaissant cette légère préférence pour ce monstre qu’était Devlin. Finalement près plusieurs minutes, Matthiew croisa une fille en train de fuir et finir par se plaquer contre le mur en voyant le borgne et son épée. Le chef des Flick Knifes avec un sourire la laissa passer, il avait trouvé son rival grâce à elle. Et en prenant le chemin de la direction d’où venait la gamine, il vit enfin celui qu’il cherchait. Dos au mur, le type au vêtement rouge était légèrement imposant un peu plus que Matthiew, mais ce dernier ne le craignait pas, il n’avait aucun sentiment de peur en le voyant.

S’arrêtant donc non loin de lui, Matt’ le regarda, le temps qu’il ouvre les yeux aux bruits de ses pas. Au final, Devlin se plaça face à lui, il laissa l’ennemi entamer la discussion qui était trop familière pour le borgne vu qu’elle était ponctué de p’tit pote, hors le jeune homme n’était pas l’ami du chef des Bullets. Mais il garda son visage calme et impossible à déchiffrer face à cet énergumène qu’il n’appréciait aucunement.

Finalement, le Rifle arrêta de parler, demandant ce que lui voulait le jeune Field en se présentant ainsi à lui, finalement comme un serpent menaçant, Matt’ attaqua avec des mots direct et cependant réfléchit.

— Devlin, je viens chercher réparation ! Tes membres ont attaqués les miens il y a de cela quelques temps, je me suis tût jusqu’à aujourd’hui en demandant au directeur de donner aux coupables la sentence qu’ils méritent, comme il fait la sourde oreille je me tourne vers toi. J’espère que tu sauras te montrer intraitable avec ceux concernés par cette bataille qui a causé l’hospitalisation de mon frère, à moins que je ne doive rendre justice moi-même parce que tu es un chef sans moral ?

Sa colère était bien présente dans sa voix, cependant, sur son visage tout était toujours calme, il faisait fièrement face au chef des brutes qui avaient été les acteurs principales de cette bagarre où il avait perdu un œil. Il espérait bien que Devlin saurait comprendre le ressenti et la colère du chef des Flick Knifes, il voulait justice et s’il devait la rendre lui-même, il n’hésiterait pas. Il n’accusait pas directement le chef de tout ça, mais il n’en pensait pas moins, si un leader ne savait pas tenir à carreau ses membres, il n’avait rien à faire à sa place !


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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 10 Juin - 14:51

Chef des riffle bullets

Bon c‘est vrai qu‘il ne s‘attendait pas non plus à ce qu‘il lui saute dessus pour lui faire un câlin. Parce que autrement il aurait eut affaire à lui, mais de là à ce qu‘il lui sorte son baratin sur la nécessité de réparer les tords causés par des espèces de moins que rien qui avaient eut l‘audace d‘outrepasser leur fonction, sans l‘inviter en plus, quel manque de tact. Devlin hocha la tête sans cesser de sourire. dans un certain sens il comprenait les sentiments qui animaient le chef des Flick Knifes, lui-même aurait réagit pareil dans un tel cas, encore que…il ne serait jamais allé demander au chef d‘une faction, allié certes, la possibilité de punir les coupables. Faut croire qu‘en plus d‘être des vicieux les Knifes étaient aussi très polis. Mais ce n’était pas le moment de perdre du temps avec des histoires passées. Dans cette guerre qui animait la pension il était conscient de l’importance cruciale des relations entre les deux clans masculins. Même si ces derniers n’entretenaient pas toujours de bonnes relations entre eux et que cette rixe avait provoqué une certaine tension. Il claqua sa langue avant de fixer Matthiew dans le blanc de son seul œil valide.

« C’est tout ? T’es venu juste pour ça ? »

Les relations n’étaient pas son fort, de même que les sentiments de culpabilité ou de compassion, mais il devait faire des efforts. Et il n’avait pas apprécié que ses hommes ignorent les ordres, pourtant très clairs, de leur chef adoré ainsi que la ligne de conduite qu’il avait instauré depuis sa nomination. Hors l’excès de zèle n’était pas dedans. Il ne fallait pas se tromper d’adversaire. Tout comme maintenant. Il éprouvait un certain respect, très relatif il ne faut pas non plus exagéré, pour le jeune homme qui se tenait devant lui. Il était l’une des rares personne à ne pas lui tourner le dos et s’enfuir en courant quand il le voyait. Dans un sens cela était plus pratique pour parler de choses sérieuses, de l’autre s’en était un peu agaçant. Il leva un sourcil étonné quand Matthiew lui parla du directeur faisant la sourde oreille, venant d’un type comme lui, il se serait attendu à des remontrances et des sanctions disciplinaires, comme quoi les gens peuvent toujours nous surprendre. Les dernières paroles du borgne lui hérissèrent les poils, un peu comme un chien à qui on montre un chat et qui n’a qu’une envie, lui planter crocs et griffes dans le bide pour lui apprendre la politesse. Un chef sans moral hein ?

« Okay. J’ai compris le message, tu veux savoir si je les ai bien corrigé par la suite c’est ça ? Te méprend pas Matthiew, je suis peut être considéré comme une brute épaisse, voir même un monstre pour certain mais j’ai aussi des principes. Il sont pas nombreux j’en conviens, mais j’en ai quand même. Ne prends pas tes grands airs avec moi le borgne. Je sais tenir mes hommes, où dans tous les cas je sais leur faire comprendre quand je suis en colère.»

Avec un sourire mauvais il pointa du doigt le cache-œil.

« Remarque ça te va bien. Tu devrais être fier de cette cicatrice, elle prouve au monde entier que tu es prêt à tout pour protéger les tiens. Les miennes n’ont pas ce genre d’histoire sentimentale. Si j’étais toi je ne la cacherais pas. Enfin je ne suis pas à ta place, ça me ferait trop mal au crane de cogiter comme tu le fais. »

Non elles n’avaient pas d’histoire. Si ce n’est peut être celle des colères multiples qui avait secoué sa grande carcasse depuis son enfance. Il remarqua le fourreau. Son léger sourire ne changea pas le moins du monde, si Matthiew pouvait prétendre de ne rien laisser transparaitre sur son visage, ce qui était tellement perturbant quand on le regardait de face, il en allait de même pour Devlin. Mais il ne contrôlait pas ses émotions aussi bien que le lézard qui se trouvait devant lui. Avec désinvolture il plaça ses mains derrière sa tête et tourna le dos à son interlocuteur pour masquer les picottements d'adrenaline qui courraient le long de son visage à la perspective ne serait ce que de l'idée d'un duel. Il fallait vraiment qu'il calme ses envies de carnage, cela n'était pas tres bon pour sa santé mentale.

« Tu veux les voir p’être ? Tu veux regarder les sales petits morveux qui ont osés s’attaquer à ton frérot bien aimé ? Cela dit je suis pas sûr que tu puisse les reconnaitre…eux aussi ils ont eu droit à une petite retouche faciale globale. Tu veux p‘être finir ce que j‘ai commencé ? En leur crevant un œil par exemple, c‘est à peu près la seule partie qui soit pas trop abimée sur leur tronche.»

