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 Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]

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Wyatt McDwyken
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MessageSujet: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Lun 18 Juin - 19:05

Professeurs

Le pensionnat de Whiteriver Town, cette petite ville perdue dans l’ouest serait comme tant d’autre totalement inconnu sans cette imposante bâtisse qui représentait un temple de savoir, mais surtout pour les gunners en culotte courte qui ornait les salles de classe. Wyatt lui aussi avait étudié ici il y a de sa quelque années, de nombreuses années, son départ avait été mouvementé et sans la moindre trace de gloire ni d’honneur. Alors qui aurait pu penser qu’il y remettrait les pieds et encore plus pour y enseigner. Engager depuis peut ce serait pour lui le premier jour, le baptême du feu sont premier cours aurait lieu dans la matinée. Afin de ne pas être en retard il c’était lever bien avant le champ du coq et c’était trainé jusqu’au pensionnat, tout ça pour finir dans le hall d’entrée du pensionnat. Un flot de souvenir impressionnant l’avait assaillit alors qu’il avait poussé la lourde porte en bois du pensionnat, des bons, des mauvais et … un qui était absolument horrible. Une certaine honte et une haine grandissait dans ses intestins alors que les bruit de ses éperons de ses éperons battait la mesure de ses pas s’heurtant au parquet ciré du hall d’entrée. Un geste rapide pour sortir une montre à gousset de son complet lui permis de voir qu’il avait vraiment vu large, trente minute avant le premier cours de la journée, trois heure avant que son propre cours commence. Les élèves devait encore être chez eux devant un solide petit déjeuner à réfléchir à la façon d’abordé cette nouvelle journée d’affrontement, peut être certains préparait-il leur arsenal en vue d’un quelconque duel dans la journée. Combien de fois avait ’il répété ces actions durant son adolescence en se demandant si il rentrerait une fois le soleil déclinant.

Toujours était-il que pour le moment l’établissement scolaire était désert et aussi calme qu’un cimetière, rien ne pressait pour l’écossais, il aurait pu bien sur monter en salle de professeur, mais il ne les connaissait pas et préférait éviter de ce mêler trop vite à ses collègues sans s’être forger une opinion sur les dites personne occupant des place dans le corps enseignant. Ce fut donc d’un pas non chaland le dos quelque peu vouté qu’il se dirigea sur un banc dans un coin du hall en trainant ses sacoches de cheval taillé dans un cuir qui n’avait lus sa beauté d’antan, le simple fait de voir leur usure jurait totalement avec son costumes pratiquement neuf. Elles lui donnaient plutôt l’apparence d’un vagabond, après s’être allonger sur le banc il en sortit une flasque et en bu une longue rasade. Tout ça pour finir par rabattre son chapeau sur son visage et ce laissé glisser vers un semi sommeil histoire de patienté. En un sens s’en était risible, il c’était lever tôt c’était presser pour arriver en avance pour finalement lézarder sur un banc dans le passage le plus fréquenter du pensionnat. Cette attitude pourrait le desservir même lui nuire dans ses fonctions, cependant il n’en avait rien à faire il prouvait sa valeur par des résultats et non son attitude. Le directeur était prévenu et nul doute que ça aura fait le tour du corps enseignant. Wyatt du clan Mac Dwyken, il n’était qu’un homme parmi tant d’autre sur la couverture mais totalement imprévisible et unique par ses manières et son comportement.

Il ne c’était pas senti glissé dans les bras de Morphée, pas le moins du monde mais il en fut extirpé par le bruit des botte, des talons et autres chaussures qui martelait désormais le sol dans un brouhaha sans nom. La bouche pâteuse le premier réflexe fut de choper sa flasque pour en vider une bonne partie du contenu, gorgée qui fut suivit de près par une chique qu’il ce mis à mâchonné. Il les entendait ces petites têtes blondes murmuré, s’interroger, offusqué de voir un adulte inconnu dans ces lieux. Une tache dans leur petit paysage, leur univers chamboulé quoi qu’il ressente, pas un seul ne s’approchait de cet homme qu’il avait sans aucun doute croisé en ville ou entendu parler, le croquemort. Allongé de tous son long la tête reposante sur un accoudoir, ses pieds à l’autre bout. Les lourds éperons de ses bottes avait commencé à entamé le bois du banc pour faire chuté de fin morceau sur le sol. Finalement c’était une petite déception pour Wyatt, voilà donc ce qu’était la nouvelle génération ? Des parleurs, il commentait mais n’approchait pas, il s’offusquait mais n’agissait pas. La curiosité, le gout de l’inconnu, tous ceci avait disparu de ce qui formait les meilleurs et les pires fier à bras de la région ?