Il suffisait de regarder l’étincelle dans ses yeux pour comprendre ce qui avait dut se produire une fois la bataille finie et les molosses rentrés au bercaille. Mais sa réputation de monstre n’était pas si exagéré après tout.


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Matthiew F. Field


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 10 Juin - 16:28

Flick Knife

Matthiew ne s’y attendait vraiment pas sur ce coup, il se doutait que le chef des Rifle était imprévisible, mais à ce point ?! Lui qui avait préparé tout un discours pour faire entendre raison à Devlin, il avait l’air fin, en plus il avait sorti son épée de l’armoire car il avait envisagé qu’il y aurait pu y avoir combat, mais combat il n’y eut point. Au final, le grand chaperon rouge n’était un très mauvais bougre, enfin façon de parler, il avait tout de même une éthique qui plut au chef des Flick Knifes. Face à l’air quelques peu amical d’un côté de Devlin, le borgne se détendit peu à peu retrouvant un certain calme dans la voix, n’était plus aussi animé par la colère qu’il y a quelques instants.

— Je suis content que tu comprennes. Et que tu sois aussi rigoureux avec tes hommes.

On pouvait prendre cela pour un compliment, mais avant tout, Matt’ était rassuré par tout ça, ça allait aller surement plus vite que prévu, mais ce n’était pas fini, cette discussion ne faisait que commencer, mais le jeune homme sentait que ça allait bien tourner, il s’était fait trop de mauvaises idées sur cette brute.

Il avait pointé le bandeau de Matthiew pour lui dire que ça lui allait bien et qu’il fallait en être fier car ça montrait tout ce qu’il était prêt à donner pour son clan, le chef des Flick Knifes n’avait jamais vu ça de cet œil, pour ainsi dire, il avait toujours cru que sa cicatrice était une marque d’agressivité, qu’elle représentait le côté bestial du jeune homme et que c’est donc pour cela qui le cachait toujours derrière son bandeau. Il devrait y réfléchir à l’avenir, Devlin n’avait pas tort.

Quoiqu’il en soit, le grand chaperon rouge finit par demander au chef des Flick Knifes s’il voulait venir voir les fauteurs de troubles qui avaient causés le coma de son frère jumeaux et d’après ce que dit Miller, ce n’était pas un spectacle des plus réjouissants. Matthiew faisait confiance au chef des Rifle Bulelts, cependant, il était intéressé par le fait de voir dans quel état ces brutes avaient fini par être. Surtout que l’idée de leurs crever un œil était plaisant pour le borgne, cependant, il n’était pas prêt à leurs rendre ce qu’ils avaient faits, il n’allait pas s’abaisser à un niveau aussi peu élevé d’intelligence, c’était inutile et complétement idiot.

— Désolé, mais je ne pense pas qu’ils auront besoin de plus que tu ne leurs à donner, je demande tout de même à voir comment ils sont actuellement. Par contre, si tu veux t’amuser un peu plus avec eux ne te prive pas pour moi

Le chef des Flick Knifes afficha un simple sourire qui se voulait légèrement sadique et rit un court instant, maintenant, il avait changé de but, il ne voulait plus vraiment voir la vengeance ce faire, il voulait désormais en savoir plus sur un être qu’il avait trop longuement jugé sur les bruits de couloirs, même si pour la plus grande part s’avéraient réels.

Avançant dans les couloirs, en suivant Mister Miller, le jeune homme détailla son rival du regard, intéressé par ses agissement quelques peu désinvoltes, il semblait tout de même avoir un minimum de respect pour le borgne qui ne saurait vraiment dire pourquoi il en aurait, mais bon.

— Je dois t’avouer que tu es différent de ce qui est dit dans les couloirs, même si t’es une brute, tu restes un Rifle Bullets alors c’est normal, mais y en a plus là-dedans que je ne le pensais.

Entre compliment et insulte, Matthiew désigna la tête de Devlin en souriant, pour lui ce qu’il venait de dire sonnait comme un compliment, jouer avec le feu ? L’homme au visage inexpressif adorait jouer avec, il avait toujours se simple sourire et attendait une réaction du chef qui l’accompagnait jusqu’aux causeurs de torts. Après tout, ils n’allaient pas rester silencieux durant tout le trajet. Quoiqu’il en soit, sur leurs routes, il n’y avait personne, surement apeuré de voir Devlin Miller et Matthiew F. Field armé de son épée marcher l’un à côté de l’autre. C’était légèrement amusant…



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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 10 Juin - 17:54

Chef des riffle bullets

Il l’avait suivit et à voir sa tête il avait dû lui faire de l’effet avec son petit monologue parce qu’il semblait légèrement désemparé maintenant. Que croyait il ? Parce qu’il était une brute il n’avait un minimum de sens de l’honneur et de l’obéissance ? M’enfin qu’il n’aille pas trop le mettre dans la catégorie « chiens qui crie mais ne mord pas » , parce que sinon il risquait d’avoir des petites surprises. Voir des grosses..aller savoir. Dans tous les cas il lui avait emboité le pas, toujours aussi insondable avec sa tête de macchabé, ha pardon c'est vrai, il avait laissé un demi sourire apparaitre sur son visage et un éclat de rire lui traversait la gorge. C’était un progrès. Cela ne devait pas lui arriver tous les jours. Rangeant finalement ses mains dans ses poches Devlin écoutait d’une oreille distraite les propos de Matthiew tout en se dirigeant comme un automate dans les couloirs. Il savait où il allait. Depuis cette fameuse altercation et la correction qui avait suivit, les trois ou cinq débiles qui avaient commencer l’esclandre se planquaient généralement dans l’un des étages et ne sortaient que pour se rendre aux repas, il était rare de les voir aux dortoirs et de toute façon Devlin ne pensait pas que son collègue aurait appréciait de se rendre en plein territoire des Rifle Bullets. Remarque cela aurait put être drôle de le voir entourer de sa petite bande de fous furieux.

Pour ce qui était de s’amuser avec cette bande de zigotos il n’avait pas eut besoin de la permission du borgne. Il allait pouvoir en juger par lui-même. Rien qu’a cette idée son sourire s’élargit encore davantage, avec ce visage et cette petite lueur au fond des yeux il aurait put faire peur à un coyote enragé. Les bruits de couloirs, les surnoms que l’on donne sur des rumeurs colportés par des élèves parfois tout simplement en manque de ragots ou de sensations fortes. Oui tout cela il avait connu aussi lors de ses premières années. Sauf qu’a l’époque ce n’était pas lui le centre d’attention, mais son ancien mentor. En y repensant, le visage de Devlin s’assombrit un bref instant avant de retrouver sa bonne humeur quotidienne. Un jour quand il serait dehors il trouverait bien un moyen de lui rendre une petite visite. A la dernière phrase de Matthiew, Devlin partit d’un grand éclat de rire strident, qui eut pour effet de faire disparaitre les rares personnes qui étaient encore planqués en train de les regarder marcher ensemble.

« C’est bien la première fois qu’on me dis ça. Voilà qu’il me traiterait presque d’intello. Ne crois pas trop aux rumeurs Matthiew, même si dans mon cas certaines sont bien loin de la vérité. Apres tout il y en a qui te décrive comme quelqu’un de froid et d’antipathique. D’autres encore qui disent que tu n’es qu’un simple remplaçant à la tête des Flick Knife. Pour moi peut importe ce que l’on raconte, je ne juge quelqu’un que sur ses actes. La plupart du temps j’comprends strictement rien aux discours de toute façon. »

Certes certaines brides de conversation qu’il avait put entendre, avant que les bavards se s’enfuient, le décrivaient comme un être abject, sanguinaire et stupide. Une brute faisant parler ses poings avant de poser des questions, et encore il était bien rare qu’il en pose. Si seulement. Tout n’est pas tout blanc ou tout noir comme disait son ancien chef. Mais pour ce qui le concernait ce n’était si éloigné de la vérité que ça. Il fallait le voir au quotidien pour s’en rendre compte. C’est aussi pour ça que ses chers petits Bullets lui obéissaient, parce que eux savaient fort bien ce qui se trouvait derrière le masque souriant que leur boss affichait en permanence. Ils avaient appris avec le temps et en observant silencieusement. Tremblant parfois comme des feuilles quand il élevait la voix ou bien riant avec lui lors des soirées arrosées. Tout n’est pas tout blanc ou tout noir certes. En ce qui concernait Devlin le blanc n’était purement que de façade. Il jeta de nouveau un regard vers le fourreau de la lame.

« Dis tu comptais vraiment utiliser ton cure dent si je t'avais envoyé sur les roses ? J'croyais pourtant que les Knifes n'aimaient pas se battre. Enfin je dis ça, mais vu la raclée que tu leur a mis à mes hommes...Ils avaient l'air malin tiens en rentrant, de c'être fait à se point humilier. C'était assez drôle a voir !»

Rien ne faut jamais une bonne balle dans la poitrine ou dans la tête pour régler les problèmes et autres divergence d’opinion. Pourquoi s’embêter avec tout ça quand un flingue peut le faire à votre place hein ? Tout en continuant à marcher il aperçut un peu plus loin la jeune fille de tout à l‘heure et lui adressa un sourire moqueur avant de continuer sa route. Elle se serait pour plus tard, n‘allons pas gâcher le désert trop vite.

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Matthiew F. Field


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Mer 13 Juin - 14:40

Flick Knife

–Les rumeurs… Devlin avait raison, il ne valait mieux ne pas les écouter, on se fait trop de mauvaises idées sur les gens, Matthiew en avait conscience car bon nombre de rumeurs circulaient aussi sur lui et ce n’était pas que des bonnes. Le borgne fut tout même légèrement amusé par le fait que le chef des Rifle Bullets lui face une leçon sur pourquoi ne pas suivre les rumeurs, c’était étonné, mais c’était la vérité. Plus ils parlaient ensemble, plus le borgne avait une haute estime de ce personnage habillé de rouge qui était unique en son genre et vraiment fascinant.

Finalement, Mister Miller porta son attention sur l’épée du chef des Flick Knifes, il se moquait légèrement de cette arme démodée à cette époque-là, cependant son propriétaire ne fut pas vraiment toucher par ce léger affront de la brute. Affichant un sourire narquois, Matthiew finit par prendre une voix posée, pour répondre à Devlin.

— Si nous aurions dû en venir aux mains je l’aurais surement utilisée, tu peux en être sûr, mais ne te fit pas au fait qu’elle soit démodée, car sache que tes subordonnés y ont gouté avant de subir ta punition et aucun n’a pu me toucher avec son arme à feu. Et le désavantage des armes à feu, n’importe qui peut les utiliser, une épée, si tu ne sais pas la manier tu cours à ta perte. Cependant, c’est vrai qu’on préfère vous laissez la baston, mais là j’étais comment dire ? Sorti de mes gonds est le bon terme.

Ils recroisèrent la jeune fille qui avait fuie Devlin et qui avait ainsi facilité la tâche au borgne. Matt’ aurait cru que la gamine allait s’effondrer en voyant les deux chefs de clans l’un à côté de l’autre. Ils la dépassèrent et continuèrent leurs chemins.

— Cette fillette semble plus te craindre que moi, je crois que tu n’as pas la côte avec elle mon cher Devlin.

Riant légèrement, il continua de suivre la brute, laissant la demoiselle se liquéfier derrière eux, elle risquait de passer un sale quart d’heure à l’avenir, mais à vrai dire ce n’était pas vraiment les affaires du borgne, même s’il ne pouvait s’empêcher de penser que c’était des actes comme ceux que risquaient de commettre Devlin qui ne stopperait jamais cette guerre. Enfin bref, fixant la brute de son œil valide, le chef des Flick Knifes continuait de déchiffrer ce curieux personnage, oubliant tous les bruits de couloirs, il se faisait sa propre opinion. Pour l’instant c’était plutôt positif, même si il y avait quelques points que le jeune homme n’appréciait pas du tout chez l’autre chef masculin.

— Ils se terrent au fin fond du pensionnat tes gradés maintenant ?

Affichant un léger sourire, il se disait que les gradés avaient vraiment du souffrir pour être ainsi caché dans le pensionnat, mais il semblait que Devlin commençait à ralentir légèrement le pas, ils devaient être arrivé, il n’y avait pas âme qui vive à cet étage, le silence était troublant, cependant, il annonçait aussi que les Rifle Bullets ne disaient rien et ça devait donc en dire long sur leur état de santé et cela remplissais d’une légère joie Matthiew qui Devlin se diriger dans une pièce.

— Honneur à leur chef.

[Désolé, c'est pas terrible ]



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Devlin Miller


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Mer 13 Juin - 18:47

Chef des riffle bullets

La randonnée était bientôt finie. Même si ses chers petits gradés c’étaient tous terrés dans un coin relativement reculé pour éviter de croiser sa route. Ce qui n’empêchait pas Devlin de leur rendre parfois une petite visite, histoire de se défouler un peu. Les hommes qui n’obéissent pas aux ordres ont besoin d’un bon recadrage et dans leur cas il pouvait durer des années. Il écoutait passivement les propos de Matthiew tout en continuant de fixer devant lui et ricana même à sa petite plaisanterie. Il est vrai que les demoiselles l’évitaient, elles avaient bien raison à vrai dire. Pour une fois les rumeurs disaient vrai. Toutefois il évita de renchérir, quelque chose lui disait que le borgne n’était pas le genre de personne à entendre des blagues de mauvais gout sur la gente féminine…encore que…peut être qu’une prochaine fois pour essayer. Dans tous les cas il trouvait son compagnon de route bien différent de celui que ses hommes lui avait décrit comme un être froid, vide de toute émotion. Il en montrait bien quelques unes, même si elles n’étaient que fugace. A la dernière question il hocha simplement la tête avant de ralentir le pas. Ils étaient arrivés.