Au final tout ceci était un jeu pour notre étrange écossais et d’une envie d’éviter ses collègues il avait décidé que sa serait un bon moyen d’évaluer ce qui ce trouvais dans cette école dix-sept après son départ. Pour le moment il écoutait plus qu’il observait, certains croyait qu’un gars sans toit au-dessus de la tête avait décidé de squatter, d’autre affirmait que c’était peut-être un gangster qui avait pensé trouver un endroit où ce caché pour obtenir un peu de paix. Puis la partie commença à devenir plus intéressante le doux cliquetis d’un chien d’arrêt qu’on arme, l’odeur de la poudre métallique de lame affuté il y a peu. La poudre, l’huile, la poussière des pas qui ce stoppe non loin de lui, tout ce coordonnais une symphonie ce créais un bouquet de parfum qu’il ne connaissait que trop bien venais ce mêler aux siens. Voilà c’était l’élite qui venait de faire son entrée ou plutôt ceux qui alimentait l’affrontement en première ligne, voilà maintenant il le ce sentait vraiment revenu dans ce pensionnat. La tension apparaissait, ses sens ce développait en conséquence il ne manquait plus que l’adrénaline mais y aurait t’il quelqu’un apte à lui fournir …

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Mary-Jane Kins
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MessageSujet: Re: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Ven 22 Juin - 8:37

Chef des the Orchids

Mary-Jane était réputé pour être une excellente élève, mais avant tout, un personne doté de génie. En d'autre termes, les gens pensaient que la chef des Orchids était naturellement intelligente, ce qui en soit n'était pas faux, son intelligence était naturelle, mais pas le savoir qu'on lui transmettait en cours. Elle aussi travaillait, en secret, mais comme la plupart des élèves, Mary-J. révisait ses leçons. Mais pour que personne n'apprenne cet acharnement aux études qui l'animait, de temps en temps, la jeune femme se levait bien avant le levé du soleil, à l'heure où le crépuscule englobe le jour. Aujourd'hui, elle c'était choisit une cachette dans le hall d'entrée, dans la mezzanine. Là-haut une fois assit au fond, on ne pouvait pas la voir d'en-bas, il n'y avait qu'un moyen, que quelqu'un monte mais ce ne serait pas le cas avant une certaine heure, c'est donc quelques minutes avant le coup de feu, que la chef des Orchids se mettrait sur la rambarde de la mezzanine et observerait tout ce petit monde. Ainsi, personne ne se douterait de rien, son plan était bien rodé, Mary-Jane avait l'habitude de ce genre de stratagème, après tout ce n'était pas une Orchids pour rien.

Mary-Jane commençait donc la lecture de ses notes prisent en cours, elle tentait de retenir tous les mots important, et ceux latin des fleurs. Sa concentration était à son maximum dans cette pièce si silencieux à cette heure matinale. Mais le bruit d'éperons se fit entendre, résonnant jusqu'à la mezzanine, transperçant l'esprit de la jeune femme. On voulait lui donner une migraine c'était certain ! Enfin, elle préféra rester à couvert quelques temps mais n'en était pas moins sur ses gardes. Aucun élève ne se lève aussi tôt excepté elle bien sûr. au bout d'un certain temps, les bruit de pas se dirigèrent vers le côté de la pièce puis ils se turent. C'est le moment que choisit Mary-J. pour se glisser jusqu'à la rambarde sans bruit avec discrétion pour observer celui qui osait la déranger de si bon matin. C'était bien un homme, sa tenue était douteuse, il allait sans dire que ses bonnes manières n'étaient pas l'objet de ses principales préoccupations. De plus, son accoutrement laissait à désiré, et ses sacs étaient d'une usure relative à sa distinction. Si c'était un malfrat ou bien un vagabond, il allait sans dire que le shérif ne l'aurait pas laissé entrer, après tout, il ne faut pas oublié que le visa doit lui être délivré, les portes de la ville ne sont pas si facile à franchir. Un système protectionniste ? Sans doute, de plus le lycée lui semble familier, un ancien élève, surement un vieux Rifle Bullets, il n'y a qu'eux pour être aussi négligeant sur leur apparence. L'inconnu bu avec soif, comme un trou dirait-on au goulot de sa gourde, elle aussi en mauvais état. Puis, sans prévenir, il parti dans un profond sommeil, ce qui laissait du temps à la chef des Orchids pour découvrir son identité.