En soi la salle n’avait rien de spéciale et Devlin s’y engouffra le plus naturellement du monde. Elle aurait tout aussi bien put servir de salle de classe à vrai dire, si ce n’est que les tables, bancs et autres sièges étaient empilés les uns sur les autres. Une sorte de remise en quelque sorte. Bien rangée malgré tout. Une remise pour des cafards, voila un endroit approprié. Devlin fit signe a Matthiew de s’approcher et de regarder au centre de la pièce. Assis en tailleur un groupe de cinq élèves, tous autour d’une paire de dés et de quelques gobelets. Encore un de leurs petits jeux d’argent. Quoi qu’il en soit chacun d’entre eux portaient de multiples marques violettes ou bleutés sur leurs peaux, deux ou trois affichaient un visage déformé et plusieurs pouvaient prétendre au plus beaux déguisement de monstre ou de momies tant leurs corps étaient couvert de bandages. C’était sans compter les sourires édentés et les yeux aux beurre noir qui ajoutaient ça et là une autre petite touche de couleur.

« Tu vois Matt’ je ne t’ai pas mentit. Chacun d’entre eux a eu sa correction. »

En entendant la voix grave de leur chef les membres des Rifle Bullets levèrent leurs tètes vers les nouveaux arrivant et se ruèrent vers le fond de la salle. A quoi bon ? Il n’existait pas de sortie cachée et la seule disponible était située derrière Devlin. Certains émirent un petit cris de surprise qui arracha un grognement mecontent au chaperon rouge. Et dire que ça se prenait pour des durs, il suffisait que l’on hausse un peu la voix et plus personne n’est là…Guilleret Devlin s’avança vers la troupe tremblante. L’ambiance avait brutalement changée, la bonne humeur somme toute relative qui imprégnait la pièce avait elle aussi prit la fuite. Le calme avant l’orage. Et l’orage allait bientôt tombé sur leurs cranes. Toujours les mains dans les poches il arriva à leur hauteur, le sourire aux lèvres. Mais il ne fallait pas être aveugle, ou même borgne, pour remarquer le changement qui venait de s’opérer en lui. Il n’était plus question du joyeux blondinet toujours partant pour dire des idioties en draguant une midinette.

« Mais tu vois…de revoir leurs sales petites tronches de rats, j’ai bien envie d’en remettre une couche. Hein ? Vous en pensez quoi vous autres ? »

Il faut croire qu’ils étaient trop effrayés pour parler, ou alors Devlin faisait la sourde oreille. La deuxième proposition étant la plus logique. Sans crier gare asséna un grand coup de pied dans le ventre de l’un des jeunes gens, l’envoyant valser vers le centre de la pièce. Les autres ne bougèrent pas, se contentant de regarder en silence. Mais il valait mieux pour eux qu’ils ne bronchent pas. Le masque se craquelant de plus en plus Devlin avait petit à petit abandonné son sourire charmeur. Les rumeurs se révélaient encore une fois exactes sur ce cas là. Une fois lâché il n’était rien d’autre qu’une bête sauvage. Il écrasa le visage d’un coup de talon, enfonçant lentement la pointe de ses éperons dans la chair qui se mit à saigner.

« Alors Matthiew F. Field, je te présente l’un des types qui est responsable de tout ce qui est arrivé à ton frangin. Hé microbe, on dit quoi quand on fais une bêtise ? On dit pardon monsieur, allez dis pardon au monsieur, c’est vrai quoi t’as envoyé son frère à l’hôpital quand même ! Mais t’as vu il se venge pas, il me laisse ce petit plaisir à moi tout seul. »

Ce disant il releva les yeux vers le visage de Matthiew tout en continuant d’écraser encore un peu plus la tête dans le sol, étouffant au passage les paroles du pauvre petit qui tentait vainement de répondre quelque chose. Ha ça, quand il avait décidé de faire la sourde oreille…

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Matthiew F. Field


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Ven 22 Juin - 14:26

Flick Knife

Des rats, des rats en piteux états qui se terraient dans leur trou, attendant que le chat n’oublie leur trou et qu’ils puissent ressortirent afin de recommencer à vivre normalement. Mais cette fois, le chat avait ramené un ami et ils étaient entrés dans le trou. Matthiew observait ces gradés qui n’avaient plus la fière allure d’avant, portant un manteau de bleus et de tâches violettes sur leurs peaux recouvertes de fins bandages blancs, ils étaient vraiment en mauvais état. Devlin n’avait pas eu la main légère sur eux, il n’avait pas menti et cela plaisait à Matthiew, même si ce dernier n’aimait pas souhaiter la souffrance d’autrui, il ne supportait pas les injustices surtout quand c’était au sujet de frère qui était la victime d’un crime que le chef des Flick Knifes croyait encore impuni mais, il en avait la preuve maintenant que ce n’était pas le cas.

Content ? Oui, il était satisfait de ce qu’il voyait, les voir ainsi misérables était une bonne chose, ils payaient pour leurs crimes, c’était normal, mais le plus important était que Matthiew découvrait que le chef des Rifle Bullets dirigeait son clan d’une main de fer qui plut au borgne. Cependant, malgré le mauvais état des gradés, Devlin n’avait pas l’air d’en avoir fini avec ses hommes, regardant le chaperon rouge massacrer à nouveau l’un des Rifle, Matt’ le va un sourcil… C’était celui qui avait tiré sur son frère, il était normal qu’il souffre plus que les autres, c’est celui qui avait causé le plus de tort, un lâche qui attaque dans le dos. Il le détestait et le regardait souffrir sous la botte de Devlin, le jeune homme préférait que le chef s’amuse plutôt que de ce salir les mains lui-même. Après tout c’était toujours comme ça que procédaient les Flick Knifes, manipulation et il n’y a pas à ce salir les mains…

Regardant d’un air froid ce qu’il se passait devant ses yeux, Matthiew entendit le gradé marmonner des choses sous le pied de son chef, regardant finalement le chaperon rouge, le borgne s’approcha et retira tranquillement le pied de Devlin. La joue en sang, l’être essayait de marmonner quelque chose, se penchant vers lui, le chef des Flick Knifes, entendit quelques bouts de phrases.

— … Désolé… Pour… Frère…

Fronçant les sourcils, le jeune homme se releva pour regarder de haut cet être qui tentait de s’excuser.

— Garde tes excuses pour mon frère quand il sera réveillé, s’il se réveille !

Mécontent, le borgne se retourna et sorti de la pièce, il pensait à son frère et voir ainsi souffrir celui qui était la cause de son état lui faisait du bien mais n’était pas suffisant pour changer l’état actuel de son jumeau, enfin bref, Matt’ attendit que Devlin sorte de la pièce une fois qu’il se serait assez amusé avec ses gradés. Quand le chef des Rifle Bullets pointa le bout de son nez, Matthiew se mit devant lui.

— Merci tu as tenu parole, mais je voulais savoir un truc toi dans la guerre tu en es à quel niveau ?

Le temps n’était plus au passé, il était le moment de parler de l’avenir, parler de cette guerre et son devenir et surtout envisager peut-être certaines missions communes afin de bien faire avancer les choses sur cette guerre contre la gente féminine.