Des bruits couraient dans le pensionnat de Whiteriver Town. En tant que chef des Orchids, la spécialité de Mary-Jane était bien sûr les informations. Elles avaient assez de relations pour connaitre ce qui se prépare. Et pour cause, il s'agissait aujourd'hui de la venue d'un nouveau professeur de tirs et de survit, il va sans dire que le dernier professeur n'a pas survécu à la maladresse d'un élève, et aux fourberies des Rifle Bullets. Mary-J. observa ses sacoches avec attention, le bout d'un pistolet était visible, c'était quelque peu surprenant, un cowboy ne se sépare jamais de son arme. Il devait en cacher sur lui, ce qui l'indiquait c'était cette odeur de poudre qui emplissait la pièce encore vide de tout élèves possédant un fusil. De plus Mary-Jane n'en avait pas du tout, il ne pouvait s'agir que de lui. Tout devint alors plus clair, cette allure sans classe, nonchalante, il ressemblait à un professeur de tirs et de survit. Mary-Jane en déduit donc qu'il s'agissait du nouveau professeur. Dans cinq minute le coup de feu allait partir, Mary-J. se posa franchement à a rambarde, observant la foule qui commençait à s'amasser autour du nouveau, mais personne n'osait aller plus loin, pas quand ils croisaient, le regard de la chef des Orchids, qui ne manquait pas de les dissuader, elle vouait être la première à lui parler. Quand la foule se fit moins dense et que tous les élèves qui avaient cours en première heure avaient déserté le champs de bataille, Mary-Jane descendit les marches de la mezzanine avec grâce et s'avançait avec détermination vers sa cible. Ne faisant pas défaut à ses manières la jeune demoiselle lui sourit poliment et le salua avec gentillesse.

Bonjour Monsieur le professeur de tirs et de survit, avez-vous bien dormi ?



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Wyatt McDwyken
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MessageSujet: Re: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Ven 22 Juin - 19:11

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« Bonjour Monsieur le professeur de tirs et de survit, avez-vous bien dormi ? »

De simple mots dis d’un ton calme et gentil, voix féminine, voix amical, Wyatt s’attendais peut être à tout sauf à ça. Il se serait plutôt attendu à un réveil plus musclé, mais bon plus que tous ceux qui trainait leur talons dans cette ouverture du temple du savoir il savait que les apparences ne signifiaient rien entre ces murs. Une petite pause s’instaura dans cette conversation naissante pouvant engendrer un léger malaise ou peut être la conclusion qu’il dormait encore, un calme rythmé par le bruit de ces élèves qui s’affairait pour s’engouffrer dans leur salle de cours, peut-être était-ce celui qui annonçait la tempête. Finalement notre dormeur enclencha son premier mouvement, son bras gauche ce repliai en direction de sa tête, son poing ce refermait lentement et une fois au niveau de son visage l’index ce tendis droit comme un I à la vitesse d’une balle pour gentiment plié le rebord de son stetson. Un œil ce fit voir rouge carmin, rappelant le sang jaillissant d’une blessure récente pour ce fixé sur une jeune Lady. Décidément le diable sait ce camouflé, son instinct le lui criait un monstre comme seul ce pensionnat savait en créer lui faisait face arborant un sourire glacial.

Douce poupée de porcelaine que caches-tu en ton sein, toi qui arbore ce teints d’albâtre m’entraine tu dans les ténèbres ? Ce sourire était-il une invitation de la grande faucheuse ou est-ce celui d’une jeune fille candide et serviable ? Rien de tous sa ses tripes ce remuait pour lui dire méfiance, son regard parcourait ce corps sans grande constitution qui ferait rire une brute épaisse dans n’importe quel autre ville que l’écossais avait traversé, mais ici … ça ne ferai que tiré son signal d’alarme. On ne survivait pas en ces murs sans constitution ou sans intelligence, on ne restait pas indemne sans capacité. Notre demoiselle possédait donc surement les deux derniers points, pas une cicatrice entravait la beauté de ce visage aux traits fin, pas une accroche sur cette tenue impeccable, c’était un monstre. Ce relevant lentement Wyatt finit assit, le dos vouté, faisant face à cette petit brin de femme. L’index toujours pointer sur le rebord de son couvre-chef, ce fut au tour de son majeur de ce déplié pour saisir de l’anneau trônant dans un coin pour le retiré et le rabattre sur sa poitrine.

« ‘Jour Mam’zelle ! Dormi ? Pas t’en mal, bien que ce fut un peu court ma foi … »

Wyatt prit le temps de masser sa mâchoire, semblant mâchonner un truc invisible, ne semblant pas le gêner le moins du monde, étouffant un bâillement il finit par avoir ce regard vague des gens en ayant vu beaucoup, calme paisible perçant. Non décidément le professeur n’affichait pas l’attitude qu’il devrait, la jeune femme penserait-elle avoir affaire à un tocard ou un professeur engagé en désespoir de cause faute de postulant peut être. Ces pupilles fixant désormais la jeune femme droite comme le mat d’un drapeau, ce décalant d’un côté du banc, un simple signe de la main pour l’invité à prendre place. Tendant le bras pour retirer ses fontes sur lui il reprit :

« Et qu’est-ce que je peux faire pour vous Mam’zelle ? »

Oui que veux-tu petite rose ? Cherche tu quelqu’un pour brulé tes épines et arraché des doux pétales ? Si tel est le cas qu’elle déception subira tu. Voudrais tu marqué tes limites peut être, montrer qui fait la loi ici, après tout ça m’étonnerai pas, mais je ne suis pas là pour manger une partie de ton pouvoir. Tu me crois professeur ? On peut dire sa comme ça, à l’exception prêt que je ne dispense pas un enseignement, je partage mon expérience, celle-ci ne changera d’une année à l’autre, elle évolue mais ce métamorphose pas. Un ton nonchalant, monocorde voilà la marque de fabrique de Wyatt, mais il ne manque pas d’une pointe de chaleur pour ce brin de femme qui avait fait le premier pas.

« Je manque aux devoirs qui m’incombe, Wyatt McDwyken. Professeur mouais on doit me nommer ainsi, mais le titre fait-il l’homme ? Qu’en pensez-vous ? Ne devriez-vous pas vous forgé une opinion par votre vécu ? Mam’zelle ?? »

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Mary-Jane Kins
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MessageSujet: Re: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Mar 26 Juin - 21:30

Chef des the Orchids

Mary-Jane était plutôt culotté, elle était consciente qu'il s'agissait bien d'un professeur et malgré ses manières, plus que rustre, il n'en était pas moins un personnage influent sur sa futur scolarité. Mary-J. devait donc rester gentille. Toutefois, la chef des Orchids n'était pas lèche-botte, en aucun cas, elle n'aurait pu d'une manière ou d'une autre fayoter auprès d'un professeur, il en allait de sa fierté de femme et avant tout de chef. Mary-Jane avait réveillé le nouveau, mais se dernier laissa un long silence s'introduire, bien loin d'indisposer la demoiselle, bien au contraire. Ce silence était tout sauf inoffensif. C'était le genre de silence qui vous glace le sang. Sans un bruit, dans cette musique narrative sans note, un duel de pensées. L'adversaire semblait féroce et sans mentir, il était fort. Après tout c'était un professeur, et sans doute, face à ses grossièretés, un ancien Rifle Bullets. Cependant, quand on appartient à un clan dans le pensionnat de Whiteriver Town, il est indéniable que nous en restons toujours un membre à part entière, de plus, de notre passage, il reste toujours des traces dans le livre d'or. Toutefois, Mary-Jane, celle qui gérait avec habilité toutes les informations qui circulent dans le pensionnat, ne voulait pas faire cette recherche. Le nouveau professeur avait un âge avancé et ses anciens exploits quels qu'ils soient ne pourraient pas aider la chef des Orchids à obtenir de meilleures notes, ni à mieux le dominer.