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Dim 24 Juin - 2:02

Chef des riffle bullets

On a beau dire, il n’y a rien de mieux pour se defouler qu’une bonne partie de tabassage de crane dans les règles de la bienséances et des fractures de mâchoires. Hé ben oui il n’était pas le chef pour rien, si cette position ne lui donnait pas des avantages ce n’était pas amusant pour lui. Peut être plus pour ces pauvres petits rats d’égouts qui continuaient de le fixer comme s’ils avaient vu le diable en personne. Petits ignorants va. Il jouait tout au plus, il n’était même pas fâché, ni même contrarié. Un peu à la façon d’un enfant découvrant les joies de son premier flingue et tirant sur les oiseaux de passage. Pauvre piafs qui n’avaient rien demandé à personne…Quoi qu’il en soit il réprima une petite grimace quand Matthiew lui poussa la jambe pour mieux entendre ce que son lieutenant avait à lui dire. Ha oui, dans cette joie qui s’était emparée de lui il en avait presque oublié la raison de leur venue ici. L’autre baragouina quelques mots avant de retomber au sol visiblement encore sous le choc des coups que lui avait porté Devlin. Son camarade sortit ensuite de la pièce, laissant ainsi tout le loisir au vilain grand chaperon rouge pour finir de s’amuser. Mais achevé ces moins que rien trop rapidement ne lui procurait aucun plaisir.

Il se contenta donc d’assener un dernier coup de pied dans le visage déjà pas mal amoché et adressa un signe de la main aux autres peureux qui se regroupèrent autour de lui, apeuré certes, mais obéissant encore. Ils n’étaient pas suicidaire. Et puis malgré tout ils faisaient encore partit des Rifle Bullets et à ce titre, même s’ils avaient largement dépassés les limites avec leur comportement de fonceur, ils n’en restaient pas moins ses hommes à lui. Il leur fit donc signe de rapatrier leur copain et de se tenir tranquille dans la salle jusqu’à ce que Matthiew et lui aient finis leur petite discussion avant de rentrer aux dortoirs pour rejoindre leurs camarades. Les jeunes hommes acquiescèrent silencieusement et regardèrent leur chef quitté la salle. Pour un peu ils en auraient poussé un soupir de soulagement s’ils n’avaient pas eut peur que ce dernier fasse demi-tour pour finir le travail qu’il avait commencé. Mais non Devlin avait tout simplement quitté la pièce et rejoint son homonyme sur le seuil. A peine sortit et déjà on rentre dans le vif du sujet hein ? Devlin haussa les épaules avant de sourire de nouveau.

« Pour le moment, j’en suis comme toi. Un peu nulle part. Tout le monde se tient plutôt tranquille pour l’instant, mais je dois avouer que cette situation n’est pas assez plaisante à mon gout. Si je ne trouve pas de quoi m’amuser, et là je ne parle pas de draguer des minettes dans les couloirs, je pense qu’un peu d’exercice ne serait pas superflu. »

C’est vrai que pour le moment les filles se tenaient tranquilles et les garçons…ben…aussi. C’était presque démoralisant, exception faites de quelques embrouilles de couloirs, de quelques jurons, brimades et insultes. Et sans parler des garçons qui changeaient si profondément qu’ils arrivaient à en aimer les filles. Enfin, une seule fille dans tous les cas. Il n’était pas contre, du moins tant que cela ne concernait pas les Rifle, mais tout de même…UNE seule fille pour le reste de ta vie ? Il y avait de quoi désespéré sincèrement.

« M’enfin pour faire bouger un peu toutes ses soit cow-girl en jupette il suffirait juste de s’en prendre aux reines. Et je pencherais plutôt pour éliminer les Tulips en première. Rien de tel qu’un bain de sang et quelques fleurs écrasés pour raviver la flamme dans un couple. Pourquoi ? Tu penses toujours que le combat n’est pas la seule solution ? Tu crois vraiment que les filles sauront se tenir tranquille et que tout le monde pourra vivre en paix ? »

En disant ses mots il jeta un regard vers le fourreau contenant l’épée. Ce n’était un secret pour personne que l’actuel chef des Knifes n’aimait guère les combats opposant filles et garçons. Mais en temps de guerre il n’y avait pas de place pour les pacifistes et les idéalistes. Barbant tout cela. Un monde tout rose et tout mignon où hommes et femmes s’aiment et s’unissent pour le meilleur et pour le pire…Devlin avait bien vu le résultat chez ses propres parents. Hommes et femmes ne sont pas fait pour s’entendre éternellement. Alors quitte a s’entretuer un jour ou l’autre autant frapper le premier non ?


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Lun 2 Juil - 14:40

Flick Knife

Le borgne entendit bien des cris de douleur avant de voir Devlin se montrer, ses hommes subissaient son courroux, cela inspirait une légère pitié envers ces types qui hurlaient parfois à vous en déchirer l’âme, cependant, la haine de Matthiew envers eux était trop grande pour qu’il ne daigne leur venir en aide. La haine est une chose peu morale, mais quand elle a un fondement, elle en a une pour celui qui développe cette haine. Et ici, pour le chef des Flick Knifes c’est une haine qui ne cesserait de grandir, même si on abattait devant lui les hommes qui avaient causés cela, rien ne changerait… Une histoire sans fin sûrement. Mais il ne pouvait pas que penser à cela, il y avait une guerre au sein du pensionnat et il fallait avancer maintenant, aller de l’avant ne pouvait être que bénéfique dans ces cas-là.

Aucun des deux clans masculins n’avançait alors… Il allait falloir que ça change, comme le disait très bien Devlin, un peu d’exercice ne ferait de mal à personne et il fallait avouer que le borgne commençait à s’ennuyer ferme, les petites missions faisaient avancer doucement les choses, mais il en fallait beaucoup plus pour enfin mieux rythmé la guerre. Et surtout, de nouveaux horizons s’ouvraient, il avait désormais bien plus confiance en ceux qu’il avait aussi longtemps détesté, les Rifle Bullets, pourraient désormais être des alliés sur certaines missions. Ils étaient désormais une carte à avoir dans la manche et qui pouvait s’avérer très utile à l’avenir, même si Matt’ n’était pas pour la violence en premier lieu, avoir quelques brutes sous la main était tout de même une bonne chose, après tout lui ne frappait pas, mais ça ne l’empêcher pas des personnes à le faire pour lui…

Tandis qu’il réfléchissait légèrement à ces quelques nouvelles cartes, Attaquer les reines ? Ce n’était pas une mauvaise idée, il faut couper les problèmes à la racine, sauf que dans ce cas, il n’y avait pas qu’une racine car n’importe quel membre des clans pouvait devenir chef à la place de celui qui venait d’être éliminé… Cependant leurs causer quelques torts pouvait être une très bonne chose, renforcer la colère de chaque clan pouvait être un bénéfice et s’attaquer directement à leurs chefs était une bonne idée et d’un côté, Matt’ savait très bien que les filles n’attendraient pas qu’ils agissent et donc l’affrontement était inévitable. Pourquoi avait-il cherché à éviter d’agir directement jusque-là ? Il n’était pas le type le plus violent et il pensait que les grosses actions allaient déclenchées de grosses batailles, mais il allait devoir ce faire violence, si l’on voulait faire avancer les choses, il ne pouvait plus y déroger.