Ce dernier laissa découvrir ses yeux en soulevant son couvre chef. Son regard était captivant, il n'avait vraiment rien d'ordinaire. Du sang, une rose à la rosée matinale, c'était un mélange fantastique de rouge puissant et transperçant comme deux lames de couteaux. Puis il s'assit, le dos vouté, il fallait pas trop lui en demander non plus. Après tout Mary-J. ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il se tienne correctement. Cependant un geste le fit remonter dans son estime d'un coup, il avait retiré son chapeau, une marque de respect qui n'échappait pas à une Lady. Malheureusement, cette once d'espoir s'effondra au moment même où l'homme ouvrit la bouche.

‘Jour Mam’zelle ! Dormi ? Pas t’en mal, bien que ce fut un peu court ma foi …

Une espèce de déjà vu, la façon de parler c'était du Marilyn tout craché, comme quoi les clan inculque souvent une éducation plus ou moins douteuse, qu'il s'agisse des Rifle Bullets ou des Tulips. Malgré tout, même si certaines syllabes avaient été avalées sans vergogne, l'intention y était, et en guise de bonne foi, notre chère Mary-Jane lui accorda une réponse sympathique.

Le sommeil nous parait toujours trop court, mais c'est en pensant à celui dont on ne se réveillera jamais qu'on décide d'en sortir.

Si Mary-Jane faisait des menaces de morts, bien sur que non, cette phrase était seulement lourde de sous-entendus, après tout, il n'y avait pas de mal à mettre au parfum ce pauvre homme. Le pensionnat de Whiteriver Town avait changé et l'atmosphère y était plus tendu que jamais. Mais décidément ce professeur était plein de ressources, et ne cesserait de la surprendre. Au comble de l'impolitesse, son baillement laissait à désirer, mais toutefois, il invita de façon correct la jeune femme à s'assoir près sur le banc. Par chance, ce dernier était assez long. De plus, Mary-Jane Kins ne refusait jamais une invitation bien présentée, elle s'assit donc à un bon mètre du nouveau professeur, distance de sécurité ou tout simplement de bienséance, c'était un peu des deux.

Et qu’est-ce que je peux faire pour vous Mam’zelle ?

Un sourire vint se dessiner avec grâce et calme sur le visage sans défauts de la jeune femme. D'une voix claire avec un soupçon de malice presque indiscernable, elle prit la parole.

Disons que vous étayé ma curiosité. Et en responsable d'une partie des élèves de ce pensionnat, je tiens à vous être utile, si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez pas.

Une réplique digne d'une Orchids. A vrai dire elle laissait bien planer un mystère sur ses intentions, Mary)Jane n'avait pas été très claire et elle ne le serait sans doute jamais. Mais sans prévenir, une fois encore, cet inconnu la surprit.

Je manque aux devoirs qui m’incombe, Wyatt McDwyken. Professeur mouais on doit me nommer ainsi, mais le titre fait-il l’homme ? Qu’en pensez-vous ? Ne devriez-vous pas vous forgé une opinion par votre vécu ? Mam’zelle ??

Mary-Jane sourit de plus belle, légèrement amusée.

Ne vous en faîtes pas, un titre est une chose, mais mon opinion se forgera, ne vous inquiétez pas. Après tout, chaque titre se mérite, et comme tout, il peut se perdre et se redorer. Que comptez-vous faire du votre, pendant qu'il est encore votre ?

Provocatrice, c'était le mot juste. La chef des Orchids état joueuse, et ne manquait pas une occasion. [/justify]


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Wyatt McDwyken
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MessageSujet: Re: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Jeu 5 Juil - 18:37

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Douce petites fleur que me dis-tu ? Tout comme le chat sortant ces griffes, serais tu déjà en train de sortir tes épines ? Un sommeil éternel dis-tu, tu avais pourtant si bien commencé ton entrée en matière pour finalement en arrivé là, sais-tu seulement qui est en face de toi. Wyatt ne ce considérai pas comme un Outlaw-Star, mais il y avait quelque limite tout de même, la barrière de l’âge tout d’abord et le masque de porcelaine qu’affichait cette jeune femme tranchait singulièrement avec ses paroles, cette situation en était limite effrayante, ce faire menacé de façon détourné par une jeune femme au saut du banc ce n’était pas courant. Enfin elle l’aurait été si elle ne c’était pas dérouler à Whiteriver, à condition qu’elle ne se soit pas dérouler dans ce pensionnat et surtout si l’interlocuteur n’avait pas été Wyatt. Que pouvais t’il en pensé alors tandis que d’un geste lent il balançait sa tête aux yeux mi-clos, cruel déception il s’attendait à mieux. Regard vague, œil lointain dans lequel semblais défilé des souvenir, pas un geste, pas un mot, un simple regard lourd de signification. Le sommeil éternel, il l’avait vu s’approché et repartir plus d’une fois, elle ne l’inquiétait guère, notre écossais l’attendais même, il voulait finir dans son étreinte en finir avec cette torture que l’on nomme la vie, sans pour autant chercher à la quitté de lui-même, le plus dur des combat devait être perdu avec panache et non en offrant son dos.

Que voilà un étrange spectacle, on pourrait en faire une pièce genre la rose et le cafard à défaut de faire un remake de la belle et du clochard. Un beau sourire étiré, blanc, lumineux elle prenais du plaisirs à cette conversation sa en faisait au moins une sur deux, pour le moment notre … professeur trouvais sa quelque peu plat, une phase d’observation oui voilà à quoi ça ressemblait, la tension montait lentement, triste instant de calme avant que la tempête ne se déchaine, on testait son adversaire on cherchait la faille, on tendais sa toile en espérant y prendre son adversaire, le poussé à ce dévoilé en n’en dévoilant le moins possible. La petite miss jouais bien son rôle faux sourire vrai politesse, distance de sécurité pour réagir même en s’asseyant avec classe et noblesse. Qui était-elle donc ? Non il fallait ce posé la bonne question qu’était-elle donc ? Princesse régnant sur une partie des roses, Reine arpentant la populace, Déesse du champ de bataille surement pas non la faucheuse surement. Contrairement à Wyatt elle ne portait pas l’odeur de la mort et des armes, plus sournoise et tout aussi plus dangereuse si l’écossais était un scorpion qui combattait sa proie pour la terrassé d’un seul coup, la demoiselle était un crotale, serpent malin caché dans les fourré ou sous une pierre qui fondais sur sa proie en un clin d’œil sans que rien ne soit soupçonné par celle-ci. On pouvait donc ce le demandé, notre cow-boy était-il déjà dans la gueule du serpent. Tout du moins il avait su éveiller de la curiosité en elle, c’était toujours mieux que la défiance, de la pitié ou du dégout habituel.

« J’attise donc votre curiosité mam’zelle ? Et sa s’rai donc grâce à sa que j’ai pu sentir l’ démon veiller sur mon sommeil ? Moi qui pensais que les élèves du pensionnat avaient perdu leur paire. En un sens sa me rassure et sa m’intrigue aussi. Une si ‘tiote fleur qui inspire une si grande crainte, c’est à c’demandé ou vous la caché. »

Clair, direct, même sans prendre de gant, oui il disait ce qui lui traversait l’esprit et livrais une partie de son analyse initiale. En bon joueur de poker il abattait quelque carte pour voir ce qui ce dévoilerais. La commissure de ces lèvres s’étirait en un sourire, oui il en était capable, il était plutôt effrayant mais s’en était bien un. Wyatt ressemblait plus à un prédateur qui jouais avec sa proie plutôt qu’à un gars heureux certes mais bon être joyeux ne correspondais pas du tout au personnage. Tandis que Mary-Jane devisait sur son titre et comment elle l’aborderait, elle finit par posé une question qui méritait qu’on s’y attarde, que ferais t’il de son titre ? C’était une question qu’il ne c’était pas posé oui il savait ce qu’il enseignerait, comment il aborderait ses matières mais qu’en ferais t’il ? Tandis que ces yeux ce plissèrent son visage ce fit plus grave et sa jambe ce mis à bouger machinalement. Ouvrant tous d’abord ses fontes du bout du pied, la pointe de sa botte plongeant dedans et en ressortant quelque instant plus tard, une flasque en fer terne en équilibre posé à plat dessus, puis sans crier gare un mouvement sec de la jambe et celle-ci décolla. Son bras droit ce dépliant avec vitesse et précision pour s’en saisir au vol, signe distinct du gunner, vitesse et précision par simple évaluation des distances. Nul besoin pour lui de regardé c’était une mécanique bien huilé qui ce dévoilait, le carat d’un diamant poli par le temps. Flasque à la vertical, le bouchon en buté sur la cuisse et en avant, voilà le récipient ouvert de façon machinal. Lentement la tête ce tournant pour plongea ce regard froid, ce visage dur, le dos ce redressant, il était loin de ce qu’il montrait d’habitude on pouvait y voir de nombreux choses de cette nouvelle attitude toujours était-il qu’il était maintenant à des lieues de son attitude flasque et tranquille du début.