— Je crains que tu aies raison, il est temps d’agir. S’attaquer aux reines soulèvera les foules féminines je pense et commencer par la chef des Tulips est même une bonne idée, tout de même, il ne faut pas oublier que celle des Orchids est aussi dangereuse, si ce n’est pas plus. Mais on fait bien de commencer par Marilyn, elle est une cible plus simple à atteindre car elle est comme toi, toujours sur les devant de la scène.

Affichant un sourire, le borgne commença à marcher en direction des dortoirs pour rejoindre ses hommes, il commençait à envisager bon nombre de plans où les Rifle Bullets trouveraient un certain intérêt quand même, après tout, pour s’allier à quelqu’un, il faut bien quelque chose en retour.

— Pour les Tulips, je pense qu’une simple provocation directe suffira à les faire ce montrer, cependant je pense que quelques prisonnières ne fera qu’augmenter leurs rages. Après, pour les enlever, je pense que le bal de printemps qui arrive pourrait être une chance, à moins qu’elles n’aient un coup d’avance, cependant il faut y aller j’ai quelques comptes à régler avec la chef des Tulips. Que penses-tu de mon idée ?


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Mer 4 Juil - 11:38

Chef des riffle bullets

Comme il s’y attendait de la part du chef des Flick Knifes son cerveau marchait a toute vitesse. En deux minutes il venait de te pondre un plan. Pour Devlin la seule stratégie valable consistait à rentrer dans le tas sans vraiment se préoccuper du reste et en faisant le maximum de dégâts. Il s’attendait à ce que Matthiew refreine ce côté-là, pourtant il n’en fut rien. Il était même assez d’accord avec son idée de s’en prendre aux reines des ruches. Les Tulips en premières ? Pourquoi pas, cela leur donnerais une bonne leçon et rabattrait leur clapet. Par contre le combat risquerait d’être plus compliqué, la force brute contre la force brute, deux bêtes fauves voulant s’écharper. Quand aux Orchids, oui c’est vrai qu’elles aussi étaient dangereuses, il valait être un sombre idiot pour dire le contraire. Mais ce n’était pas le même genre de rapport de force. L’intelligence, certes cela sert souvent, mais rien ne vaut une bonne paire de bras musclé pour régler un conflit.

Devlin laissait volontiers la tâche du cerveau à Matthiew, lui-même se savait bien incapable de diriger une attaque tout en élaborant une stratégie gagnante. Dans ce combat il acceptait parfois de n’être qu’un simple soldat, du moment que cela lui garantissait la victoire. Par contre si tel n’était pas le cas…Bah il improviserait sur le moment. Il emboita le pas de son homonyme, écoutant ses propos en silence afin de mieux les enregistrer. Pour une fois qu’on utilisait des mots simples…Le coups des prisonnières le tenta assez. Pour des gens comme lui et ses hommes il serait assez simples de s’en prendre à des filles isolées lors d’un conflit. Ce qu’ils en ferait après, ce n’était pas du ressort de Matthiew. Le bal qui approchait lui semblait être une bonne idée, C’était l’une des rares fois où les filles et les garçons se retrouvaient ensemble. Un sourire se dessina sur ses lèvres, la veille au soir il avait justement eut une discussion avec ses hommes sur ce sujet là…pas des plus romantiques par ailleurs…ni des plus respectueuses…Ils allaient être tout fous en apprenant la nouvelle. Cela risquait d’être amusant.

« Pour l’instant j’te suis Matt…le bal est une occasion à ne pas rater, mais il faudra tout de même se méfier des filles. On ne sait jamais avec elles, les coups bas et les entourloupes c’est leur spécialités. Ceux qui risquent de nous casser les pieds ce sont les plutôt les White Flats. Toujours à vouloir calmer le jeu…Enfin si jamais il veulent s’interposer ils seront faciles à maitriser. Tu peux me faire confiance sur ce point. »

Ces empêcheurs de s’amuser en rond risquaient en effet de venir gâcher la soirée. Ce n’était pas concevable quand temps de guerre il y ait encore des idiots pour croire que tout cela s’arrêtera un jour. Le bal risquait d’être le seul moment où il pouvait s’amuser un peu avec les demoiselles, pas question de les avoir sur le dos toute la soirée et de supporter leurs sourires et leurs niaiseries. Par contre un détail souleva l’intérêt de Devlin. Comment ? Un chef si calme d’habitude avait l’intention de s’en prendre a Marilyn ? Cela risquait d’être amusant à regarder. Et puis du moment qu’il s’occupait d’elle cela ferait un œil en moins pour surveiller ses gestes. Il hocha la tête en signe d’acquiescement.

« Ho je te la laisse si tu veux. Tes histoires ne sont pas les miennes, si tu jouer un peu avec la miss je vais pas t’en empêcher, du moment que toi tu me laisse jouer avec qui je veux. Et puis comme tu le dis si bien Marilyn tombera plus facilement dans ton piège si tu le provoque un peu. Cette fille est un baton de dynamite si tu laisse une seule étincelle s'approchait d'elle, elle explose. »

Un peu d’exercice enfin. Il n’avait qu’une hâte c’était que ce fichu bal arrive bientôt pour qu’il puisse enfin s’amuser un peu.


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Sam 28 Juil - 16:08

Flick Knife

Tout en marchant, Matthiew écouta attentivement les dires de son homologue Rifle Bullets, il parlait franchement et allait droit au but, une chose qui disait que Devlin était bel et bien un chef digne de ce nom pour son clan. Et de plus, grâce à lui, le borgne arrivait à se poser de nouvelles questions sur l’évènement qui aurait bientôt lieu. Les White Flat par exemple, ils n’étaient pas vraiment au cœur des pensées du jeune homme qui finalement y pensa. Ces empêcheurs de tourner en rond pourraient très bien empêcher toutes actions nuisibles envers les autres clans… Cependant, comme le rappelait ce cher chaperon rouge, ils ne seraient pas réellement durs à être mis à l’écart, dans ce cas-là, il fallait avouer que les gros bras qui entouraient Devlin allaient être d’une très grande utilité pour cela. Même si Matt’ trouvait la cause des White Flat juste, il devait avouer que dans cette guerre on était obligé de choisir un clan et ne jamais espérer que les conflits cessent, c’était une chose impossible et il le comprenait désormais. Malgré ça, qu’espéraient faire les White Flat en réunissant les quatre clans d’un coup ? Un quelconque traité de paix signé pendant des festivités ? Non, ce n’était pas le moment, d’essayer un truc comme ça, la raison de cet évènement échappait au jeune homme, mais il espérait bien la trouver avant le jour J.

Même s’il venait à en trouver la cause, il irait au bal, l’occasion était trop belle pour ne pas agir et faire avancer les choses dans le pensionnat, le borgne allait donc devoir forger grâce à ses méninges un plan qui tienne la route au lieu de ne fournir que des esquisses à Devlin, il ne lui dirait pas tout non plus, juste le rôle qu’il aurait à jouer. Enfin, son rôle il devait déjà le connaître, un rôle d’attaquant très brutale qui devait lui plaire, Matt’ donc un large sourire qui en disait long sur ses pensées.