« Bonne questions que voilà, j’userai de mon titre pour vous faire vivre le purgatoire afin de vous préparer à l’enfer. Vous extirpé de votre cocon de violence pour vous apprendre ce qui vous attends hors de cette ville. Je ferais de vous des hommes et des femmes apte à s’adapter et surmonté les défis de mère nature, inutile de vous apprendre à combattre l’être humain tous ici apprenne déjà à le faire c’est l’ouest que je apprendrais à vaincre. Cela vous conviens t’il mam’zelle Kins ? Où fuirez-vous mes cours ? Car je peux vous donner les armes et non vous forcé à les prendre et encore moins à les utilisé. Vous pensez pouvoir m’aidez ? Alors abattons quelque atout j’étaye votre curiosité développez, qu’est-ce que vous hurle votre voix intérieur tout à l’heure, que vous dis maintenant votre sixième sens. »

Wyatt n’avait même pas usé de son langage châtié, pas un seule syllabe avalé non à cet instant il transpirait la confiance en soit, il avait pris de l’envergure. Oui maintenant le combat par les mots s’ouvrais, inutile d’observé il rentrait dans le lard, voilà la technique des Mac Dwyken, y allé à fond toujours. Deux longues gorge de son mystérieux breuvage tandis que son regard transperçait Mary-Jane comme si il cherchait à lire son âme. Avant de posé la flasque sur le banc à mi-distance entre eux invita la demoiselle à ce servir.

« Café ? »


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Mary-Jane Kins
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MessageSujet: Re: Un inconnu qui jure avec le paysage [libre]   Dim 8 Juil - 20:31

Chef des the Orchids

Mary-Jane Kins était joueuse et provocatrice, mais n'en restait pas moins prudente. Toutefois sa curiosité l'emportait souvent sur sa prudence quand il s'agissait de découvrir un nouveau maillon de la chaîne. Cette chaîne qui symbolise pour la chef des Orchids, l'avancée de la guerre. De son point de vue, pour le moment tout était parfait, hier, la jeune femme s'était entretenue avec le directeur Keystone, qui accéda à sa demande. Puis, aux dernières nouvelles, Mary-J avait appris que la chef des Tulips avait bien entamée sa partie du travail. Le bal du printemps devenait peu à peu une réalité. De plus, ce nouveau professeur pouvait jouer un rôle dans cette guerre. C'était une pièce importante de l'échiquier. Cependant, il semblait imprévisible. La chef des Orchids ne sous-estimait pas sa force, ni son intelligence. Même si ses bonnes manières ne l'avaient pas tout à fait séduite.

Disons que vous étayé ma curiosité. Et en responsable d'une partie des élèves de ce pensionnat, je tiens à vous être utile, si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez pas.

J’attise donc votre curiosité mam’zelle ? Et sa s’rai donc grâce à sa que j’ai pu sentir l’ démon veiller sur mon sommeil ? Moi qui pensais que les élèves du pensionnat avaient perdu leur paire. En un sens sa me rassure et sa m’intrigue aussi. Une si ‘tiote fleur qui inspire une si grande crainte, c’est à c’demandé ou vous la caché.