— Tu joueras avec qui tu veux, tu auras carte blanche, tout te sera permis pour cette soirée, bien sûr on s’entend bien sur le fait que tu me laisse Marilyn. Et ne t’en fait pas, je sais très bien qu’une étincelle suffirait à la faire exploser, mais je ne me contenterais pas de si peu, je compte bien faire éclater un vrai incendie pour allumer cette dynamite sans cervelle.

Bien sûr, il n’était pas question d’allumer un vrai feu, cependant cela ferait le même effet dans la tête de Marilyn quand elle subirait les attaques du borgne lors du bal, il lui réservait bien des surprises. L’évènement serait vraiment fantastique et à ne pas manquer, un tournant dans cette guerre sûrement, seulement, il allait falloir rester sur ses gardes, les femmes sont des adversaires redoutables, foncer sans réfléchir serait du suicide. Franchissant le hall, les deux chefs masculins allaient bientôt rejoindre leurs camarades.

— Je pense qu’on se reverra bientôt pour que je te fasse part de mes plans. Quoiqu’il en soit si tu dois me faire part d’idée que tu as fait le, si nous nous allions pour cela, autant qu’on connaisse les idées de l’un et de l’autre je pense.


Une alliance… Avec les Rifle Bullets en prime, en se levant ce matin, Matthiew n’aurait jamais cru que cela se ferait, mais désormais il parlait avec Devlin d’un plan pour faire aller de l’avant les hommes du pensionnat face à ces femmes qui leurs tiennent tête. Attendant de voir si le chaperon rouge avait une idée que le borgne aurait pu intégrer dans ses plans, il commençait à réfléchir, une fois rentrer dans ses quartiers, il allait avoir besoin de papier pour poser par écrit toutes les idées qui émergeaient dans sa tête en ce moment même, les choses allaient devenir amusante…Tout en marchant, Matthiew écouta attentivement les dires de son homologue Rifle Bullets, il parlait franchement et allait droit au but, une chose qui disait que Devlin était bel et bien un chef digne de ce nom pour son clan. Et de plus, grâce à lui, le borgne arrivait à se poser de nouvelles questions sur l’évènement qui aurait bientôt lieu. Les White Flat par exemple, ils n’étaient pas vraiment au cœur des pensées du jeune homme qui finalement y pensa. Ces empêcheurs de tourner en rond pourraient très bien empêcher toutes actions nuisibles envers les autres clans… Cependant, comme le rappelait ce cher chaperon rouge, ils ne seraient pas réellement durs à être mis à l’écart, dans ce cas-là, il fallait avouer que les gros bras qui entouraient Devlin allaient être d’une très grande utilité pour cela. Même si Matt’ trouvait la cause des White Flat juste, il devait avouer que dans cette guerre on était obligé de choisir un clan et ne jamais espérer que les conflits cessent, c’était une chose impossible et il le comprenait désormais. Malgré ça, qu’espéraient faire les White Flat en réunissant les quatre clans d’un coup ? Un quelconque traité de paix signé pendant des festivités ? Non, ce n’était pas le moment, d’essayer un truc comme ça, la raison de cet évènement échappait au jeune homme, mais il espérait bien la trouver avant le jour J.

Même s’il venait à en trouver la cause, il irait au bal, l’occasion était trop belle pour ne pas agir et faire avancer les choses dans le pensionnat, le borgne allait donc devoir forger grâce à ses méninges un plan qui tienne la route au lieu de ne fournir que des esquisses à Devlin, il ne lui dirait pas tout non plus, juste le rôle qu’il aurait à jouer. Enfin, son rôle il devait déjà le connaître, un rôle d’attaquant très brutale qui devait lui plaire, Matt’ donc un large sourire qui en disait long sur ses pensées.

— Tu joueras avec qui tu veux, tu auras carte blanche, tout te sera permis pour cette soirée, bien sûr on s’entend bien sur le fait que tu me laisse Marilyn. Et ne t’en fait pas, je sais très bien qu’une étincelle suffirait à la faire exploser, mais je ne me contenterais pas de si peu, je compte bien faire éclater un vrai incendie pour allumer cette dynamite sans cervelle.

Bien sûr, il n’était pas question d’allumer un vrai feu, cependant cela ferait le même effet dans la tête de Marilyn quand elle subirait les attaques du borgne lors du bal, il lui réservait bien des surprises. L’évènement serait vraiment fantastique et à ne pas manquer, un tournant dans cette guerre sûrement, seulement, il allait falloir rester sur ses gardes, les femmes sont des adversaires redoutables, foncer sans réfléchir serait du suicide. Franchissant le hall, les deux chefs masculins allaient bientôt rejoindre leurs camarades.

— Je pense qu’on se reverra bientôt pour que je te fasse part de mes plans. Quoiqu’il en soit si tu dois me faire part d’idée que tu as fait le, si nous nous allions pour cela, autant qu’on connaisse les idées de l’un et de l’autre je pense.

Une alliance… Avec les Rifle Bullets en prime, en se levant ce matin, Matthiew n’aurait jamais cru que cela se ferait, mais désormais il parlait avec Devlin d’un plan pour faire aller de l’avant les hommes du pensionnat face à ces femmes qui leurs tiennent tête. Attendant de voir si le chaperon rouge avait une idée que le borgne aurait pu intégrer dans ses plans, il commençait à réfléchir, une fois rentrer dans ses quartiers, il allait avoir besoin de papier pour poser par écrit toutes les idées qui émergeaient dans sa tête en ce moment même, les choses allaient devenir amusante…


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Dernière édition par Matthiew F. Field le Mar 21 Aoû - 10:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Mer 8 Aoû - 10:21

Chef des riffle bullets

Ho les jolis mots que voila ! Carte blanche. Devlin en sauterais presque de joie. Il s‘attendait a ce que le borgne lui fasse la morale et ne lui impose des limites, qu‘il n‘aurait pas apprécié. Du genre : Non Devlin on ne fais pas trop de mal aux filles, non Devlin on ne doit pas balancer les filles par les fenêtres, non Devlin pas question de les assommer et de les donner en pâture a tes hommes et encore une fois non Devlin tu ne dois pas les conduire sous les douches. Math’ lui avait donné toute la liberté qu’il avait envie, qu’il n’aille pas le regretter après. Les Rifle étaient des bêtes sauvages qui une fois sur le champ de bataille ne faisaient pas dans la dentelle. Frapper en premier, avant que l’ennemi n’attaque, et pour ses hommes l‘ennemi c‘était avant tout n‘importe qui qui se trouvait devant eux.
Le sourire toujours bien présent s‘élargit encore a cette pensée ravissante de voir le sang couler, les os brisés, les cris et les supplications qui allaient résonnaient dans peu de temps a ses oreilles seraient une mélodie tout à fait plaisante pour quelqu‘un comme lui.

Plus ils avançaient plus Devlin entendait parfois des éclats de voix provenant des couloirs voisins, probablement certains de ses camarades qui profitaient de cet instant de calme pour se relâcher dans l‘élégance de la brutalité. Il faudra qu‘il vienne participer. La promesse d‘un carnage futur lui avait donné des envies et des idées qu‘il devait mettre en pratique avant le jour fatidique. Et rien de mieux pour tester ses délires que de pauvres proies innocentes et bien en chair. Prés à chialer comme des mômes s‘il menaçait de lever la main sur eux. Ha le doux bruissement des larmes et des supplications. Il commençait à ne plus écouter. Quel manque d‘éducation vraiment…Allez hop hop hop, revenons vers la planète Terre. La guerre allait certainement prendre un nouveau tournant, le tout serait de bien s‘assurer qu‘il leur soit profitable, hors de question de laisser la moindre chance a ces soit disant cow-girl de prendre l‘avantage sur eux. Plus facile a dire qu‘a faire malheureusement, mais avec un bon plan ils pouvaient avoir une chance. Les plans il laissait ça a son homologue. Réfléchir demandaient bien trop de temps, il se contenterais de faire ce qu‘il lui dirait de faire, sans vraiment trop se poser de question. Matthiew lui avait promis de l‘amusement. Gare a lui s‘il revenait sur sa parole.

« Juste une petite suggestion mon p‘tit pote. Dans tes calculs savants et autres techniques de stratégie, pense tout de même à un détail qui a son importance. Cela n‘étonnerait fortement qu‘il nous laisse entrer avec des armes en évidence. Il faudra les planquer quelque part. Bon je dis pas que cela me dérangerais de me faire fouiller au corps par une des les leurs, mais si c‘est un de leur toutous je risque de faire un esclandre et de commencer les festivités plus tôt que prévu. »

Bon au moins c‘était dit. Pas question qu‘il se laisse toucher par n‘importe lequel des membres masculins de cette assemblée. Les filles a la rigueur…et encore, seulement si elle sont jolies. Quoi qu‘il en soit les deux chefs venaient tout juste de traverser les hall et déjà un petit groupe de Rifle c’était agglutiné dans un coin, attendant patiemment que leur chef daigne venir vers eux pour l’embarquer dans je ne sais quels aventures sordides. A moins qu’il n’y ait un problème, encore…Ha non ce n’était pas le moment. Ils regardaient avec un air quelque peu incrédule, faut dire qu‘ils n‘avaient jamais vraiment vu leur patron adoré en pleine discussion avec le chef des Knifes. Devlin leur fit un signe de la tête et se tourna vers Matthiew. Il ne lui laissa pas le temps de réagir, il lui coinça la tête sous son bras et lui ébouriffa gentiment les cheveux avant de la relâcher prestement.

« Sois moins rigide Math‘, avec ton cerveau hors norme et mes grandes capacités a mettre le foutoir, je pense que l‘on a une chance de leur faire des dégâts. Profite un peu du temps que l‘on a devant nous. Ha et si tu est sur le point de nous griller une cartouche, tu sais où se trouve les p‘tits rats d‘égouts maintenant. Je prefere que tu passe tes nerfs sur eux que sur le reste de mes hommes parce que j’en ai besoin moi. »

Sur ces mots Devlin rabattit sa capuche sur sa tête et se dirigea d‘un pas nonchalant vers ses camarades qui l‘accueillir avec des exclamations et des petites moqueries qui prouvaient parfaitement leur appartenance au monde des brutes épaisses. Vivement le bal qu‘ils puissent se lâcher un peu, ils devaient de plus en plus instables.


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Mar 21 Aoû - 10:45

Flick Knife

La bataille du bal serait difficile et donner carte blanche à Devlin l’était tout autant pour Matt’, il savait très bien que le chaperon rouge dépasserait rapidement les limites de l’entendement, cependant c’était une chose nécessaire si le borgne désirait que leur alliance marche sur ce coup. Malgré le malaise qu’il avait à avoir laissé l’autorisation au chef des Rifle Bullets de faire ce qu’il voulait, le jeune homme sourit quand son homologue lui annonça qu’il n’accepterait pas de se faire fouiller par un homme. Il est vrai que les White Flat n'étaient pas de profonds idiots, ils ne les laisseraient pas entrer au bal armé, mais ceci n’était pas un problème pour les Flick Knifes, la bande de brute que dirigeait Devlin allait leur servir d’arme, après tout, ils savent ce servir de leurs poings en général… Mais, quelques armes de secours ne seraient surement pas un mal, bien au contraire, Matthiew eu une petite idée sur comment en faire entrer dans la soirée, mais il allait devoir approfondir cette idée. Il ne pouvait pas exécuter un plan encore flou dans sa tête, il devait l’étudier intensément, mais en tout cas il y aurait des armes, il ferait tout pour que ça se fasse et dans le pire des cas sa petite troupe serait heureuse de faire des tours de passe-passe aux White Flat. Après tous les Flick Knifes savent très bien emprunté des choses pour une durée indéterminée de façon très subtile…

— Nous ferons ce qu’il faut pour qu’on ait de quoi s’amuser.

Il ne dévoilait pas tous pour l’instant, il préférait rester mystérieux sur ses plans, il en dirait plus au chaperon rouge une fois le moment venu, c’était sûrement mieux ainsi, dire directement ce qu’on attendait de Devlin sans ce qu’il y a autour. Mais, s’ils parvenaient à faire entrer des armes au bal, cela voudrait dire que les femmes aussi seraient capables d’en faire entrer, il allait falloir y faire doublement attention, ce n’était pas une chose à prendre à la légère, le borgne allait prévenir le chef des Rifle Bullets quand ce dernier lui coinça soudainement la tête sous le bras et lui frictionna les cheveux. Cela rendit nostalgique Matt’ qui pensa à son frère, lui seul lui faisait ce genre de geste amical, même si cela tirait sur les long cheveux du jeune homme, cela le fit sourire et il écouta ce qu’avait à dire son homologue brutal.

Taper sur les rats qui avaient mis dans une mauvaise situation son frère, si par malheur il pétait les plombs ? Venant de la part de Devlin, il prit ça pour une gentillesse qui le fit sourire, le chaperon rouge était étrange mais plaisait bien à Matt’, il regrettait un peu de lui avoir mis, pendant longtemps, le mauvais état de santé de son frère sur le dos. Le borgne regarda finalement le chef des Rifle Bullets partir rejoindre un groupe de son clan, gardant un léger sourire aux lèvres Matthiew se dirigea vers les bâtiments des Flick Knifes. Il comptait aller potasser son plan dans la cour de la fontaine, après tout, cet endroit était le meilleur pour réfléchir, cependant une idée lui restait en tête.

— Moins rigide ?...

Les paroles de Dev’ lui restait en tête, c’est vrai qu’il devrait peut-être être moins rigide à l’avenir. Mais seulement peut-être… Et puis il allait surement pouvoir s’amuser au bal, beaucoup s’amuser même.


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MessageSujet: Re: Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]   Aujourd'hui à 7:52

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Parlons donc du passé et de l'avenir [PV Matthiew F. Field]

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