Un démon... C'était la première fois qu'on la qualifiait ainsi. Sa froideur éveillait souvent des remarques et des surnoms, certes, mais pas aussi désobligeant, la "reine des glaces, la "poupée de verre", mais un "démon" ?! Mary-Jane en fut légèrement troublé, son sourire n'était-il pas convainquant ? Qu'il manque de chaleur, c'était concevable... Mais qu'il manque d'humanité, c'était déjà plus inquiétant. De plus, un démon était une bête hideuse dans les mythes et croyances populaires. Sa beauté était, pour ainsi dire, mise en doute. Mais la phrase suivante la rassurait sur ce dernier point, la comparaison à une petite fleur, laissait à penser, que son apparence était recevable. Toutefois, cette crainte qu'elle inspire, Mary-Jane le prenait comme un compliment, même s'il ne s'agissait pas de son objectif principal. Ce dernier ne lui laissa pas l'occasion de répondre et continua la conversation. Il en était le maître c'était une évidence aux yeux de tous, mais qu'en était-il réellement ?

Je manque aux devoirs qui m’incombe, Wyatt McDwyken. Professeur mouais on doit me nommer ainsi, mais le titre fait-il l’homme ? Qu’en pensez-vous ? Ne devriez-vous pas vous forgé une opinion par votre vécu ? Mam’zelle ??

Mary-Jane sourit de plus belle, légèrement amusée.

Ne vous en faîtes pas, un titre est une chose, mais mon opinion se forgera, ne vous inquiétez pas. Après tout, chaque titre se mérite, et comme tout, il peut se perdre et se redorer. Que comptez-vous faire du votre, pendant qu'il est encore votre ?

Ce dernier prit tout son temps pour répondre, une fois de plus il attisa la curiosité de la jeune femme. Il avait posé son pied avec adresse dans une de ses fontes, d'où il e sorti une jarre qu'il fit voler dans les air avec une grande maîtrise, faisant preuve d'une agilité,et d'une rapidité hors paire, la jarre se retrouva en sa possession prête à l'emploi. Se serait mentir de dire que Mary-Jane avait ignoré ce geste. Cet acte en disait beaucoup plus sur le jeune homme que de simple mots. Il avait des capacités physiques digne d'un grand cowboy. De plus son attitude c'était faite plus sérieuse et grave, de quoi inspirer le respect de la part d'une Lady. Mary-J. sourit avec intérêt, mais aussi avec sincérité, elle était de plus en plus curieuse d'assister à l'un de ses cours.

Bonne questions que voilà, j’userai de mon titre pour vous faire vivre le purgatoire afin de vous préparer à l’enfer. Vous extirpé de votre cocon de violence pour vous apprendre ce qui vous attends hors de cette ville. Je ferais de vous des hommes et des femmes apte à s’adapter et surmonté les défis de mère nature, inutile de vous apprendre à combattre l’être humain tous ici apprenne déjà à le faire c’est l’ouest que je apprendrais à vaincre. Cela vous conviens t’il mam’zelle Kins ? Où fuirez-vous mes cours ? Car je peux vous donner les armes et non vous forcé à les prendre et encore moins à les utilisé. Vous pensez pouvoir m’aidez ? Alors abattons quelque atout j’étaye votre curiosité développez, qu’est-ce que vous hurle votre voix intérieur tout à l’heure, que vous dis maintenant votre sixième sens.

Le sang de la jeune femme tapait contre ses tempes. De l'aventure, du danger, des armes ? Cela devenait de plus en plus intéressant. Mais le plus important était qu'il s'agissait d'un cours et que la jeune femme n'en manquerait aucun, comme elle l'a fait jusqu'à maintenant. On aurait presque dit qu'il tentait de lui faire peur, ou bien de tester ses limites de Lady. Il ne serait pas déçu. Soudain il ouvrit la jarre, une odeur forte en sortit, on ne pouvait pas la louper. C'était l'odeur du café, cette denrée rare, importé de contrées lointaines par bateau. Quand ce dernier lui en proposa notre amie refusa avec politesse et convenance.

Café ?

Non merci, c'est aimable à vous, seulement, la cloche va bientôt sonner et si j'ai bonne mémoire, nous avons cours ensemble. Je me ferais un plaisir, d'assister et de suivre vos enseignement, "professeur".

Un millième de seconde plus tard, la cloche retentit avec vigueur, sonnant le début du cours de monsieur McDwyken. Mary-Jane se leva, et gracia d'un sourire le jeune homme. Elle l'attendait, prête à le suivre. [/justify]



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